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sécurité routière

  • L'inexorable ouverture du marché de l'autocar

    Plusieurs fois reportée, l’ouverture du marché de l’autocar est inscrite à l’agenda du gouvernement. Elle a même reçu l’appui du Président de la République, François Hollande, lors de son intervention sur France Inter.

    Cette ouverture est jugée positivement pour la création d’emplois mais aussi afin d’offrir à nos concitoyens, dans bon nombre de cas, une alternative à la voiture particulière. Denis Baupin, député EELV de Paris, revenait par exemple récemment sur une "explosion de la demande de mobilité" à laquelle il faut bien répondre et d’ajouter "si nous n’y répondons pas par du transport collectif, c’est l’automobile qui est le mieux à même d’y répondre" (Assemblée Tribunes). On note d’ailleurs le succès du covoiturage, qui s’explique en grande partie par une offre en transport collectif insuffisante ou inadaptée.

    Ouvrir le marché de l’autocar

    Dans les cas où le train ne répond pas aux attentes, pourquoi ne pas autoriser des liaisons par autocar ? L’Espagne, l’Allemagne ont depuis quelques années déjà trouvé la réponse : il faut soit organiser des liaisons par autocar, sous la forme de concession, soit libéraliser le marché, en le régulant sur certains tronçons (inférieurs à 50 km, comme en Allemagne).

    Pour autant, et contrairement à ce qui peut être dit parfois, le transport par autocar est propre. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal (La Tribune), y est revenue mais en sous estimant, justement, les performances environnementales de l’autocar : sur 63 000 véhicules, 31 000 en effet répondent déjà au minimum à la norme EURO IV (dont plus de 20% à la norme EURO V).

    Ouvrir le marché de l’autocar ne sera pas une régression écologique, bien au contraire. D’abord parce que  beaucoup de trains sont aujourd’hui très polluants (Denis Baupin indique par exemple que 50% des lignes TER fonctionnent encore au diesel). Ensuite, la fréquentation elle-même n’est pas un invariant : plus on met de l’offre, plus on peut fidéliser une clientèle.


    Jusqu’à présent, l’offre est très encadrée, justement pour ne pas faire de l’ombre au ferroviaire : les lignes "longue distance", c'est-à-dire traversant plusieurs régions françaises, ne peuvent être qu’internationales. En dehors des autorisations délivrées pour effectuer du cabotage, la réglementation interdit de fait toute liaison. Ainsi pour s’arrêter à Lyon, ou Bordeaux, la ligne doit toujours rallier Turin. D’autres liaisons sont donc attendues : Bordeaux-Nantes, Nantes-Rennes, Clermont-Montpellier, pour ne prendre que les plus attendues.

    L’action des lobbying

    C’est sans compter l’action des lobbying anti-autocar. On l’a vu, les arguments écologiques ne tiennent pas. Tandis que les TER et les TET continuent à afficher un rapport déséquilibré entre les recettes et les dépenses, l’ouverture du marché de l’autocar est envisagée de manière prudente. Seules les liaisons nationales feraient l’objet d’une véritable libéralisation.

    Allant bien au-delà de la demande des opérateurs, le gouvernement a arbitré pour le système le plus simple, l’open access. Cette solution semble acquise, même si, côté SNCF, on tente de renforcer la régulation des liaisons infrarégionales, celles précisément où une offre TER, ferroviaire mais aussi routière, a été considérablement développée ces dernières années.

    D’abord des voix s’élèvent pour fixer le seuil de substituabilité à 250 km et non 200 comme le prévoit le projet de loi, suivant les préconisations de l’Autorité de la Concurrence (ADLC). En commission aurait même été évoquée la barre des 100 km ! Pour ces liaisons, un régime d’autorisation est prévu. Il fait intervenir les autorités organisatrices de transport et un régulateur sectoriel (ARAF, dont les compétences seraient étendues au mode routier).

    Tel que le projet de loi le prévoit, les AOT peuvent interdire ou limiter les liaisons par autocar si une atteinte est portée à l’équilibre économique des services publics. Comment apprécie-t-on une telle atteinte ? Une simple menace suffit-elle ? L’Autorité de la Concurrence a observé les pratiques en matière de cabotage et a noté que les régions ne jouaient pas le jeu. Avec un mécanisme similaire, les refus étaient fréquents, et les arguments manquaient, malgré l’obligation de motivation.

    Est donc préconisé par le projet de loi un avis conforme de l’ADLC : les régions auraient les mains liées. Pour autant, comment s’apprécie l’atteinte au service public ? Par ligne ? Par service ? Au contrat conclu avec l’opérateur qui effectue la mission de service public ? Le débat est ouvert, mais une tentative récente consisterait déjà à ne plus exiger l’atteinte substantielle, comme c’est le cas dans le projet de loi, mais une atteinte simple, ce qui serait davantage protecteur du service public, mais limiterait de fait l’ouverture à la concurrence.

    …source Busetcars

    Commentaire : L'ouverture du marché de l'autocar est la conséquence de la politique européenne en matière de transport et..... les Allemands et les Espagnols ont pris encore une fois une longueur d'avance....plus de détail en cliquant ICI

  • Vers la généralisation des amendes minorées pour les cyclistes ?

     Le Conseil national de la Sécurité routière (CNSR) préconise de nouvelles amendes « adaptées » à la circulation à vélo. Il s’agirait de généraliser un dispositif déjà en place dans la Communauté urbaine de Strasbourg depuis 2012 et qui aurait permis une baisse de près de 30 % des accidents, selon le président de la commission deux-roues du CNSR, Christian Jacquot. Le système en place à Strasbourg fixe des pénalités de quatrième catégorie divisées par deux (45,60 € contre 90 € pour un automobiliste) pour une dizaine d'infractions telles que la circulation en sens interdit, le non-respect d'un feu rouge ou d’un panneau « Stop », les refus de priorité et l'usage du téléphone tenu en main. Dans les faits, le même Code de la route s'applique pour les automobilistes et les cyclistes. Mais en pratique, les cyclistes sont moins verbalisés que les automobilistes. Il s’agit pour le moment de recommandations, le gouvernement n’a pas encore statué. D’autant que le délégué interministériel à la sécurité routière, Jean-Robert Lopez, craint que la différentiation des tarifs des amendes engendre « des problèmes d’égalité face à la loi ». Par ailleurs, les infrastructures pour les cyclistes sont particulièrement bien développées dans la ville de Strasbourg. Il est donc difficile de prévoir l’impact d’une telle mesure dans les autres grandes villes moins bien pourvues… Parmi les autres préconisations du CNSR : l'élargissement à d'autres villes de la pratique des « espaces mixtes piétons-cyclistes » sur les trottoirs ou encore le renforcement de la promotion du port du casque pour les cyclistes (sans obligation réglementaire).

  • le projet d'autoroute GCO (Grand Contournement Ouest de Strasbourg) par Stephan Kayser

    Communiqué :

    "Comme vous pourrez voir je suis contre ce projet qui mettra sous bitume 300 ha de terres tout en défigurant le paysage à l'ouest de Strasbourg."

    Commentaire supplémentaire : Ce projet qui coûtera 600 millions d'€  au minimum au contribuable sera une autoroute payante à 5 € par voyage et ne règlera pas le trafic automobile des voitures convergeant vers le centre-ville...Ce GCO ne réduira la circulation de l' autoroute A35 que de 4% selon les études sérieuses faites par les collectivités...

    'La vidéo montre notamment que le parc et le château de Kolbsheim situés au bord de la Bruche qui seront fortement impactés.
    A travers de ce document j'espère pouvoir sensibiliser à l'absurdité du projet car malheureusement il a été relancé et pourrait voir le jour.'
    A chacun de se faire une opinion.
    Voici le lien
    http://www.dailymotion.com/video/x222m3r_le-projet-gco-une-autoroute-vraiment-incontournable_webcam



  • Météo sur l'Alsace : vigilance

    Il y aura des vents soutenus ce soir mais pas aussi violents que dans l'ouest.

    De préférence, fermez vos volets tout de même et évitez de prendre la voiture

     et regardez la carte vigilance en cliquant ICI

    Bon Noël

    cliquez ICI pour voir la vidéo météo officielle

  • Le nouveau projet de grand contournement routier de Strasbourg sera-t-il mené à son terme ?

