07.04.2009

Manif Strasbourg , les CRS caillassent des anti OTAN

envoyé par feeld
Ce scénario était-il prévisible ?
Oui, à partir du moment où on a "ghéthoïsé la manifestation Anti -Otan dans un quartier isolé  industriel et accessible uniquement par des ponts qui ont été ainsi facilement bloqués par la Police.


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On peut relever les faits suivants rapportés par des passsants et ceux ayant participé à la manifestation.

« Police et casseurs,
complices »

E.M., de Strasbourg, livre son témoignage sur la manifestation de samedi :
« Je dénonce d'abord bien entendu ces casseurs. Leur tête de mort sur fond noir n'a rien de commun avec notre drapeau de paix multicolore. Objectivement, ils servent l'OTAN et sont porteurs de haine et de malheur au même titre que les troupes de l'OTAN dans beaucoup de pays.
Cela dit, la police fut en dessous de tout cet après-midi. Elle aurait voulu que cette manif dégénère, comme ce fut le cas, qu'elle n'aurait pas fait autrement.
1- Côté français, sur le grand parking du jardin des Deux-Rives, nous attendions nos amis allemands.
2- La police a juste laissé passer... les casseurs allemands, interdisant ensuite aux pacifistes de passer, à cause des dégâts faits par les casseurs qu'ils venaient de laisser passer.
3- On nous a fait quitter le parking non pas par l'entrée principale, mais sous un pont de chemin de fer étroit en bout de parking.
4- J'étais en fin de cortège. Que ne voit-on pas arriver ? Un cortège de voitures de CRS en contresens qui veut passer sous le pont, avec au-dessus des casseurs ayant à leur disposition les pierres du ballast.
5- Ces casseurs se moquaient bien que nous, manifestants qui étions (de force) sur les bords de la rue, sous le pont, à devoir laisser passer les camions de police : ils ont caillassé tout ce qu'ils pouvaient. Nous avons essayé de rebrousser chemin : des CRS à pied nous tiraient dessus, nous, avec des lacrymogènes.
6- Nous avons donc dû escalader les murs pour pouvoir nous échapper tant bien que mal, les casseurs en haut sur le ballast n'étant pas plus inquiétés.
7- Je ne parle pas de l'hélicoptère de la police évoluant à peine à 50 mètres au-dessus de nos têtes, qui a couvert par son bruit tout le long du meeting les discours des députés européens venus nous soutenir.
8- Conclusion : police et casseurs, complices contre les pacifistes.
9- Nous connaissions les forts risques de problèmes de cette manifestation. Mais où est la démocratie si nous ne pouvons plus nous rassembler pour dire haut et fort que l'OTAN, c'est tout sauf la paix ? »

« Donneurs de leçons »

De Carine Reber, de Strasbourg :
« Je suis scandalisée par les réactions politiques "après les émeutes" parues dans [les DNA du samedi 4 avril]. Pourquoi ces donneurs de leçons sur le "mauvais" choix du quartier du Neuhof pour l'accueil des anti-OTAN ne se sont-ils pas manifestés préalablement pour proposer une installation dans un autre quartier, la Robertsau par exemple. La préfecture [service de l'Etat] n'aurait certainement rien trouvé à y redire compte tenu de la difficulté à trouver un site. Mais sans doute y a-t-il une plus forte proportion de militants UMP à la Robertsau qu'au Neuhof.
Il est facile de jouer aux vierges outragées a posteriori surtout en y ajoutant une dose de mauvaise foi en affirmant que le choix du site relevait de la Ville. Une question : la réaction aurait-elle été la même avant mars 2008, sachant que l'intensité des événements n'a elle aucun lien avec la couleur politique. Mesdames, messieurs : un peu de décence pour les centaines de Strasbourgeois ayant eu à connaître des dégradations sur leurs biens. Et quid de la décence lorsqu'il s'agit de truster toutes les places aux abords du palais Rohan pour les militants de l'UMP ? »

Extraits DNA 07.04.09

Communiqué Attac France, Attac Strasbourg et Attac Vosges du Nord
concernant la manifestation anti-OTAN du 4 avril 2009.

En préambule, il doit être rappelé qu’après de très longues négociations menées avec la Préfecture par un comité, dont des représentants Attac VDN et Strasbourg faisaient partie, la préfecture avait autorisé la manifestation (sur un trajet différent de celui que nous aurions souhaité) ainsi que la jonction des militants allemands et français sur le pont de Kehl.

Pour avoir participé à la manifestation du 4/3/09, nous dénonçons vivement à travers les points suivants la violence qui a été faite aux manifestants par les forces de l’ordre et qui montre que les autorités françaises représentées par le Préfet, n’ont pas respecté leurs engagements et ont tout fait pour que la manifestation ne puisse avoir lieu.

