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  • Enfin le meilleur pour nos habitants : L’AgroquartierPlus Européen après l’écoquartier

    Le projet d'Agro Quartier Mélanie Pourtales - Image ADIR

    Le projet d’Agro Quartier Mélanie Pourtales – Image ADIR

     

     

     

    Enfin le meilleur pour nos habitants : L’AgroquartierPlus Européen après l’écoquartier

     

    1/Constat 

     

    Une étude qui vient d’être publiée par Navigant Research nous révèle que le nombre de citadins augmentera de 75 % dans le monde d’ici 2050 et passera de 3,6 à 6,3 milliards d’individus. Au milieu de ce siècle, deux terriens sur trois seront donc devenus urbains, ce qui supposera de relever à une échelle inédite de nouveaux défis dans les domaines de l’énergie, de l’urbanisme, de l’environnement, des transports ou encore de la sécurité (Voir rapport) .Ce rapport précise qu’en 2025 la planète comptera 37 mégalopoles, dont chacune aura une population supérieure à 10 millions d’habitants. Sans surprise, 22 de ces villes se trouveront en Asie. (extraits 20 minutes du 15 juillet 2013)

     

    Parmi les défis à relever, le premier consistera à se nourrir quotidiennement sainement et en quantités suffisantes et avec des produits variés

     

    Il s’agit donc de trouver des solutions pour rendre la ville plus supportable pour les  habitants-citadins qui vivront majoritairement en zone urbaine. Qui veut donc encore habiter  aujourd’hui,

     

    • soit dans des logements bruyants, vétustes, sans confort et énergivore, …. Rappelons pour mémoire les fameuses  immeubles sous forme de  gigantesques barres rectangulaires en béton qui sont en train d’être démolies…clapiers tours-laboratoire comme à Marseille avec la « Cité radieuse » où des architectes des années 50  dite « génération Le Corbusier »  et ses émules tellement encensés en leur temps ont construit ces horreurs sous couvert de modernité et de solution à la reconstruction rapide de l’après-guerre. Non,  ces soi-disant experts en habitat n’avaient vraiment rien compris. On peut dire qu’ils ont franchement « tapé à côté de la plaque »….

     

    • soit dans des nouveaux logements trop chers avec des surfaces de plus en plus petites au point de ne pouvoir se mouvoir dans une chambre, ni d’y installer une armoire de rangement, voire de vivre avec une cuisine américaine ouverte avec toutes les odeurs de cuisine ? De plus, l’aménagement de ces nouveaux logements tend à la convivialité  proche de zéro…Chacun est calfeutré dans son isolement et sa solitude, ne fréquentant pas son voisin ou l’ignorant.

     

    Actuellement, les habitants aspirent à autre chose qu’habiter dans des clapiers ou des maisons individuelles ou en bandes sans charme la plupart du temps  à des distances de plus en plus lointaines de leur travail.. La galère des « banlieusards » à l’image de Cayenne  ne disposent pas de répit,  avec le temps de à rallonge, d’où le fameux slogan « Métro-Boulot-Dodo ».

     

    Les gens se sentent de plus déracinés, isolés, sans lien social ni au travail ni sur leur lieu de résidence. Ils veulent à nouveau fouler, toucher la terre, en être imprégnés, bref la travailler.

     

    2/ Une première réponse donnée : créer des écoquartier

     

    On trouve de nombreuses réalisations des écoquartiers dans de grandes métropoles comme :

     

     

    En France, selon le ministère français de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, ce mot d’écoquartier désigne un projet d’aménagement urbain visant à intégrer des objectifs dits « de développement durable » et à réduire l’empreinte écologique du projet. Cette notion insiste sur la prise en compte de l’ensemble des enjeux environnementaux en leur attribuant des niveaux d’exigence ambitieux. Pour simplifier, nous dirons qu’ils sont construits pour faire des économies d’énergie et de réduction des déchets.

     

    Rappelons que 394 projets ont postulé au second appel à projet Écoquartiers (2011) pour la France uniquement dont une grande partie est en cours de réalisations. Extraits wikipédia

     

    De fait, le principal objectif de l’Écoquartier est d’économiser l’énergie tout en associant les futurs habitants dès la conception du porjet de cet Écoquartier.

     

    Sous forme  de schéma, l’écoquartier peut se représenter simplement ci-dessous :

     

    NB : les signes + donnent le niveau d’intensité de chaque domaine représenté  :

     

    • + intensité faible
    • ++ intensité moyenne
    • +++ intensité forte

     

    aq1

     

     Figure 1 : Schéma classique de l’Ecoquartier  protégé par Droit d’Auteur Gérald BROTHIER

     

    Une volonté d’harmonie et de contact avec la terre et plus d’humain, voilà ce que recherchent maintenant les habitants. Les gens veulent des produits frais en circuit court dans tous les domaines et pas seulement pour leur alimentation. Ils devraient prendre conscience de la quantité inutile d’emballages et de transports dans toute l’Europe pour confectionner ou produire les aliments. Différentes formes d’urbanisme, mêlant jardins et habitation de manière diverse ont commencé à émerger depuis quelques années : Carrot city, Ville-jardin, Agroquartier, etc. Mais seul le modèle d’AGROQUARTIER  nous intéresse à ce stade car il nous parait plus avancé, mariant production agricole et habitat.