     Sujet de passions et de tensions dans lesquelles s’entremêlent intérêts publics, enjeux politiques et exigences environnementales, le projet de Grand contournement ouest de Strasbourg (GCO) un temps abandonné vient de ressortir des tiroirs. Pensez-vous que les nouvelles études subiront le même sort que toutes celles lancées depuis 1973 ?

    • Oui - 55 %

       
    • Non - 40 %

       
    • Sans opinion - 6 %

       

    Total des votes : 2769 source dna

    mais le plus important, ce sont des réctions comme "

    • "'Le rapport estime à 15% le trafic qui empruntera le GCO, et que dans 12 ans on sera à nouveau au niveau de trafic actuel et de pollution actuelle sur l'autoroute strasbourgeoise, et tout cela pour 600 millions d'euros.Est-ce bien raisonnable ?"

    ou

    • "
    • Les PL continueront à circuler sur l'A35 si on ne les force pas à utiliser la voie payante.
    • Qu'on mette enfin l'écotaxe en place dans notre région mais avec des aménagements, péage pour les plus de 12 tonnes par exemple. Cette taxe paierait le projet autoroutier."
  • 600 amendes et moins d’accidents....pour les Cyclistes

    STRASBOURG Premier bilan de l’amende minorée 600 amendes et moins d’accidents C’est une réponse « à vingt années de laisser-faire, rappelle Olivier Bitz. Le laxisme était généralisé. Il s’agit désormais de réorienter en douceur le comportement des cyclistes, qui sont aussi soumis au code de la route. » Depuis l’automne dernier dans l’agglomération strasbourgeoise, policiers municipaux et nationaux sont en mesure d’infliger une amende minorée, au tarif de 45,60euros, aux usagers à vélo qui se rendraient coupables d’une infraction..... Un premier bilan a été dressé hier matin par Olivier Bitz, au cours d’une conférence de presse de rentrée dédiée à la sécurité routière :entre le 2 novembre 2012, date de mise en application de cette mesure, et le 15 juillet, 596 verbalisations ont été enregistrées. 83 % des amendes font suite à un feu rouge brûlé
    ....
    C’est le premier bilan d’une mesure qui avait fait couler beaucoup d’encre. 596 contraventions ont été dressées par les policiers au cours des neuf premiers mois de verbalisation des cyclistes dans l’agglomération strasbourgeoise. Parallèlement, le nombre d’accidents impliquant un vélo est en forte baisse :moins 43% au cours du premier semestre. extraits dna

  • Strasbourg Moto contre vélo

    ... (le 7 janvier 2013) vers 14 h, une cycliste de 16 ans a été heurtée par une moto à l’intersection des rues Gustave-Brion et Théophile-Schuler à Strasbourg.

    Se plaignant de douleurs au tibia et à la hanche, l’adolescente a été conduite au CHU de Hautepierre par les pompiers.source dna

    Commentaire : qui est le plus dangereux devinez la moto ou le vélo ?

  • Grand Contournement Ouest : Le problème de l'engrgement doit être résolu

    Où en est la taxe poids-lourds réclamé depuis plus de 8 ans en Alsace ? On en assez de payer l'entretien des routes pour le transit des poids-lourds qui se déroutent  de l'Allemagne (où cette taxation existe....)sur l'axe alsace A35.

    Que fait-l'Etat Français et surtout que font nos élus locaux ?

    1/Publié dans l’Officiel des Transporteurs

    http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/54634/grand-contournement-ouest-de-strasbourg-le-ton-monte-entre-l-etat-et-vinci.html

    Transport routier de marchandises

    Grand contournement ouest de Strasbourg : le ton monte entre l'État et Vinci

    Par Louis Guarino | L'Officiel des Transporteurs |11/06/2012|

    Dans le projet de grand contournement ouest de Strasbourg, l'État refuse d'accorder au groupe Vinci une prolongation de son statut de concessionnaire au-delà du 28 mai 2012. Nicole Bricq acte les difficultés pour boucler le financement.

    Le torchon brûle entre la ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, et le groupe Vinci. En cause, l’enterrement du projet de contournement autoroutier de Strasbourg qui vise à décongestionner l’agglomération alsacienne et représente un budget de 600 millions d'euros pour 30 km d’autoroute.

    "Vinci vient d’être informé par l’Etat-concédant de sa décision de lui retirer le statut de concessionnaire pressenti de l’autoroute A355, grand contournement ouest de Strasbourg", indique le groupe dans un communiqué publié le 5 juin. L’entreprise déclare "prendre acte de cette décision" alors qu’elle a été désignée comme attributaire pressenti le 12 janvier 2012. Elle souligne toutefois avoir sollicité l’État pour obtenir une prolongation de son statut de concessionnaire au-delà du 28 mai 2012 afin de boucler son plan de financement.


    Un fin de non-recevoir du ministère

    La réaction de la ministre ne s’est pas fait attendre. "Alors même que le délai de remise des accords avec les banques a été repoussé à deux reprises (ndlr : 20 mai puis 28 mai), Vinci n’a pas été en mesure de conclure ses discussions avec les banques prêteuses dans les délais fixés par le règlement de consultation, note-t-elle. Ce n’est donc pas l’État qui renonce au projet de contournement de Strasbourg, c’est le concessionnaire qui n’a pas répondu à l’offre dans les temps."

    Nicole Bricq ajoute que "les difficultés environnementales qui entouraient ce projet contesté n’avaient en outre pas permis l’intervention de la Banque Européenne d’Investissement ce qui constituait un handicap important."

    Le problème de la congestion de Strasbourg reste entier

    2:Communiqué de presse FNAUT Alsace

    La réseau FNAUT Alsace, membre de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports, souhaite apporter une contribution au débat nécessaire concernant les déplacements en Alsace après l’annonce de l’abandon du projet de Grand contournement ouest de Strasbourg

    Nous rappelons que nous avons combattu ce projet qui ne pouvait être une solution au problème posé : l’embolie de la circulation strasbourgeoise lors des pics de déplacements pendulaires. Nous nous situons par ailleurs dans un contexte de hausse du prix de l’énergie et de nécessité vitale de lutter contre la pollution de l’air.

    Nous n’oublions pas que d’autres débats ne peuvent en être isolés : poursuite de la modernisation du réseau ferroviaire existant, projet de tram-train, dégradation de l’offre TER, projet de ligne à haute niveau de service Wasselonne-Strasbourg, projets de création de nouvelles lignes ferroviaires Colmar-Fribourg et Bollwiller-Guebwiller.

    D’une part, nous estimons que la vraie réponse consiste à travailler sur la maîtrise du trafic routier lié aux personnes et aux marchandises en appliquant enfin les décisions prises en matière de taxe poids lourd et en luttant efficacement contre l’autosolisme de toutes ces personnes, seules dans leur voiture bloquée le matin et le soir dans les bouchons. En outre, nous déplorons que le ferroutage n’ait toujours pas été réellement développé, contrairement à ce qui se fait chez nos voisins européens.

    D’autre part, nous estimons qu’il faut réellement tout mettre en œuvre au niveau des décideurs institutionnels pour
    - encourager et favoriser l’usage des transports en commun ;
    - promouvoir la mobilité durable et l’ensemble des modes doux de déplacement.

    Pour cela, il sera nécessaire non pas d’ouvrir de nouvelles voies routières, mais de réaliser des équipements de nature à offrir des opportunités non négligeables de travail pour les entreprises et leurs salariés tant en ce qui concerne les infrastructures que les matériels de transport en commun.

    Afin de rendre les modes de déplacements alternatifs suffisamment compétitifs, pour mettre fin aux ralentissements constants des circulations ferroviaires, les principales gares alsaciennes et leurs approches méritent d’être réorganisées : des travaux sont nécessaires pour valoriser les étoiles ferroviaires, principalement celles de Strasbourg et de Mulhouse ; le réseau en mauvais état est à rénover fortement ; des voies supplémentaires sont à construire, notamment au sud comme au nord de Strasbourg, afin d’augmenter la capacité des lignes sur les tronçons les plus chargés en plaine d’Alsace ; des arrêts nouveaux sont à créer dans des secteurs en développement (logements, emplois, établissements scolaires…) ou susceptibles de favoriser l’intermodalité dans les agglomérations et de générer des gains de temps précieux pour les scolaires et les salariés.

    L’axe ferroviaire européen Benelux-Bâle-Italie passant par Strasbourg et Mulhouse va bénéficier de financements pour augmenter sa capacité à accueillir plus de trains de fret par la modernisation de la signalisation : cette réalisation doit être prioritaire.

    Enfin, une tarification multimodale claire et simple pour les usagers, incitative et attractive, sur l’ensemble de la Région, réclamée depuis de nombreuses années, doit enfin voir le jour, permettant à tout un chacun de pouvoir comparer le coût réel du transport par la route et le coût réel du transport en commun et de ses compléments, modes doux de déplacement.

    Pour fixer les priorités à moyen et long terme, le Réseau FNAUT Alsace estime nécessaire qu’un Schéma régional des transports et déplacements soit enfin élaboré, car l’Alsace est une des deux seules régions à ne pas en avoir à ce jour.

    Cette démarche permettra d’avoir en perspective une vision à court, à moyen et à long terme des besoins des usagers et d’ouvrir enfin une concertation avec tous les acteurs concernés, y compris les usagers quotidiens.

    Le Réseau FNAUT Alsace et les associations qui en sont membres, dont l’effectif dépasse 1000 adhérents, sont prêts à y prendre leur part et à s’y impliquer activement.

  • UN pas dans la bonne direction : le plan piéton

    Strasbourg "une ville en marche"

    La Ville de Strasbourg a développé un « plan piéton » composé de 10 points qui sont appliqués pour toutes nouvelles opérations de voirie et d’urbanisme.

    La dernière enquête « ménages déplacements » confirme l’importance de la marche sur Strasbourg :

    • un déplacement sur trois de ses résidants est ainsi effectué exclusivement à pied,
    • un déplacement sur deux (52 %) pour les résidants du centre ville,
    • la gare centrale génère près de 24 000 trajets piétons concernant près de 40 % des voyageurs, près de 800 000 trajets sont effectués en rabattement sur les transports publics.

    Ce sont ainsi près de 532 000 déplacements qui s’effectuent quotidiennement à pied. Important mais pas suffisant car 25% des déplacements de moins d’un kilomètre se font encore en voiture, il est nécessaire de cibler en priorité ces usagers de l'automobile et des transports collectifs pour développer la marche.

    Les 10 points du plan piéton

    1. Promouvoir la marche
    2. Accorder plus de place aux piétons
    3. Désamorcer les conflits piétons-vélos
    4. Utiliser les documents d’urbanisme pour améliorer la perméabilité du territoire
    5. Instaurer le 1 % piéton à l’occasion des projets de transports publics (tram, Bus à Haut Niveau de Service…)
    6. Encourager la démarche des pédibus dans les écoles de la ville de Strasbourg
    7. Renforcer la perméabilité piétonne des axes 50
    8. Mieux traiter les carrefours pour les piétons
    9. Traiter et planifier les ouvrages d’art stratégiques du réseau piéton
    10. Créer un réseau piétonnier magistral reliant les centralités de quartier

    Il est à noter que ce plan sera complété par une action en faveur de la création de zones de rencontre, espace dans lequel la voiture doit respecter le piéton qui est prioritaire. 

    L’intégralité du document est téléchargeable ici. source strasbourg.eu

  • France3alsace Attention ça glisse ce soir en Alsace. Bas-Rhin et Haut-Rhin placés en vigilance orange Neige/verglas enfer blanc

  • Ceci concerne la séance du Conseil Municipal du lundi 27 juin 2011 'communiqué de presse)

    Nous comptons sur votre soutien.
     
    Suite à l'article paru dans les DNA de samedi le 18 juin concernant les projets de la municipalité liés aux transports à La Robertsau, les membres du Collectif à l'origine de la pétition de 1300 signatures souhaitent apporter les commentaires suivants :

    L'appellation "Voie de Lisière Est" a été utilisée dans plusieurs contextes pour décrire plusieurs choses créant ainsi une confusion dans les esprits.
    Dans le dernier communiqué la « VOIE DE LISIERE EST » est devenue « DESSERTE EST ».
    Nous maintenons qu'à terme, cette " Desserte Est " ou " Voie Est " ou encore " Lisière Est " deviendra vite une ROUTE à grande circulation, un aspirateur à voitures, ayant pour but de desservir les quartiers du nord de Strasbourg, la Wantzenau, Kilstett, Drusenheim, Gambsheim, etc. et ceci quelque soit les variantes qui seront mises en place.

    Les 1300 signataires de la pétition ont clairement manifesté leur refus définitif pour toute Route Lisière venant du quartier Renaissance vers le rond-point Mélanie puis rue de la Lamproie et le refus d'une desserte par bus express, que "les voitures pourront aussi emprunter", ceci contribuant à un engorgement de la circulation.
     
    Cette route à fort trafic, avec nuisances sonores va créer une Barrière  de béton entre nous, les Robertsauviens, les Strasbourgeois et notre dernier capital de verdure, à savoir la ferme Bussière (où se situe notre centre d'initiation à l'environnement), le parc du Pourtalès et la forêt de la Robertsau auxquels nous souhaitons tous continuer à accéder sans aucune entrave, pour nous détendre et respirer sans pollution  supplémentaire.
    Détruire ainsi la nature par du macadam est-ce bien raisonnable dans un soi-disant "éco-quartier" ?

    La seule vraie solution serait de prolonger la ligne de tram jusqu'à la Clinique Sainte Anne en créant une ligne directe jusqu'au centre- ville, c'est une solution de bon sens.
    Nous insistons sur le fait que la municipalité ne tient pas compte des souhaits de la population , plus de 1300 signatures, plus de 1300 électeurs, et n'hésite pas à proposer la destruction d'une bordure verte importante.
     
    Nous continuerons à militer pour nos idées et resterons vigilants sur les futures décisions et actions à venir.
     
    Le Collectif ROBERTSAU « Qualité de Vie et Sécurité »

  • Robertsau / Transports et déplacements Le collectif n’est pas convaincu

    Les environs de la rue de Chambord… Où l’on s’inquiète pour la verdure.  (Photo DNA - Michel Frison)
     

    On s’y attendait un peu, à la mairie. Le mix proposé la semaine dernière par Roland Ries entre transports en commun et voiries nouvelles pour améliorer la circulation à la Robertsau, ne satisfait pas les pétitionnaires de l’Est du quartier.

    « Le tracé reste le même »

    Le voisinage direct de la rue de Chambord, qui donne aujourd’hui sur un petit bois en direction du parc de Pourtalès et de la forêt rhénane, se sent particulièrement lésé. « Plutôt qu’un changement de projet, c’est l’histoire d’une pirouette sémantique », attaquent les porte-parole de ces habitants dans un communiqué. « Le tracé de la voie reste le même ».

    « Le collectif des habitants a été clair : on ne désire aucune réalisation de route, même pas empruntée par un bus express », poursuivent ces opposants. La crainte qu’ils affichent, est que la voirie interquartier programmée d’ici 2015-2020 entre la clinique Sainte-Anne et le rond-point Mélanie soit trop facilement transformable en voie de desserte nord-sud à l’avenir. Le barreau depuis la rue de la Papeterie est certes abandonné, « mais il n’est pas exclu que les automobilistes en provenance de Schiltigheim fassent à l’avenir un petit détour par la rue de la Renaissance pour se fabriquer une voie alternative vers le sud et le pont de la Porte-du-Canal ».

    Enfin, le renoncement à connecter cette nouvelle voie à la route de la Wantzenau, au nord, qui évitera le plus gros du trafic de transit, n’est pas pris au sérieux. A leur décharge, les riverains de la rue de la Renaissance ont déjà vu une fois une piste cyclable transformée en voie routière (pour la desserte du parking de la clinique)…

    Bref, l’histoire est celle d’une grande défiance face aux projets des élus dans le secteur (quelle que soit la majorité municipale en place, d’ailleurs). Et d’une foi limitée dans des dispositifs autres qu’un tramway jusqu’au nord.

    Dès la rentrée prochaine, un troisième circuit de la navette CTS de desserte interquartiers sera testé. Il partira à nouveau du terminus actuel du tram pour rejoindre la clinique Sainte-Anne, mais cette fois via les rues Boecklin, Mélanie, Kempf et de l’Angle. On verra assez rapidement si cette option convient aux Robertstauviens. Mais seule la prolongation du tramway jusqu’à la Vignette, en 2015 - 2016 peut espérer apporter un désengorgement partiel en termes de circulation automobile dans le secteur.