     

    Figure 2 : Schéma du modèle Suisse d’Agroquartier protégé par Droit d’Auteur Gérald BROTHIER

     

    3/ Les modèles Suisses d’Agroquartier

     

    Ces modèles ciblent  2 axes : la production Alimentaire et le lien social

     

    Sous forme de schéma, les modèle Suisses d’Agroquartier peut se représenter simplement ci-dessous :

     

    aq2 copie

     

    Figure 2 : Schéma du modèle Suisse d’Agroquartier protégé par Droit d’Auteur Gérald BROTHIER

     

    A ce jour, il n’existe aucun Agroquartier de modèle suisse réalisé au monde. Si l’idée a germé dans l’esprit des Genevois suisses, il n’a pas encore pris de forme concrète. Cependant, des étudiants…Suisses ont cependant cherché à en approfondir le concept.  Ils ont sérié et analysé 3 types d’Agroquartier possibles :

     

    • 3.1 Modèle Suisse d’Agroquartier appelé « Des carottes et des hommes » avec des surfaces vertes minimum (< à 20 % du total des surfaces )  Ce modèle «mêle étroitement du bâti de type urbain (majoritairement de l’habitat, mais aussi des infrastructures publiques, des commerces,       etc.), des surfaces non bâties de type classique pour un quartier (parcs, places, cours intérieures, jardins privatifs, plantages communautaires) et des surfaces agricoles exploitées par des professionnels …..  c’est-à-dire que l’on peut imaginer des bandes ou des parcelles rectangulaires non construites dont certaines seraient dédiées à l’agriculture.»Le type de culture se porte sur le maraichage.

     

    • 3.2 Modèle Suisse  d’Agroquartier appelé « Mon voisin l’agriculteur » avec des surfaces vertes moyennes  (> à 20 à  < à 50% du total des surfaces)…« Avec une superficie agricole qui occuperait la plupart de la superficie totale du quartier et desinstallations de production, transformation et vente des produits, c’est la fonction de production qui est la plus importante pour ce modèle. Une deuxième fonction qui serait remplie dans ce modèle est celle du lien social….nous considérons que le plus important pour le lien social….créer les conditions les plus favorables au développement du lien et de laisser que les acteurs le tissent par eux-mêmes, d’une façon spontanée. »              Le type de culture est mixte (maraichage/grande culture/élevage).

     

    • 3.3 Modèle Suisse d’Agroquartier appelé « Terre commune » avec des surfaces de cultures importantes (>à 50% du total des surfaces )  « Dans ce dernier modèle, il n’y a pas de proximité physique entre la production agricole et l’habitat. C’est-à-dire que les cultures se trouvent à l’extérieur du quartier. Les habitants du quartier ont la possibilité d’avoir un lien avec la production alimentaire qui passe par un professionnel et/ou par une production non professionnelle qui est gérée par les habitants eux-mêmes. »Le type de culture est mixte (maraichage/grande culture/élevage).

     

    Ci-dessous, une présentation simplifiée des 3 modèles (extraits du mémoire) sous forme urbanistique où, « En jaune nous avons les superficies bâties, en brun les superficies agricoles et en vert les espaces publics ou de loisir »

     

    aq3

     

    modèle 1                         modèle 2                                modèle 3
    peu de surfaces vertes    surfaces vertes moyennes  grandes surfaces culture

     

    Figure 3 : Schéma urbanistique des 3 modèles Suisse d’Agroquartier

     

    source Mémoire en Master ’Université de Lausanne (Suisse) Aurélie Daiz, Pauline François et Luciano Villalba

     

     Pour plus de détails, vous êtes invités à consulter le mémoire de Master en géosciences de l’environnement rédigé  par 3 étudiants de l’Université de Lausanne (Suisse) Aurélie Daiz, Pauline François et Luciano Villalba  que vous trouverez en lien ICI Dessine-moi un agroquartier

     

     

     

    4/ le modèle d’AGROQUARTIERPLUS  EUROPEEN

     

    Ce modèle est complet et ciblent  3 axes : ExcédentAlimentaire, Excédent d’énérgie et un lien social renforcé.

     

    4.1 Définition synthétique de l’AGROQUARTIERPLUS  EUROPEEN

     

    L’AGROQUARTIERPLUS  EUROPEEN vise à créer en zone périurbaine un quartier où les habitant bénéficient de :

     

    +++ PLUS d’excédent éco-énergie

     

    +++ PLUS  d’excédent alimentaire

     

    +++ PLUS de lien social

     

    Sous forme  de schéma, l’ AGROQUARTIERPLUS  EUROPEEN peut se représenter simplement ci-dessous :

     

    aq4 copie

     

    Figure 4 : Schéma du modèle d’AgroquartierPLUS Européen  protégé par Droit d’Auteur Gérald BROTHIER

     

    Ce dernier modèle est celui que j’ai mis au point et qui a déjà été explicité dans un article rédigé dans un journal local de Strasbourg en juin 2011.

     

    4.2 « Le 21 Siècle sera Alimentaire ou ne sera pas. »

     

    C’est tout l’enjeu de l’AgroquartierPlus Européen dont je suis l’initiateur le promoteur. ( voir à ce sujet article paru dans le Journal régional Dernières Nouvelles d’Alsace du 21/08/2013) c

     

    Robertsau Projet immobilier entre les rues Kempf et MélanieUn agroquartier idéa

     

    Le rêve d’un agroquartier deviendra-t-il réalité à la Robertsau ? Des habitants y travaillent avec un cabinet d’études, en espérant convaincre la municipalité.