    Le tram, sinon rien

    Cette station supplémentaire unique, pour la star des modes de déplacements doux qu’est le tram, ne suffira pas si on en croit les membres du collectif. Qui ne placent par ailleurs aucun espoir d’amélioration dans le bus express, celui qui viendra avec la nouvelle route en 2015 - 2020. « La seule vraie solution serait de prolonger la ligne de tram jusqu’à la clinique Sainte-Anne, et de créer ainsi une ligne directe jusqu’au centre-ville » , martèle encore le communiqué. source dna

  • Trois projets pour desservir la Robertsau

    L'extension jusqu'à la Petite Orangerie de la ligne de tram E sera mise en service d'ici à 2016.

    L'extension jusqu'à la Petite Orangerie de la ligne de tram E sera mise en service d'ici à 2016. G. Varela / 20 Minutes

    Déplacements La mairie a proposé un consensus pour améliorer la desserte du quartier

    «C'est une solution d'équilibre entre les deux objectifs que nous nous étions fixés : faciliter la mobilité des habitants et limiter l'augmentation du trafic ». Telle est la conclusion de l'adjoint aux finances (PS) Alain Fontanel, à propos de la proposition d'amélioration de la desserte de la Robertsau faite vendredi par le maire (PS) Roland Ries. Depuis un an, la problématique transport de ce quartier a suscité de nombreux débats. L'atelier de projet mis en place pour nourrir une réflexion publique n'ayant pas abouti à un consensus, la mairie a planché sur le dossier afin de trancher entre les différentes propositions des associations, habitants et usagers. Trois réponses seront mises en perspective lors du conseil municipal le 27 juin et de CUS le 30.

    Des associations mitigées
    La première phase est l'extension (1 km) du tram E jusqu'à la Petite Orangerie, à l'horizon 2015-2016. La seconde concerne la création, entre 2015 et 2020, d'une voie de circulation entre la clinique Ste-Anne et le rond-point Mélanie, doublée d'un bus express. Le dernier volet prévoit, d'ici à 2020-2025, la réalisation d'une voie de lisière le long de la forêt de la Robertsau.
    La solution des élus n'est pas du goût de tous. Le président de l'Association de défense des intérêts de la Robertsau n'est que « peu contenté par rapport à la prolongation du tram. C'est une amorce, mais cela ne résoudra pas le problème de déplacement dans le quartier. » En revanche, l'ADIR semble satisfaite du « report de la voie de lisière après 2020, ce qui laisse le temps d'argumenter en opposition à sa réalisation ». Quant à l'Association pour la sauvegarde de l'environnement de la Robertsau (ASSER), autre entité proactive dans le débat, son président Luc Wehrung se réjouit que le maire ait opté pour « une solution d'intérêt publique et financièrement juste. » L'ASSER, pour qui la combinaison d'extension du tram E et la création de la voie de lisière présentait la meilleure façon de désengorger la Robertsau, est donc « globalement satisfaite ». source 20 Minutes 20062011

    NB : mais les 1300 Robertsauviens du Collectif ROBERTSAU « Qualité de Vie et Sécurité » (CROQVIES) qui ont signé la pétition contre la ROUTE LISIERE EST sont mécontents... et vont , semble-t-il, le faire savoir... une SAGA à suivre.....

  • Compte rendu succinct de la réunion publique avec Roland Ries sur l'avenir des déplacements à la Robertsau

    Hier soir, devant un auditoire de plus de 200 personnes, un débat s'est engagé pour le devenir de la Robertsau en matière de déplacement.

    Si comme l'a rappelé M. Hampé, Président de l'AIR, le Conseil de quartier s'est prononcé à l'unanilité de ses membres pour la poursuite du TRAM jusqu' au Fuchs am Buckel, à défaut avec un bus express, le Maire a souligné les limites de l'exercice en raison des contraintes financières et la lourdeur de la mise en oeuvre dans le temps.Quatre scénarii travaillés dans le cadre de l'atelier projet qui s'est réuni pendant un an, ont été présentés avec leurs avantages et leurs inconvénients.

    Les membres de l'ASSER ont plaidé pour la création d'une "voie est" de nature à faire contourner le trafic de transit venant du nord (Kilstett, Drusenheim, etc.) le long de la Forêt de la Robertsau et ainsi déplacer les nuisances à proximité du Centre d'initiation à l'environnement située à la ferme Bussièreet de Forêt ...lieu de détente et de repos de tous les Strasbourgeos et robertsauviens.

    Le Maire souhaite se montrer pragmatique et fera probablement une synthèse des différents scénariii, en soulignant  qu'il compte privilégier également la desserte locale voitures pour les futures habitations et limiter le trafic de transit actuel.

    De plus, comme le soulignait un membre du Groupe Vélo "Vélaüch" de la Robertsau, l'accent sera également mis sur les transports doux pour mettre en service un véritable réseau de pistes cyclabes avec le souci de la sécurité des piétons.

    Attendons le prochain conseil municipal du mois de juin pour voir les tendances....mais on ne pourra pas contenter tout le monde....Il s'agit de privilégier l'intérêt général

    A signaler également le dépôt de 2 pétitions, l'une concernat la navette (+ de 200 signatures)et l'autre pour une sécurité accrue des robertsauviens et contre le projet de route "kisière est de transit..(plus de 1 200 signatures)

  • Circulation : CiculationPour des solutions de bon sens

    Robertsau / Réunion publique

    Pour des solutions de bon sens

    La réunion publique organisée lundi sur l’avenir de la circulation à la Robertsau a fait salle comble. Roland Ries a annoncé l’abandon de l’idée de jonction entre les rues de la Papeterie et de la Lamproie.

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    « Le problème des transports, ce n’est pas que technique. C’est d’abord un choix politique en associant les citoyens, à condition qu’ils soient bien informés », déclarait Roland Ries, sénateur-maire, venu lundi soir accompagné de Nicole Dreyer, adjointe au quartier, et Alain Fontanel, adjoint délégué aux finances ainsi que des techniciens.

    Cette réunion d’information et d’échange à la tour Schwab a fait le plein en Robertsauviens soucieux de l’avenir des transports et des déplacements dans leur quartier face à une urbanisation conséquente annoncée.

    Le maire de Strasbourg a avoué que son souhait de concertation et de débat participatif n’a rien « d’un long fleuve tranquille ». Les deux écueils à éviter: d’une part faire de la concertation qui n’est que de l’information, d’autre part revoir les orientations données par les instances techniques en fonction des différentes contraintes, notamment financière. « La Robertsau n’est pas un quartier comme les autres, il y a plusieurs Robertsau », poursuivait Roland Ries.

    Quatre scenarii envisagés avant la décision fin juin

    Cette réunion de concertation, à la suite des dix réunions sur un an de l’atelier de projet, se veut comme « un temps de maturation » avant les choix qu’effectueront fin juin le conseil communautaire et le conseil municipal.

    Nicole Dreyer a rappelé les enjeux pour la Robertsau : la limite de l’urbanisation au tracé historique du Canal des Français, la réintroduction du maraîchage, les enjeux du quartier européen au Sud et l’implantation des consulats et de la Maison de l’Europe, le projet d’école européenne, au début de la route de La Wantzenau.

    Les réflexions des services techniques et de l’atelier de projet ont débouché sur quatre scenarii, présentés sur grand écran.

    Première option : le prolongement du tram jusqu’à la route de La Wantzenau, sans voirie nouvelle;

    Seconde option : extension courte du tram, avec un arrêt rue Mélanie, et parallèlement la création à l’Est d’une voie de lisière, le long du canal, vers le pont Pierre-Brousse, ce qui permettra de desservir les nouveaux quartiers urbanisés;

    Troisième option : une ligne de bus à haut niveau de service, une voie de desserte plus courte;

    Quatrième option : l’extension du tram vers le Nord, avec un parking relais sur la route de La Wantzenau, une voie de desserte courte.

    Le réseau de bus sera restructuré parallèlement aux autres modes de transport.

    La première question d’un habitant a porté sur l’option de la jonction «rues de la Papeterie-Lamproie», non évoqué sur les plans. « Cet axe Est-Ouest n’est plus d’actualité », a annoncé Roland Ries, information saluée par des applaudissements nourris de la salle.

    De très nombreuses questions de particuliers et de membres d’associations ont porté sur le tracé du tram, de la voie de transit, sur la suppression éventuelle d’une partie du jardin de l’Escale, de la Petite Orangerie…

    Trouver une complémentarité

    « Ce sont des réflexions générales sur les enjeux de la circulation et de l’urbanisation. On n’en est pas encore au tracé exact », précisait Alain Fontanel.

    Autre élément pointé par Nicole Dreyer : il ne s’agit pas de voter pour l’un des quatre scenarii, mais « d’envisager les avantages et les inconvénients, de trouver une complémentarité. »....

    Yves Le Tallec, conseiller général, a rappelé qu’il militait pour l’extension du tram vers le cœur de la Robertsau, d’abord jusqu’à la place de la Vignette. L’option voie de lisière sera aussi fonction de la définition par le préfet du Plan de protection des risques technologiques, en cours d’élaboration.

    Le pragmatisme et le sens des réalités concrètes

    Si la demande du prolongement du tram est unanime, Alain Fontanel a évoqué le manque de fréquentation, « moitié moins que sur les autres lignes ». « Il faudra le rendre plus attractif », a-t-il dit.

    « Le tram, c’est bien, mais pas partout », précisait Roland Ries en abordant le problème de son coût de fonctionnement. « On ne peut pas raisonner tout en transports en commun. Il faut aussi envisager les déplacements en voiture », ajoutait-il en insistant sur le pragmatisme et le sens des réalités concrètes.

    Nicole Dreyer a rappelé les besoins en logements de tous types. D’autres questions ont afflué, révélant par exemple l’opposition de l’ADIR à la voie de lisière. Son président René Hampé a annoncé qu’il allait militer pour un agro-quartier, une idée en gestation à Genève.

    La conclusion de Roland Ries : « Ces quatre scenarii ne sont que des ébauches de solutions à des logiques différentes. Une quasi-unanimité : le prolongement du tram jusqu’à la Vignette. Il n’y a pas de réponse miracle. Je suis pour des solutions équilibrées et de bon sens. On va essayer de faire pour le mieux. »source dna

    Commentaire : On parle des automobilistes qui roulent seuls dans leurs voitures en transit à la Robertsau de 7 h 30à 9 h00 du matin et c'est ceux-là qui créent un problème . Les robertsauviens de veulent plus de circulation de transit..circuler en toute sécurité .et veulent respirer avec moins de pollution automobile

     

  • Un manifeste national « pour une ville à 30 km / h »

    Des associations nationales («Ville à vivre», Fédération des usagers de la bicyclette, «Rue de l’avenir», France auto-partage, Club des villes et territoires cyclables) viennent de lancer un «manifeste pour une ville à 30 km / h». Elles invitent chacun (citoyens, élus, collectivités, acteurs économiques, aménageurs) à «s’engager». Ainsi, un site internet (www.ville30.org) a été mis en ligne. Il est possible d’y commander en ligne l’autocollant de l’opération pour, le cas échéant, l’apposer sur son véhicule.

    Ces associations lancent une opération baptisée «Ville 30, ville à vivre», dont l’objectif est d’inciter les conducteurs à «autolimiter» leur vitesse en ville. Que dit ce manifeste? Que la rue n’est pas une route, que les rues, ruelles et impasses «ne sont pas identiques aux nationales, départementales et rocades». Il réclame la mise en œuvre d’un véritable code de la rue et l’avènement d’une ville «respectueuse de tous». «La vitesse oblige le conducteur à porter son regard loin devant, essentiellement sur la chaussée, l’isolant de son environnement immédiat, en particulier de ce qui se passe sur les côtés. La ville disparaît au profit de la route et les usagers locaux sont réduits au statut d’obstacles», plaide le manifeste. Les associations soulignent le lien entre vitesse et nuisances sonores. Elles saluent des «avancées» dans les textes récents, et notamment la fameuse «zone de rencontre» limitée à 20 km / h. source dna

  • Et hop 6 nouveaux radars à strasbourg

    A Strasbourg, six intersections sont désormais équipées de radars automatiques de franchissement de feux rouges :

    – Quai du Général-Koenig/rue de Lausanne

    – Route des Romains/rue de l’Engelbreit

    – Route de Schirmeck/rue d’Ostwald

    – Rue du Marché-Gare/Rue de Hochfelden

    – Rue de Koenigshoffen/rue des Remparts

    – Route de Schirmeck/rue d’Ostwald.

    Le contrevenant risque une amende de 135 euros et la perte de quatre points sur son permis de conduire.

  • 5 mai 2011 : réunion publique concernant la Zone 30 organisée par les associations CADR 67, ASTUS et PIETONS 67

    Elle aura lieu jeudi 5 mai 2011 de 19h à 21h à la salle de la Bourse à STRASBOURG.

    voir invitation en cliquant ci-dessous

    Flyer ZONE 305mai2011.pdf

  • PIerre Bardet Le directeur des Vitrines commente le projet d'extension des limitations de vitesse

    Les ambitions de la ville sont clairement affichées : « donner la priorité aux piétons et aux cyclistes dans un souci de sécurité » et réduire l'usage de la voiture. L'extension des zones 30, qui pourrait se faire par tranche à partir de l'automne, concernera tous les quartiers du ban communal. « Les 50  km/h seront uniquement maintenus sur les axes de transit, tels que l'avenue des Vosges et les boulevards Wilson et Jaurés », précise Roland Ries. L'édile (PS) va consulter, du 2 au 20 mai, les 140 000 électeurs strasbourgeois via un questionnaire envoyé sous la forme d'un coupon-réponse. Les réponses seront compilées par des huissiers. Opposé à l'extension, l'UMP Jean-Emmanuel Robert aurait préféré, lui, l'organisation d'un « référendum local » auquel auraient pu participer les 272 000 résidents de la ville.P. W.Pierre Bardet, le directeur de l'association des commerçants Les Vitrines de Strasbourg, revient sur le projet d'extension des zones 30 dans 70 % de la ville (lire ci-dessous).

    Vous venez d'avoir une réunion avec la mairie sur le sujet. Quel est votre avis ?
    Je suis un peu rassuré et moins critique sur le projet qu'auparavant, car, à la vue des plans, beaucoup de poches sont déjà en zone 30 dans le centre et les axes principaux vont rester à 50 km/h. Nous allons encore réfléchir, mais on ne partira pas en guerre contre les zones 30.
    Ne craignez-vous pas que les clients soient découragés de venir au centre ?
    C'est sûr, pour le consommateur, la mesure fait peur. Nous allons communiquer de façon positive pour expliquer qu'il ne s'agit pas d'une chasse à la voiture, que le trafic n'est pas gêné, mais apaisé.
    Certes, mais ce ne sont que des mots...
    Nous allons rester vigilants sur l'accessibilité à la ville et exiger qu'il n'y ait plus de réduction du nombre de places de parking. Exemple, place St-Thomas où 70 places pourraient disparaître, nous voulons un compromis avec la ville.source 20 minutes

    Commentaire : en fait, on conforte ce qui existe déjà à part comme par exemple la rue de la rRenaissance qui reviendra en zone 50

  • Robertsau : du neuf Ligne D: le Port-du-Rhin en 2014 ou 2015

    le schéma manquant du tram des 5 Rives : Bassin Citadelle(1x), basin Vauban (2x), le Rhin (2 rives)