     

    Notre avenir passe d’abord en priorité absolue par la capacité de chacun des habitants à pouvoir s’alimenter durablement et en sécurité avec des produits de proximité car la pénurie …guette et ce, avant même de penser à se loger.  C’est un besoin primaire que l’on occulté dans nos sociétés modernes comme allant de soi, voir naturellement automatique. Or dans le futur, ce risque grandit compte tenu des facteurs instables en cours de modification profonde :

     

    • L’accroissement de la population mondiale,
    • Le réchauffement climatique,
    • La mondialisation des échanges,

     

    Dans nos sociétés occidentales, nous vivons, sans vraiement en avoir conscience, en permanence dans l’instant présent, c’est-à-dire dans le juste-à-temps qui peut se gripper à tout moment…on est en rupture et c’est la panique (on fait des stocks….) le tout à cause d’un grain de sable; les échanges économiques sont tellement imbriqués à l’image des rocades et périphériques de nos grandes agglomérations. Or, s’alimenter régulièrement avec de bons produits est devenu vitale.

     

    Les habitants exigent également maintenant des produits frais en circuit court dans tous les domaines et pas seulement pour leur alimentation. Ils sont conscients de la quantité inutile d’emballages et de transports dans toute l’Europe et au-delà  pour confectionner ou produire les aliments.

     

    Aussi, allons examiner les conditions requises pour mettre en œuvre un AGROQUARTIERPLUS  EUROPEEN

     

    2013-08-28 10.13.04 phto agroquartier G BROtHIER.jpg photo Gérald BROTHIER 28/08/13

     

    4.3 Conditions relatives à la création d’un AGROQUARTIERPLUS  EUROPEEN

     

    La notion de zones périurbaines peut être définies comme celles immédiatement adjacentes aux zones urbaines, localisées en dehors de limites et juridictions urbaines, et qui sont dans un processus d’urbanisation. Ces zones périurbaines sont également perçues comme une interface entre les zones urbaines et zones rurales, également appelée la zone de transition ou zone d’interaction, où les activités urbaines et rurales sont juxtaposés;  les caractéristiques du paysage sont sujettes à des modifications rapides, caractérisées par une forte influence urbaine, un accès facile aux marchés et aux transports collectifs,  aux services et autres, les prestataires de services, une relative pénurie de terres et les risques de pollution, les problèmes de croissance urbaine et d’élimination des déchets.

     

    L’AGROQUARTIERPLUS  EUROPÉEN  peut principalement s’édifier en zone périurbaine comme le montre les critères dans les différents domaines ci-après :

     

    4.3.1.Type d’agriculture

     

    Les différentes formes d’agriculture doivent être mises en œuvre dans le même périmètre

     

    • Agriculture sous forme traditionnelle ou d’AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) voire ACP en Suisse : exploitation ferme et entreprise de maraichage de proximité
    • Possibilité libre cueillette ou mini-marchés
    • Jardins familiaux à créer ou existants à valoriser
    • Micro-parcelles individuelles pour logements en rez-de-chaussée d’habitation (rez-de-jardin par ex.)
    • Gestion et partage des outils et machines pour l’entretien des jardins
    • Mise en place systématique de très grandes balconnières et profondes afin de pouvoir cultiver des plantes tout au long de la saison sur chaque terrasse (Minimum : prévoir une balconnière de ce type pour tous les appartements en étage
    • Jardins partagés au sol mais aussi sur les toits

     

    4.3.2 Structure juridique/Organisation/Education

     

    • Création spécifique d’une structure adaptée (forme association ou coopérative en participation par ex.)
    • Mise en place d’un Règlement intérieur adapté
    • Adoption et mise à jour permanente d’une Charte éthique de conduite qui rassemble les partenaires du projet  et qui doit décliner les intentions de respect de la vie sous toutes ses formes
    • Partenariat pérenne à développer avec le groupement des jardins familiaux, le ou les agriculteurs de proximité, maraichers.
    • Partenariat à nouer avec collectivité/ville au démarrage création Agroquartier et suivi
    • Formation permanente du bureau ou Conseil de la structure à la culture et à l’environnement

     

    4.3.3 Circulation

     

    • Limitation circulation automobile par barrière avec accès possible en  urgence
    • Garage souterrain (maximum 1 place de garage  pour 2 appartements
    • Accès latéral à l’Agroquartier des transports en commun
    • Chemins piéton
    • Pistes cyclables

     

    4.3.4 Traitement des déchets

     

    • Compostage collectif
    • Lombricompost individuel généralisé

     

    4.3.5 Démographie/urbanisme

     

    • Densification de l’habitat compatible avec son environnement (pas plus de 3 étages)
    • Habitat et logements modulables dans le temps
    • Certains espaces et matériels domestiques sont mutualisés (laverie, séchage, repassage, vélo-partage, auto-partage…).
    • Mixité sociale et générationnelle
    • Services de proximité : crèche, maison des Ainés avec surveillance médicale, point services, etc.
    • Label énergie positive : excédent de production d’énergie renouvelables (géothermie, pnneaux solaires, éoliennes, etc)
    • Chaque appartement doit avoir un accès logement orienté au SUD

     

    4.3.6 Conditions ressources humaines

     

    • Motivation des personnes volontaires souhaitant s’insérer et vivre dans ce quartier
    • Adhésion à la démarche dan la durée

     