    Le nouveau tracé du prolongement de la ligne D à travers la zone portuaire de Strasbourg s'accompagne d'un nouveau calendrier et d'un déplacement vers l'Est de la route du Petit-Rhin. L'actuelle voirie servira à la desserte interne du site «Starlette» agrandi dans le même mouvement.
    Revu dans le cadre de l'élaboration du schéma directeur des Deux-Rives (lire ci-dessous), le prolongement de la ligne D vers le quartier du Port-du-Rhin et Kehl (2,6 km) a fait l'objet d'une concertation réglementaire. Le projet sera soumis lundi pour avis au conseil municipal de Strasbourg et le conseil de communauté est appelé à se prononcer sur le sujet le 15 avril.
    Destiné à desservir et à fédérer les sept « bulles » à urbaniser, le tramway prolongé depuis la station «Aristide-Briand» s'écarte de la route du Rhin et décrit jusqu'au pont-rail Desaix une courbe à travers le territoire portuaire.
    La rue du Péage reconfigurée et réaménagée
    Le nouveau tracé coupe plus précisément à travers l'actuel site de la SPA et le môle de la Citadelle, franchit le bassin Vauban, le terrain «Starlette» et l'actuelle route du Petit-Rhin, dessine une tangente à l'arc de la rue de la Coopérative, enjambe la rue du Péage remaniée, passe sous une voie ferrée de desserte portuaire avant de rejoindre la route du Rhin à l'ouest du pont Desaix. La suite est inchangée : la ligne dessert le quartier du Port-du-Rhin via la route du Rhin avant de franchir le fleuve sur un nouvel ouvrage (par ailleurs dédié aux piétons et aux cyclistes) parallèle au pont de l'Europe et longer la Straßburger Straße jusqu'à la station « Kehl-Bahnhof ». Grande nouveauté: le transfert du trafic général (poids lourds compris) actuellement charrié par la route du Petit-Rhin vers l'Est. Déviée depuis le carrefour de la route du Rhin, la route du Petit-Rhin est connectée à la rue du Péage promise à une reconfiguration et à un réaménagement. Ainsi se trouve élargi le site «Starlette» : recalibrée, la route du Petit-Rhin ne sera plus qu'une voie de desserte de la « bulle » urbanisée.
    Ainsi se trouve également remise sur le métier la deuxième phase de la liaison interports, la voirie destinée à raccorder la rue du Rhin-Napoléon et la rue de Lübeck via un passage sous la route du Rhin.
    Revu, également, le calendrier de l'opération. Jusqu'ici, la mise en service de la première phase (de la station «Aristide-Briand» à la station «Port-du-Rhin») était prévue fin 2013. Aujourd'hui, Roland Ries annonce un démarrage des travaux début 2012 et une mise en service en 2014-2015.
    Les travaux de la section transfrontalière (de la station «Port-du-Rhin» à la station «Kehl-Bahnhof») pourraient être engagés fin 2012 et achevés fin 2015.

    Le conseil municipal de Strasbourg se réunira le lundi 11 avril à partir de 15 h au Centre administratif, parc de l'Étoile. À l'ordre du jour, 48 points dont le renouvellement partiel et la modification de la charte de fonctionnement des conseils de quartier, le projet immobilier de l'îlot « Wollek », le transfert de la foire Saint-Jean. la création d'une liaison de bus à haut niveau de service entre la gare centrale de Strasbourg et l'Espace européen de l'entreprise à Schiltigheim, l'aménagement des espaces publics du secteur Heyritz.
     
    COMMENTAIRE : Ceci préfigure une route qui va traverser la Robertsau de part en part du sud vers le nord en amenant une très forte circulation de transit avec une pollution accrue, des nuisances sonores d'une route à grande circulation ainsi qu'un acrroissement de l'insécurité pour les cyclistes et les piétons
    Sept « bulles » à urbaniser

    Le schéma directeur des Deux-Rives fait du tramway le moteur du développement du secteur transfrontalier, de la transformation d'un paysage vu comme une mosaïque de «lieux uniques» inspirée par la géographie du site et le dessin de l'eau.
    Avec ses friches et ses servitudes liées aux activités industrielles et portuaires, le secteur des Deux-Rives, entre môle de la Citadelle et gare de Kehl, fait l'objet d'un schéma directeur de programmation et d'aménagement.
    L'élaboration du document d'orientation a été confiée par la CUS et le Port autonome de Strasbourg à un groupement dont le mandataire est l'agence parisienne Reichen et Robert.
    Colonne vertébrale
    Pour Roland Ries, il convient de sortir de «l'urbanisme de confetti» et d'avoir une vision globale du secteur. Insistant sur le nécessaire équilibre à trouver entre développement urbain et activités portuaires, Alain Jund, l'adjoint chargé de l'urbanisme, met en avant les enjeux de l'affaire : «C'est une nouvelle page de l'histoire de Strasbourg qui s'écrit». Le tramway y est vu comme la «colonne vertébrale» du territoire, l'axe de son développement, le moyen de relier et de valoriser les sept «bulles» à urbaniser, du môle de la Citadelle à la gare de Kehl.
    Entre les «bulles» en question est prévue de la forêt, un «corridor écologique et biologique» allant de la Robertsau au Neuhof en passant par le jardin des Deux-Rives.
    Tout comme la transformation de la route du Rhin en boulevard urbain, la déviation de la route du Petit-Rhin est une orientation majeure d'un plan de déplacements qui privilégie le tram et les modes «doux», avec des zones 30 ou des zones de rencontre et des parkings situés aux portes des poches à urbaniser. Susceptibles de s'étaler sur une trentaine d'années, les développements urbains visent une mixité des fonctions dont 5 000 logements à implanter sous une ligne parallèle à la rue du Port-du-Rhin et passant au sud de la chaufferie de l'Esplanade,.....extraits dna
  • La CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin souhaite que les voitures puissent se garer sans être inquiétées en surface le soir dans les zones piétonnes de Strasbourg

    Pour Jean-Luc Heimburger, le président de la CCI de Strasbourg, «il est absurde de voir en fin de soirée emmener à la fourrière bon nombre de véhicules qui ne dérangent personne ».

    La CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin souhaite que les voitures puissent se garer sans être inquiétées en surface le soir dans les zones piétonnes de la capitale.

    Cette proposition fera peut-être sursauter les défenseurs du citoyen pédestre, mais elle a le mérite d'être claire. Elle résulte, avec d'autres, des travaux d'orientation stratégique menés la semaine dernière à Obernai en séminaire (DNA du 12 mars) sous la houlette du nouveau président Jean-Luc Heimburger, et présentés vendredi par l'ensemble du bureau (*).

    Rendre son attractivité au centre de Strasbourg

    « Il faut rendre son attractivité au centre de Strasbourg, remettre de la vie. Il est absurde de voir en fin de soirée emmener à la fourrière bon nombre de véhicules qui ne dérangent personne »...extraits dna

  • Un mauvais proçès fait aux cyclistes parl'assoc d'aide aux victimes des accidents de la route...

    A lire Mme MoniqueFritz, les cyclistesq seraint ceux qui causent le plus d'accidents et sont de terroristes de la route qu'il faudrait punir plus sévèrement que les automobilistes.

    Nous vous laissons juges. Mieux vaut pour un cycliste rouler au pas sur un troitoir que sur une route ou un pont dangereux....Un rappel suite à l'accident en décembre 2010 à Reichstett où un cycliste est maintenant en chaise roulante et à celui mortel pour un jeune cycliste sur le pont pamphletcassvitroutesdnacontrcyclist0211 001.jpgsncf à Schiltigheim,il y a 3 ans..





  • Encore un cycliste gravement blessé

    Cela suffit Poids lourds, automobilistes soyez plus prudents encore avec les cyclistes et les piétons qui sont vulnérables.

    voir l'article cycliste blésse schiltigheim0111 001.jpg

  • Strasbourg : cyclistes, gare aux infractions

    La police est passée à une phase accrue de verbalisation.

    La police nationale a décidé de durcir le ton
    Selon les statistiques, les cyclistes en milieu urbain sont parfois indisciplinés, souvent responsables d'accidents et toujours vulnérables. C'est donc pour leur sécurité, et celle des autres que la police a décider de durcir le ton et de leur rappeler que le code de la route s'imposait également à eux.
     
    voir la vidéo en cliquant ICI
  • Robertsau / Conseil de quartier Pour le prolongement du tram

    Suite à une réunion plénière début janvier, le conseil de quartier de la Robertsau-Wacken s'est autosaisi pour demander la diversification et le prolongement de la ligne E du tram. Un souhait qui fait écho à l'une des réserves du commissaire-enquêteur.