    4.3.7 Paysage/ Environnement

     

    • Arbres fruitiers régionaux  origine autochtones ; pas  arbres d’ornement , etc.
    • Pelouses naturelles sans aucun traitement chimique
    • Récupération des eaux pluviales (réserve, arrosage, et petit lac pour flore et faune)
    • Zones réservées à la régénération de la flore e de la faune locale
    • Interdiction de planter des variétés invasives ou exotiques
    • Zone de vergers de fruits locaux (vieilles variétés, conservatoire, etc.)
    • Création et aménagements avec fléchage de chemins environnement pédagogiques (liens et cheminement à relier avec les jardins familiaux, la ou les exploitations de maraichage et agricoles de proximité)

     

    Ces conditions peuvent s’appliquer  aisément en zone périurbaine .Pour répondre à la question Réamiser un AgroquartioerPLUS Européen, est-ce possible ? je reponds OUI dans toutes les villes d’Europe disposant de zone périurbaine avec à proximité des zones vertes plus ou moins étendues et la présence d’agriculuteur et de maraichers à proximité.

     

    Pour balayer les éternels sceptiques sur un sujet majeur de notre urbanisme de demain, il y a une vieille légende politique dans le Tennessee. C’est l’histoire d’un jeune garçon et d’un vieil homme qui a la réputation de trouver toutes les réponses aux questions qu’on lui pose. Le garçon veut piéger l’aïeul. Il capture un petit oiseau, l’enferme dans ses mains et met au défi le vieil homme de répondre à cette question : cet oiseau est-il mort ou vivant ? Bien sûr, il prévoit d’étouffer l’oiseau si le vieil homme répond qu’il est vivant. Mais le vieil homme lui dit : « La réponse est dans tes mains, mon fils. » Le futur est aussi entre nos mains.  Extraits  Interview Al Gore : « L’atmosphère est un égout à ciel ouvert » Al Gore : « L’atmosphère est un égout à ciel ouvert » Extraits LE MONDE | 11.09.2013

     

    Une occasion unique se présente aujourd’hui dans le cadre de la mise en place des nouveaux PLU (Plan Local d’Urbanisme) dans toute la France afin d’y intégrer les innovations de l’AGROQUARTIERPLUS EUROPEEN et d’y apporter des éléments structurants indispensables au mieux-vivre en commun et ce , conformes aux aspirations des habitants de nos pays européens.

     

    Gérald Brothier

  • Chauds, les poireaux

    Les deux principales associations de la Robertsau sont vent debout contre l'atelier de projet initié par la municipalité quant à l'avenir du quartier. En résumé, la Ville offrirait là un soupçon de concertation pour faire avaler un gros dossier déjà ficelé.

    « Cet atelier de projet est une mascarade », accuse le président de l'ASSER (*), Luc Wehrung. Propos tenus ce 9 novembre devant 150 habitants de la Robertsau invités par l'association à une réunion à l'Escale.

    Croire encore que « le PLH est amendable »

     « Les documents de travail sont incomplets, les informations lâchées au compte-gouttes et le PLH n'est pas négociable... », résume le président, amer. « Le sujet est pourtant grave, poursuit-il, puisqu'il s'agit de construire 1 800 logements (en comptant les permis de construire individuels, ndlr) de plus d'ici 2014 et encore autant d'ici 2025 ». Mais apparemment « sans prolongement du tram vers l'intérieur de la Robertsau ».
     En revanche, l'ASSER est persuadée que l'atelier servira à faire passer un scénario qui plaît à la municipalité : celui du « barreau » qui poursuivrait, à l'est, la rue de la Papeterie, pour desservir les futures nouvelles urbanisations, au nord de la rue Mélanie. Un barreau qu'on verrait poindre dans une modification du plan d'occupation des sols actuellement à l'enquête publique.
     Le texte de ladite modification parle bien de développer une « nouvelle voirie desservant les futures urbanisations et supportant un transport en commun en site propre, également à l'étude ». Mais se garde bien de poser un tracé sur la carte, effaçant même les prévisions de tracés du POS originel. Dans l'attente du rendu desdites études. Voire, de propositions de l'atelier de projet ?
     « Nous avons toujours milité pour un projet global où les déplacements sont certes des enjeux capitaux mais pas les seuls », réplique René Hampé, président de l'ADIR (**), dans une lettre ouverte. Avec l'ASSER, il veut croire encore que le Plan local de l'habitat « est amendable ». « Les modifications de fonctionnement des lignes de tram, notamment la ligne F, illustrent bien que des décisions arrêtées peuvent être modifiées », ironise encore René Hampé.
     De son côté, l'ASSER aurait assez aimé voir apparaître dans l'enquête publique une voie de lisière Est pour laquelle elle milite et qui permettrait, selon elle, de soulager d'autres voies structurantes (rue Boecklin et route de la Wantzenau) dans la traversée nord-sud du quartier. Apparemment, ce scénario n'est pas (encore ?) validé pour une étude approfondie.
     Ajoutant sa voix à la grogne, le conseiller général du secteur Yves Le Tallec s'est fendu d'un communiqué. « Les Robertsauviens sont conscients qu'au regard du potentiel foncier de leur quartier, l'implantation de nouveaux logements s'impose », y écrit l'ancien adjoint du quartier. « Mais c'est la méthode employée » qui serait en cause. Où l'atelier de projets ne serait qu'un « alibi démocratique »...

    L'idée est d'avoir beaucoup de monde le 20 novembre

     La municipalité n'aurait qu'à bien se tenir « si l'autisme ambiant devait se prolonger », conclut le conseiller général. Chacun rendra à César l'autisme qui lui appartient.
     Reste que l'ASSER a appelé mardi soir les habitants concernés à venir en force consulter le dossier d'enquête publique à la Communauté urbaine et y noter ses remarques.
     L'idée est d'avoir beaucoup de monde, le 20 novembre à partir de 9 h 30, pour saluer le commissaire enquêteur qui sera présent à cette date. « On pourrait ramener chacun un poireau », suggère une dame. Chauds, les poireaux - le symbole de la Robertsau, le quartier du Laüch. Un début de manif ?source dna de ce jour

    (*) Association de sauvegarde de l'environnement de la Robertsau. (**) Association de défense des intérêts de la Robertsau

    L'enquête publique sur la modification numéro 34 du POS, qui concerne notamment l'urbanisation de la Robertsau, se poursuit au centre administratif, parc de l'Étoile, en salle 462 (4e étage) jusqu'au 9 décembre inclus. Consultation des documents du lundi au vendredi de 8 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 17 h. Présence du commissaire-enquêteur le samedi 20 novembre de 10 h à midi, le vendredi 26 novembre de 10 h à midi et le jeudi 9 décembre de 15 h à 17 h

    • commentaire : nous observons que l'une des associations (Asser) défend une conception archaïque (à l'opposé des recommandations du Grenelle de l'Environnement) c-à-d la voiture et la pollution qui sera engendrée à la lisière de chateau de pourtalès, de la forêt, ce qui dégradera fortement la qualité de la flore,de la faune et du biotop de cett forêt..ce qui rendra son projet de classement en réserve naturelle impossible.. forêt de la Robertsau, ...sans compter l'existence du centre d'initiation à l'environnement situé à la Ferme bussière à l'entrée dudit parc de Pourtalès (qui milite justement pour les éco-gestes et la qualité de l'environnement)....de plus en plus vital à la détente et au besoin d'oxygénation des ses habitants et à ceux de Strasbourg....tandis que l'Adir soutient le transport en commmun et la révision du Plan d'Occupation des Sols (POS) avec son urbanisation telle que le projette la ville de Strasbourg, à savoir 3000 logements prinipalement dans le secteur Est de la Robertsau.... la parole est maintenant aux habitants qui sont ....les premiers concernés..quelques pistes complémentaires au débat  :
    • la ville évoque les Bus à Haute Qualité de Service (BHQS) moins coûteux que le tram et plus rapide à mette en service 
    • un renforcement des pistes cyclables avec une signalisation forte
    • la création d'un réseau de voies vertes pour les piétons,

     les 2 derniers points ayant pour but de réduire la circulation dite de  proximité à l'intérieur de la Robertsau qui représente environ 50% du trafic total des déplacements constatés par les enquêtes de terrain

    seraient des compléments nécessaires à étudier

  • Visionez en différé les points touchant notre quartier de la Robertsau : Conseil municipal de Strasbourg du Lundi 8 novembre 2010

    Aux dernières nouvelles, le classement de la forêt ..... de la Robertsau, le processus aurait repris du poil de la bête après la motion votée par le conseil municipal en juillet dernier.

    Soyez particulièrement attentif aux points suivants touchant notre urbanisme (rue de la Baronne d'Oberkirch), notre environnement (location de la chasse de la forêt de la Robertsau) et un projet lieu d'Europe à la Villa Kayserguet  à l'entrée de la Robertsau:

  • Robertsau: logements et crèche collective au conseil municipal du lundi 8 novembre en direct sur internet

    Le conseil municipal est appelé à se prononcer sur la réalisation d'un programme immobilier sur un terrain situé en bordure de la rue de la Baronne-d'Oberkirch à la Robertsau. La société Icade doit y construire 73 logements (dont 37% de logements sociaux) et la Ville y réalisera un équipement public destiné à la petite enfance extrait dna 061110

    Le conseil municipal du lundi 8 novembre en direct sur internet

    Le prochain conseil municipal du lundi 8 novembre est retransmis en direct sur internet à partir de 15h. Il est accessible en vidéo, audio et sur iPhone.

    Lors de ce conseil, il est notamment question :

    • du projet de création d’un lieu de l’Europe à la Robertsau
    • réalisation d'un programme immobilier sur un terrain situé en bordure de la rue de la Baronne-d'Oberkirch à la Robertsau. 

     

  • ROBERTSAU Une nouvelle crèche collective rue de la Baronne-d'Oberkirch extraits dna 301010

    Dans le programme strasbourgeois de création de 350 places en crèches à l'horizon 2014, la Robertsau aura sa quote-part sur le lieudit « Im Waeldel » (la petite forêt)

    A l'angle des rues de la Baronne-d'Oberkirch et Anne-de-Furstenberg, un grand terrain est accolé au site de l'hôpital de la Robertsau. Une partie de ce foncier est désormais réservée à la maison de la petite enfance voulue par la Ville de Strasbourg. « On avait étudié un site juste à côté du centre socio-culturel, mais à la fois le centre et le conseil de quartier s'y étaient fermement opposés », rappelle l'adjointe de quartier Nicole Dreyer. « Du coup, nous avons opté pour ce terrain près de l'hôpital, en voisinage avec un projet d'urbanisation par un promoteur privé ».
     Approuvé en juin au conseil municipal, le projet de maison de la petite enfance de la Robertsau prévoit 60 places, dont vingt pour des tout-petits. Une première sélection de quatre ou cinq équipes d'architectes sera désignée fin novembre pour dessiner le bâtiment. L'investissement de 4 M € TTC sera aux normes BBC (basse consommation) avec un traitement acoustique adapté à l'activité et un souhait de « relation harmonieuse avec l'environnement » du quartier. Le conseil général et la caisse d'allocations familiales subventionneront une partie de la construction qui devrait être livrée au quatrième trimestre 2014....