    Se faisant le porte-parole des usagers du tram, le Conseil de quartier de la Robertsau juge la ligne E « insatisfaisante ». En effet, cette ligne ne dessert que l'extrême sud de la Robertsau. Les usagers qui veulent se rendre au centre-ville ou à la gare sont obligés de changer de ligne. D'où une désaffection des habitants et des usagers du quartier européen, privés de liaison directe avec la gare.
    Le CoQ, par 18 voix pour et une contre, demande donc une « diversification » de la ligne E. Notamment via l'introduction d'une liaison directe avec la gare SNCF, qui relierait ainsi le quartier au centre-ville et à la navette vers l'aéroport d'Entzheim. Autre attente : la prolongation de la ligne E au centre de la Robertsau.
    Pour les membres du conseil de quartier, il s'agit de répondre aux besoins des Robertsauviens comme à ceux des usagers des institutions européennes, équipements commerciaux, culturels, sportifs et administratifs que compte le quartier - de l'Hôtel de Région à la Pharmacopée, en passant par la piscine du Wacken, le Centre européen de la jeunesse etc.

    Améliorer le service rendu

    Deux propositions dont l'objectif est « d'améliorer le service rendu ». Le CoQ va plus loin en analysant chaque proposition. Pour la liaison directe Gare-Wacken-Robertsau, il suggère le maintien, une rame sur deux, de la ligne E dans son tracé actuel, et la création d'une deuxième rame, baptisée EA, qui relierait la Robertsau à la Gare en utilisant les nouveaux aménagements de la ligne C, à savoir l'itinéraire République-Faubourg de Saverne-Gare. Atouts de cette solution : pas de financements supplémentaires, juste une simple réorganisation des lignes et des fréquences.
    Quant au prolongement de la ligne E, il devrait se faire au minimum vers la place de la Vignette : « Ce qui relierait le tram au centre réel du quartier, à proximité des habitants, des commerces et des services administratifs, et qui, de toute évidence, augmenterait la fréquentation de cette ligne et répondrait ainsi aux attentes et aux besoins des habitants. » Il s'agirait d'une extension de 800 m, n'entraînant ni ouvrage d'art, ni grandes restructurations routières. La Ville aurait acquis la quasi-totalité des terrains sur l'emprise nécessaire.

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    Robertsau / Enquête publique sur la modification du POS

    Un avis favorable mais nuancé

    Description : http://arphotos.dna.fr/2011/N17/20110121_DNA015270.jpg
    L'enquête publique souligne le décalage entre le développement de l'urbanisation, ici le quartier Renaissance, et celui des transports. (Photo DNA - Michel Frison)

    Le commissaire-enquêteur qui s'est occupé de la modification 34 du POS, avec notamment le projet d'une voie routière transversale à la Robertsau, vient de rendre ses conclusions. Assorti de trois réserves, son avis favorable est pour le moins nuancé.

    Cette enquête publique portait sur l'urbanisation du quartier de la Robertsau, notamment dans les secteurs Ste-Anne-Renaissance, Mélanie-Pourtalès et Carpe-Haute-Chemin Goeb.
    Le programme local de l'habitat prévoit en effet 400 logements, entre la rue Kempf et la rue Mélanie, avec un secteur coupé en quatre par des voies de desserte nord-sud et est-ouest.
    Le projet n'a pas laissé les habitants et les associations locales insensibles (voir DNA du 11 décembre). La modification 34 du POS de Strasbourg comprend 20 points concernant divers quartiers. Et c'est le secteur de la Robertsau qui a collecté la majorité des remarques citoyennes : « Lors de la permanence du 20 novembre, nous avons constaté la présence d'environ 150 personnes venues exprimer leur mécontentement, leur hostilité, déposer des pétitions et faire des propositions. Les deux registres d'enquête regroupent 56 courriers, plus de 80 observations et plus de cent signatures dont celles d'associations, ADIR, ASSER, CARSAN, le centre social et culturel L'Escale etc. », écrit Gérald Cantonnet, commissaire-enquêteur, qui vient d'émettre « un avis favorable, mais avec réserves. »
    Et de constater : « Les exigences de Grenelle 2 et la date butoir du 13 janvier 2011(*) sont manifestement à l'origine d'une mise à l'enquête publique prématurée, d'un dossier qui révèle une étude précipitée et non exhaustive. »

    Avis favorable sous réserve

    L'avis unanime des Robertsauviens : le quartier étant enclavé et les axes pour accéder à Strasbourg insuffisants, la poursuite de l'urbanisation va augmenter le trafic routier. Au risque de la congestion. Et ce d'autant plus, que poursuivre l'urbanisation en traçant les deux voies centrales nord-sud est-ouest, et en raccordant la rue de la Papeterie, augmenterait le trafic routier. Ces nouveaux axes attireront des véhicules en provenance de Bischheim, Schiltigheim et La Wantzenau.
    Pour Gérald Cantonnet, « les observations et demandes [des habitants] semblent logiques et reflètent un vécu quotidien. » Si une partie des résidents est hostile à tout programme de construction supplémentaire, la majorité, « parfois avec dépit », comprend la nécessité de nouveaux logements. Elle prône néanmoins une urbanisation modérée et une amélioration des conditions de circulation. Et penche au final pour une urbanisation modérée, avec amélioration des conditions de circulation, avant ou parallèlement aux constructions nouvelles.
    « Ce projet révèle, actuellement un décalage trop important entre le développement de l'urbanisation (2009-2014) et celui du transport (2025). Ne créer que des nouvelles voiries au centre du quartier augmentera les nuisances, dégradera l'environnement, diminuera la sécurité des habitants, mais ne désenclavera pas suffisamment la Robertsau », poursuit le commissaire-enquêteur qui émet quand même un avis favorable, avec trois réserves pour le maître d'ouvrage, en reprenant certaines demandes récurrentes des Robertsauviens.
    La première réserve porte sur l'inscription au POS d'une nouvelle voie nord-sud, dite « des lisières Est », reliant la route de La Wantzenau au Port aux Pétroles et au pont Pierre-Brousse afin de détourner une partie du trafic et d'offrir une sortie supplémentaire, l'urbanisation future du quartier étant orientée vers l'est.
    La seconde est de réétudier, en correspondance avec le phasage de l'urbanisation, la possibilité d'une desserte sud-nord, transport en commun en site propre, au minimum jusqu'à la Petite Orangerie, ou mieux jusqu'à la rue de la Papeterie, « pouvoir atteindre Ste-Anne et un parking-relais demeurant la solution idéale. »
    Troisième réserve : que l'étude et le tracé concret des axes internes, destinés à desservir les futures constructions, s'effectueront en concertation avec les associations et les habitants de la Robertsau, « afin de trouver un modus vivendi suffisant. »



    (*) La date limite de mise en conformité pour les collectivités locales de leurs documents d'urbanisme a été repoussée pour la CUS au 13 juillet 2013.

    La modification 34 du POS

    Il s'agit pour la Robertsau du projet concernant le développement du secteur Mélanie, avec la création d'un nouveau quartier. Le programme local de l'habitat prévoit, avec les permis de construire individuels, 1 800 logements de plus d'ici 2014. Cette modification envisage l'aménagement de ce qui est qualifié de « barreau », une voie qui poursuivrait à l'est la rue de la Papeterie, pour desservir les futurs nouveaux quartiers, au nord de la rue Mélanie. source dna

    Cpmmentaire : ine opposition unanime des habitants et des associations du quarter ç ce barreau, voie routière qui couperait la Robertsau en 2 par un trafic de transit de voitures élevé sans apporter de solution durable.

  • Accident quasi-mortel à la Robertsau

    Jeudi dernier 20 janvier 2011 à 7 h 40 matin à l'intersection de la rue Schott et de la Route de la Wantenau, un chauffard (encore un qui se croit sur son cheval à vapeur au Texas) a projeté une jeune âgé de 10 ans sur plus de 20 mètres, alors qu'il était accompagné par son père, en traversant sur le passage protégé pour piétons. Son diagnostic vital est engagé à cause de ces chauffards qui prennent la route de la Wantzenau pour un circuit automobile à haute vitesse. Il roulait à plus de 80 kms/heure....

    Cela suffit maintenant d'autant que le père de ce garçon a été également blessé dans cet accident....La zone 30 rue de la Renaissance n'est pas non plus respectée....

    Commentaire : n'hésitez pas à photographier tout acte d'incivilité de la part des automobilistes et nous les transmettre en "flouttant la plaque minéralogique" avec vos  commentaires au courriel suivant

    robertsau67@gmail.com

    Nous nous ferons un plaisir de publier sur ce site.