    Commentaire : On oublie d'écrire que cette localisation rue de la Baronne-d'Oberkirch a pu être fixée grâce à la volonté du Conseil de quartier; le leu initial mal choisi par la municipalité était le jardin bio du centre socio culturel de l'ESCALE....Merci aux membres du conseil de quartier de la Robertsau pour leur mobilisation sur ce dossier.

  • Strasbourg Strasbourg / Urbanisation de l'agglomération

    La ville du futur, c'est quoi ? Pour répondre à cette question, des experts, des élus et le public sont appelés à phosphorer ensemble. Un premier séminaire les rassemblera la semaine prochaine. Deux autres suivront en 2011 et 2012 pour savoir « ce que l'on veut faire ».
    « Demain, c'est tout de suite ! » est l'intitulé de ce séminaire organisé par l'Agence de développement et d'urbanisme de l'agglomération strasbourgeoise (ADEUS) du 8 au 11 juin à Strasbourg. « C'est le premier forum du genre, affirme Robert Herrmann, président de l'ADEUS, qui évoque « le repositionnement stratégique de l'agence qui avait quitté le champ prospectif ». Pour renforcer l'ADEUS, ajoute-t-il, « on a souhaité élargir notre partenariat », citant le Port autonome, la CTS, la CCI ou encore l'Insee.
    Le séminaire sera ouvert à tous dans le but « d'être confrontés au grand public ». Et d'obtenir le maximum d'avis.....

    extraits dna 06062010

  • Dans le grand nord de Strasbourg, le déclassement du parking du Fuchs am Buckel constitue le prélude d'un projet de construction sur le site du Chalet, discothèque implantée depuis près de 50 ans à l'orée des bois.

    Prologue au Fuchs am Buckel

    Devant le Chalet, au seuil de la forêt de la Robertsau, l'interdiction de stationner s'accompagne depuis le 5 mai d'une vigoureuse délimitation de l'espace par des modules de béton.
    Appartenant jusque-là au domaine public de la Ville de Strasbourg, le parking situé en bordure de la route de la Wantzenau, à l'entrée de la discothèque, en a été extrait dans les règles : enquête publique, désaffectation matérialisée par le bouclage du site, décision de déclassement prise lors du dernier conseil de communauté.

    Restructuration foncière

    Ainsi passées dans le domaine privé de la collectivité, les parcelles en question sont susceptibles d'être aliénées. En l'occurrence, c'est plutôt d'un échange de terrains qu'il est question.
    En ces confins champêtres de Strasbourg, le site du Fuchs am Buckel fait en effet l'objet d'un projet de construction. Le dossier déposé en décembre dernier auprès des services de la CUS par une société de promotion immobilière représentée par Jean-Maurice Scharf prévoit la réalisation de six immeubles (au total 72 logements) disposés entre la route de la Wantzenau et le Hellwasser. A démolir, les bâtiments du Chalet ainsi que des édifices voisins : le Carib Night (l'Hacienda de naguère) et le El Paso (le Château de la Forêt de jadis).
    Visant également une requalification urbaine et paysagère de la porte septentrionale de la ville, l'opération passe par la restructuration foncière d'un site où se trouvent imbriquées propriétés privées et publiques.
    L'assiette des nouveaux immeubles comprend une partie de l'emprise actuelle du Chalet ainsi que des parcelles incluses dans le parking déclassé.

    extrait dna 16.05.2010

  • le samedi 27 février 2010 de 10h15 à 12h30 conférenceComment faire de la densité sans en parler ? Préserver l’intimité et faire la ville des proximités et de la mobilité. "

    Communiqué Nous vous invitons à participer à la prochaine conférence qui se déroulera : le samedi 27 février  2010

    de 10h15 à 12h30 à la médiathèque André Malraux. (dans la limite des places disponibles)

    Les précédentes séances ont essentiellement permis de découvrir des exemples de quartiers européens exemplaires dans l’intégration du développement durable. Pour cette séance de reprise du cycle, nous avons souhaité réaborder les enjeux de la densité pour la ville durable autour des problématiques d’intimité et de proximité.

    Nous accueillerons Jean-Yves CHAPUIS, Enseignant à l’école d'architecture de Rennes et à l'institut français de l'urbanisme en stratégie urbaine, consultant, vice-président de Rennes métropole chargé des formes urbaines.

    Son intervention s’intitulera :"Lecture de ville. Comment faire de la densité sans en parler ?

    Préserver l’intimité et faire la ville des proximités et de la mobilité. "

     

    Le restant du cycle, qui s’échelonnera jusqu’au mois de juin 2010 permettra de balayer d’autres composantes de l’éco-quartier : mixité, mobilité, biodiversité et évaluation.

    Nous espérons vous revoir nombreux à l’occasion de cette conférence-débat.

     

  • Découvrez la Robertsau

    Voici une nouvelleapplication bien utile pour mieux connaître la Robertsau(n'oubliez pas de cocher sur le carré EXTRAS pour obtenir les photos) aprèsavoir cliqué ici

  • Bilan robertsau 2009

    Pour l'année 2009, cela a été une année pleine de surprises:

    les +(plus)

    • en théorie, on aurait réglé la circulation sur le secteur St Anne : on attend  de voir la réalité des travaux
    • Rue lejeune peut mieux faire car les plots mis en place route de la wantzenau n'empêchent pas les automobilistes indiscipliés de prendre des risques...
    • l'aménagement du ploon rue mélanie fait encore la place trop belle à la voiture
    • mais  par contre l'aménagement de la rue jeanne d'arc fait l'unanimité car elle a maintenant une âme et les riverains sont très heureux ils pourront faire la fête de la l'église

    les ------- (moins)

    • les projets de circulation et de pénétrantes en découpant la robertsau en tous sens
    • la liaison interports donne dans le même registre
    • la forêt de la robertsau qui n'est toujours pas classée...
    • le fonctionnement plus que cahotique du conseil de quartier avec la fuite des tirés au sort...
    • des projets qui ne sont pas présentés au conseil de quartier contrairement à ce qui était engagé par le Maire
    • des projets de lotissement pleins les cartons et que l'on ne montrera  pas encore...

     

    soyons rassurés...... des surprises encore des surprises

    Bonne anné 2010 pour la Robertsau

  • PLU : Les Robertsauviens dans le brouillard

    L'assemblée est restée sur sa faim. Après une présentation du diagnostic par M. Picquerel, Chargé du Plu au sein de l'ADEUS, le débat s'est rapidement engagé sur fond de problématiques concrétes :

    • demande construction d'une mosquée  et d'aide aux jeunes par des habitants de la Cité de l'Ill, (hors sujet)
    • les problèmes éternels de circulation dont celui de St Anne/Renaissance,
    • la préservation de nos espaces naturels,de nos bâtiments remarquables et de nos impasses accessibles uniquement par les piétons et cyclistes
    • le devenir de la route EDF
    • avenir du Port au Pétrôle avec la zone Seveso
    • pas de prise en compte des aspects spécifiaues : quartiers des Chasseurs, Doernel, St Anne/Renaissance, Cité de l'Ill en dehors du Wacken
    • ainsi que de la ceinture verte (respect de 10% de constructions dans cette ceinture, la fôret de la Robertsau
    • sans parler du Tram et de son futur tracé à l'intérieur de la Robertsau
    • et surtout du projet de la munipalité d'édifier 1000 logements sociaux.....dans notre quartier. Mais cela coince pour savoir oü ?

    L'Adjoint chargé de l'Urbanisme, Alain Jund a voulu rassurer l'auditoire en insistant que le futur Plan Local D'Urbanisme va s'appuyer sur le ...futur PDU (Plan de Déplacement Urbain) et le PLD (Plan Local de Déplacement)ainsi que le PLH (Plan Local de l'Habitat) qui sont mis en débat ...en parallèle.

    Il a précisé qu'une réunion publique de synthèse du diagnostic du projet PLU pour l'ensemble des quatiers de Strasbourg est prévue le 23 novembre 2009 à la Cité de la Musique sous l'autorité du Maire. La concertation publique se déroulera jusqu'en 2011, année prévue de son adoption définitive.

    De longs débats en perspective....

    Extraits DNA du 25/09/09 Préambule :
    « Vous êtes là pour nous donner de la matière qui permettra d'écrire le PADD (Plan d'aménagement et de développement durable), lui-même ossature du PLU », a indiqué Jacqueline Tribillon, chef du service Planification territoriale de la CUS.
    Du côté de la Ville on a déjà des pistes, qui ont lancé le débat avec 150 personnes venues à l'Escale mardi.

     

  • Participez à la construction de strasbourg 2025 au travers de la concertation organisée pour la robertsau le mardi 22 septembre 2009 à 19 h à l'Escale 79, rue Docteur François

    pludiagnostic.jpg

    Destiné à remplacer le Plan d'Occupation des Sols (POS), le PLU est bien sûr aussi un outil réglementaire. A travers son zonage, son règlement et ses orientations d’aménagement, il encadre de manière précise, jusqu’à l’échelle de la parcelle, le droit à construire. Le PLU planifie ainsi l'utilisation du sol en fonction des objectifs de développement de la commune et impose les règles de construction claires et applicables à tous. Il permet de réserver des terrains pour l'aménagement de nouveaux équipements ou de nouvelles voies sur le territoire communal. Le PLU repère également et protège les secteurs naturels et le patrimoine urbain à protéger ou à mettre en valeur.

    5 défis pour Strasbourg 2025

    Les élus de Strasbourg ont fixé par délibération 5 défis que le PLU devra mettre en œuvre :

    1. Une ville à la dimension de tous les Strasbourgeois :
    …où chacun puisse trouver sa place, s’appuyant notamment sur plus d’équité sociale et urbaine dans ses différents quartiers.

    2. Une ville au développement urbain équilibré :
    … qui propose un équilibre entre d’une part le développement de l’habitat, des emplois, équipements, services et commerces et d’autre part le respect et la valorisation des espaces naturels et de la biodiversité ainsi que le développement d’espaces verts et récréatifs de proximité.