    Signalez-nous aussi tous les points noirs de la Robertsau que nous publierons en lien permanent sur ce site.

  • Robertsau : un atelier-projet pour l'urbanisation accélérée de notre quartier

    Comme vous l'avez déjà entendu, la ville de Strasbourg à constitué un atelier-projet destiné à dessiner le futur de notre quartier, dont le thème est le suivant : « Dans le cadre du devenir de la Robertsau, quelles propositions de solutions en matière de mobilité ? »

    Contexte :

    Le Plan Local d'Habitat qui n'est pas négociable par cette municipalité nous impose la construction de 3 000 logements d'ici à 2014

    A l'atelier-projet de proposer les nouveaux axes de circulation pour fluidifier au mieux les déplacements tout en préservant au mieux notre environnement et la nature...Une véritable gageure !

    Afin de vous éclairer voici les résultats actuels de l'avancement des travaux de cet atelier-projet ainsi qu'un projet de refonte de la navette Robertsau, vous trouverez des informations précieuses à ce sujet en cliquant sur  atelierprojet robertsau2010 scénarii proposés.doc

    Vos remarques et commentaires sont les bienvenus

  • Route de la Wantzenau : le chantier avance A Hoenheim un exemple à suivre

    extraits dna 161110

    ...En perspective, le développement de Hoenheim avec la future construction d'un écoquartier et la possibilité donnée aux cyclistes et aux piétons d'accéder au tram en toute sécurité. Ces derniers bénéficieront d'une voie verte, un espace partagé de 3m50 de large....

    Commentaire : Un jour peut-êre à la Robertsau....

  • Chauds, les poireaux

    Les deux principales associations de la Robertsau sont vent debout contre l'atelier de projet initié par la municipalité quant à l'avenir du quartier. En résumé, la Ville offrirait là un soupçon de concertation pour faire avaler un gros dossier déjà ficelé.

    « Cet atelier de projet est une mascarade », accuse le président de l'ASSER (*), Luc Wehrung. Propos tenus ce 9 novembre devant 150 habitants de la Robertsau invités par l'association à une réunion à l'Escale.

    Croire encore que « le PLH est amendable »

     « Les documents de travail sont incomplets, les informations lâchées au compte-gouttes et le PLH n'est pas négociable... », résume le président, amer. « Le sujet est pourtant grave, poursuit-il, puisqu'il s'agit de construire 1 800 logements (en comptant les permis de construire individuels, ndlr) de plus d'ici 2014 et encore autant d'ici 2025 ». Mais apparemment « sans prolongement du tram vers l'intérieur de la Robertsau ».
     En revanche, l'ASSER est persuadée que l'atelier servira à faire passer un scénario qui plaît à la municipalité : celui du « barreau » qui poursuivrait, à l'est, la rue de la Papeterie, pour desservir les futures nouvelles urbanisations, au nord de la rue Mélanie. Un barreau qu'on verrait poindre dans une modification du plan d'occupation des sols actuellement à l'enquête publique.
     Le texte de ladite modification parle bien de développer une « nouvelle voirie desservant les futures urbanisations et supportant un transport en commun en site propre, également à l'étude ». Mais se garde bien de poser un tracé sur la carte, effaçant même les prévisions de tracés du POS originel. Dans l'attente du rendu desdites études. Voire, de propositions de l'atelier de projet ?
     « Nous avons toujours milité pour un projet global où les déplacements sont certes des enjeux capitaux mais pas les seuls », réplique René Hampé, président de l'ADIR (**), dans une lettre ouverte. Avec l'ASSER, il veut croire encore que le Plan local de l'habitat « est amendable ». « Les modifications de fonctionnement des lignes de tram, notamment la ligne F, illustrent bien que des décisions arrêtées peuvent être modifiées », ironise encore René Hampé.
     De son côté, l'ASSER aurait assez aimé voir apparaître dans l'enquête publique une voie de lisière Est pour laquelle elle milite et qui permettrait, selon elle, de soulager d'autres voies structurantes (rue Boecklin et route de la Wantzenau) dans la traversée nord-sud du quartier. Apparemment, ce scénario n'est pas (encore ?) validé pour une étude approfondie.
     Ajoutant sa voix à la grogne, le conseiller général du secteur Yves Le Tallec s'est fendu d'un communiqué. « Les Robertsauviens sont conscients qu'au regard du potentiel foncier de leur quartier, l'implantation de nouveaux logements s'impose », y écrit l'ancien adjoint du quartier. « Mais c'est la méthode employée » qui serait en cause. Où l'atelier de projets ne serait qu'un « alibi démocratique »...

    L'idée est d'avoir beaucoup de monde le 20 novembre

     La municipalité n'aurait qu'à bien se tenir « si l'autisme ambiant devait se prolonger », conclut le conseiller général. Chacun rendra à César l'autisme qui lui appartient.
     Reste que l'ASSER a appelé mardi soir les habitants concernés à venir en force consulter le dossier d'enquête publique à la Communauté urbaine et y noter ses remarques.
     L'idée est d'avoir beaucoup de monde, le 20 novembre à partir de 9 h 30, pour saluer le commissaire enquêteur qui sera présent à cette date. « On pourrait ramener chacun un poireau », suggère une dame. Chauds, les poireaux - le symbole de la Robertsau, le quartier du Laüch. Un début de manif ?source dna de ce jour

    (*) Association de sauvegarde de l'environnement de la Robertsau. (**) Association de défense des intérêts de la Robertsau

    L'enquête publique sur la modification numéro 34 du POS, qui concerne notamment l'urbanisation de la Robertsau, se poursuit au centre administratif, parc de l'Étoile, en salle 462 (4e étage) jusqu'au 9 décembre inclus. Consultation des documents du lundi au vendredi de 8 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 17 h. Présence du commissaire-enquêteur le samedi 20 novembre de 10 h à midi, le vendredi 26 novembre de 10 h à midi et le jeudi 9 décembre de 15 h à 17 h

    • commentaire : nous observons que l'une des associations (Asser) défend une conception archaïque (à l'opposé des recommandations du Grenelle de l'Environnement) c-à-d la voiture et la pollution qui sera engendrée à la lisière de chateau de pourtalès, de la forêt, ce qui dégradera fortement la qualité de la flore,de la faune et du biotop de cett forêt..ce qui rendra son projet de classement en réserve naturelle impossible.. forêt de la Robertsau, ...sans compter l'existence du centre d'initiation à l'environnement situé à la Ferme bussière à l'entrée dudit parc de Pourtalès (qui milite justement pour les éco-gestes et la qualité de l'environnement)....de plus en plus vital à la détente et au besoin d'oxygénation des ses habitants et à ceux de Strasbourg....tandis que l'Adir soutient le transport en commmun et la révision du Plan d'Occupation des Sols (POS) avec son urbanisation telle que le projette la ville de Strasbourg, à savoir 3000 logements prinipalement dans le secteur Est de la Robertsau.... la parole est maintenant aux habitants qui sont ....les premiers concernés..quelques pistes complémentaires au débat  :
    • la ville évoque les Bus à Haute Qualité de Service (BHQS) moins coûteux que le tram et plus rapide à mette en service 
    • un renforcement des pistes cyclables avec une signalisation forte
    • la création d'un réseau de voies vertes pour les piétons,

     les 2 derniers points ayant pour but de réduire la circulation dite de  proximité à l'intérieur de la Robertsau qui représente environ 50% du trafic total des déplacements constatés par les enquêtes de terrain

    seraient des compléments nécessaires à étudier

  • Strasbourg Strasbourg / Politique du vélo Les zones 30 à double sen sautorisées pour les vélos

    Depuis jeudi 1er juillet 2010, les cyclistes peuvent prendre les sens interdits à vélo dans les zones 30. A Strasbourg, où de nombreux contresens cyclables sont déjà aménagés, le double sens restera interdit aux cyclistes dans six rues du centre-ville....

    A Strasbourg, les services de la ville ont exploré les 145 km de voirie en zone 30 à coup de pédale. Conclusion : six rues resteront privées de double sens cyclable, et ce « pour des raisons de sécurité ». Il s'agit du quai de Paris, du quai Desaix, des rues des Juifs, des Serruriers, du Noyer, et Fischart (notre infographie).

    extraits dna du 02072010