    3. Une ville métropolitaine et de proximité :
    … qui développe et renforce son rang de ville métropolitaine et européenne, notamment aux plans du dynamisme économique et de l’excellence de ses universités, qui encourage les acteurs à l’innovation, tout en préservant et favorisant la qualité de vie quotidienne, à travers des aménagements d’espaces publics, d’ambiances urbaines de qualité, la proximité des services…

    4. Une ville exemplaire en matière d’énergie et de ressources :
    … qui recherche tous les moyens pour réduire sa consommation d’énergie et donc son « empreinte écologique », notamment par une meilleure organisation de son territoire.

    5. Une ville accessible à tous :
    … dont l’organisation doit permettre de réduire les temps et le nombre des déplacements, en favorisant les modes doux ou « circulations actives » et facilitant la pratique de la ville en général. Elle doit aussi être accessible depuis le reste du territoire, qu’il soit d’agglomération ou national. Les rythmes de la ville, qu’ils soient liés au travail ou aux loisirs, diurnes ou nocturnes, devront être intégrés dans sa conception.

    Une démarche partagée avec les habitants

    Conformément au Code de l’urbanisme, la délibération du 13 février 2009 a défini des modalités de concertation. Le temps de l’élaboration du PLU doit être l’occasion de débattre de la manière dont la ville va se développer dans les 15 années à venir, soit à l’horizon de 2025.

    source strasbourg

  • conférence samedi 19 septembre 2009 de 10h15 à 12h30 : Vers un urbanisme éco-responsable

    COMMUNIQUE

    Nous vous invitons à participer à la prochaine conférence qui se déroulera : le samedi 19 septembre 2009 de 10h15 à 12h30. à la médiathèque André Malraux.

    (dans la limite des places disponibles)

    Les précédentes séances ont essentiellement permis de découvrir des exemples de quartiers européens exemplaires dans l’intégration du développement durable.

    Pour cette séance de rentrée et de reprise du cycle, nous avons souhaité repréciser les enjeux de la ville durable et rappeler les principales dimensions prises en compte dans les projets d’éco-quartiers - la mobilité, les mixités, la densité, l’économie de ressources, le faire ensemble… - ainsi que leur mise en synergie dans ces projets urbains.

    Nous accueillerons Dominique GAUZIN-MULLER, architecte, journaliste et auteure, critique d’architecture.

    Son intervention s’intitulera :"Vers un urbanisme éco-responsable.

    Pourquoi est-il urgent d’agir ?

    Les moteurs de l’action. La nécessaire approche holistique.

    La concrétisation dans les éco-quartiers. "

    Le restant du cycle, qui s’échelonnera jusqu’au mois de juillet 2010, et dont vous trouverez une première ébauche de programme et de dates au verso du fichier joint, permettra de balayer chacune de ces différentes composantes de l’éco-quartier. 

    Nous espérons vous revoir nombreux à l’occasion de cette conférence-débat.

    Stéphanie STRASSER
    Responsable du projet "éco-quartiers"                                                                                        

    Programmation et conception urbaines / Ville et Communauté Urbaine de Strasbourg
    1 parc de l'Etoile 67076 Strasbourg Cedex / Tél : 03 88 43 62 60

  • Contre la vente du Domaine Wach

    Message mis en ligne à la demande Bernard Irrmann

    Je me permets de vous adresser ce message au sujet du Kaysersguet, domaine situé à l’entrée du quartier de la Robertsau, à côté de la station de tram.
    La ville envisage de vendre cette  “campagne” typique des maisons de villégiature construites au XVIIIe siècle à la Robertsau. Je fais partie d’un groupe d’habitants (Kartier Nord) qui se mobilise pour que cette villa (on l’appelle aussi la villa Wach) et son parc reste propriété municipale et soit dédié à un projet culturel construit avec les habitants du quartier.
    Vous sachant attaché à la Robertsau je vous invite donc à rejoindre la liste de soutien qui s’est créé.



    Vous pouvez signer
    soit directement sur la page
    http://www.mesopinions.com/Pour-un-projet-culturel-au-Kaysersguet-a-Strasbourg-Robertsau-petition-petitions-900d1008f02ad12d61c7eb52d69167e8.html

    ou via le blog
    http://kartiernord.canalblog.com


    N'hésitez pas à faire signer vos amis et connaissance

    Bien cordialement


    Bernard Irrmann
    31, rue de l'Angle
    67000 STRASBOURG
    Tél : 03 88 31 63 65
    bernard.irrmann@laposte.net

  • PLU, un plan local d'urbanisme, pour remplacer l'actuel POS

    En effet, cela fait partie des plans de la mairie pour la nouvelle mandature....au cours des prochaines années ...laquelle mazette, on ne sait pas mais c'est Alain Jund adjoint à l'Urbanisme qui en aura la lourde responsabilité

    Les objectifs pourraient être :

    • protéger le patrimoine urbain et architectural,
    • favoriser une offre en logement diversifiée et équilibrée,
    • assurer le renouvellement de la population et la pérennité des équipements publics,
    • pérenniser les activités économiques,
    • prendre en compte les problèmes de risques majeurs et les contraintes de la zone Seveso...
    • améliorer l"environnement

    Un registre devrait être mis à la disposition de la population pour qu'elle puisse consigner ses observations. Des réunions publiques seront organisées tout au long des études. Cette révision devrait prendre trois à quatre ans. Le POS restera opposable.

    Le onseil de quartier devrait bien sûr se saisir ou être sasi....