1)    la route, indiquée par la préfecture, pour permettre aux bus, voitures et piétons d'accéder au site de rassemblement de la manifestation a été bloquée par les forces de l'ordre, obligeant les manifestants pacifiques à, soit attendre pendant des heures, soit emprunter d'autres itinéraires, avec le risque de se retrouver à nouveau bloqués ou pris dans des affrontements ;
2)    une fois le lieu de rassemblement atteint après un véritable « parcours du combattant », des hélicoptères ont survolé à très basse altitude le rassemblement pourtant pacifique et bon enfant, empêchant les manifestants d'entendre les prises de parole des représentants de groupes politiques, d'associations internationales... et créant une atmosphère plus qu’oppressante ;
3)    des grenades lacrymogènes ont été tirées pendant les prises de parole sans la moindre justification, contraignant la manifestation à se former dans la confusion et l'urgence, permettant à des groupes violents de s'infiltrer dans le cortège ;
4)    ces éléments violents ont pu passer les frontières alors que le dispositif Schengen avait été levé, soi-disant pour empêcher cela et que, par contre, des manifestants n'ont pu accéder à Strasbourg le 3 avril (conférence au Liexenbuhl sur l’OTAN) et le 4 avril, à cause des dispositifs de blocage mis en place ;
5)    les forces de l'ordre ont laissé ces mêmes éléments violents, au demeurant peu nombreux, (dont le Ministère de l’Intérieur se targue pourtant de connaître les identités) détruire l'ancien poste de douane sans intervenir et ont, par contre, empêché 7000 manifestants allemands de rejoindre le rassemblement, comme convenu avec les autorités françaises et allemandes ;  comment interpréter les autres destructions que les forces de l'ordre, pourtant en surnombre dans Strasbourg, n'ont pas su (?) empêcher ? Incompétence ou volonté de laisser faire ?
6)    les forces de l'ordre, comme c'est leur mission lors d'une manifestation autorisée, n'ont pas assuré la sécurité des manifestants, mais l'ont, au contraire délibérément compromise en laissant les éléments violents agir à leur guise, en déviant la manifestation du trajet initialement prévu, l'amenant de fait dans une souricière pendant que les forces de l’ordre envoyaient sur les manifestants bloqués des grenades lacrymogènes et des flash-balls créant ainsi des mouvements de panique (qui auraient pu avoir de graves conséquences) et une dislocation prématurée de la manifestation.

Il nous apparaît, au vu de tous ces éléments, que non seulement les autorités françaises n’ont pas tenu leurs engagements ni joué leur rôle de sécurisation, mais, au contraire ont tout fait pour que cette manifestation ne puisse se dérouler, quitte à jouer avec la vie des manifestants. Du reste, Beaucoup de manifestants ont eu très peur et ont subi un choc psychologique devant ce qui est une première : une agression par les forces de l’ordre d’une manifestation autorisée, ce qui revient à dénier le droit démocratique à manifester.
Les Dernières Nouvelles d’Asace du 5 avril, journal qu’on ne peut qualifier d’opposition, conclut de même : « Le droit de manifester a pris une sacrée claque ».


Document d’analyse Après comme avant Strasbourg : Non à l’OTAN !
http://www.france.attac.org/spip.php?article9797

Attac France,
Montreuil, le 6 avril 2009

Questions sur la gestion par les autorités et la police de la manifestation anti-OTAN

LEMONDE.FR 06.04.09 Extraits

out avait été planifié avec minutie. Au centre de Strasbourg, les rues étaient quadrillées au plus serré. Les manifestants étaient cantonnés dans la périphérie sud-est. Et vingt-cinq mille policiers et gendarmes français et allemands s'étaient déployés. Mais rien n'a fonctionné comme prévu.

Des accrochages sporadiques ont précédé la grande manifestation des anti-Otan du samedi 4 avril. Dés le matin, alors que des groupes pacifistes tentaient de s'approcher du centre en bloquant des carrefours, la tension était au rendez-vous. A six heures, une pluie de gaz lacrymogènes et des tirs de Flash-Ball accueillaient déjà la contestation. Le ton était donné. "Le dispositif de protection a (…) parfaitement fonctionné", a estimé la préfecture du Bas-Rhin dans un communiqué. Elle refusera de répondre aux questions.

La stratégie policière a-t-elle failli ?
Le cortège principal des manifestants devait attendre celui venu d'Allemagne. La jonction n'a jamais pu se faire. Côté allemand, les manifestants sont restés bloqués par le barrage des forces antiémeutes à l'entrée du pont de l'Europe. Les organisateurs sont alors un peu débordés et tout commence à cafouiller. Une voiture officielle de la délégation américaine se perd même au milieu des marcheurs, avant de faire une marche arrière à toute vitesse.

Un responsable syndical de la police allemande a rapporté, lundi 6 avril, que des policiers français auraient refusé des renforts allemands lors des manifestations anti-OTAN qui ont dégénéré en violences samedi à Strasbourg. "Des collègues des forces d'intervention [allemandes, positionnés sur le pont de l'Europe, à la frontière franco-allemande] nous ont dit que 'nous pouvions aider, mais les policiers français n'ont pas voulu'", a-t-il indiqué à l'AFP.....

Cette situation fournit le prétexte aux Black Blocs (groupes affinitaires d'activistes violents, vêtus de noir) pour lancer les premières attaques. A 13 heures, l'ancien poste de douane brûle. Puis, c'est le tour de l'hôtel Ibis, d'une pharmacie et de l'office du tourisme. "Guerre au capitalisme", taguent les activistes sur les murs. Rien n'échappe aux cinq hélicoptères qui survolent à tour de rôle les événements. Pourtant, les forces de sécurité n'interviennent pas, se contentant de repousser les Black Blocs vers la manifestation "officielle" qui poireaute sur un vaste terrain en contrebas. "Gardez votre calme", répètent les responsables du Mouvement de la paix.

Première souricière. Les quelque dix mille anti-OTAN, asphyxiés par les gaz lacrymogènes, veulent démarrer. Seule issue, un étroit passage dans un chantier sous une voie ferrée. Les manifestants piétinent mais gardent leur calme, y compris lorsqu'ils longent des cars de CRS à moitié vides et curieusement postés sur le passage. Un peu plus loin, bloquée à nouveau par les barrages policiers, la manifestation doit bifurquer… vers l'hôtel en flammes évacué par des policiers de la BAC. Les derniers marcheurs sont visés par des Flash-Ball, tirés par des CRS de leurs fourgons.

A peine 500 mètres plus loin, nouvel arrêt. Cette fois, il n'est plus du tout question de passer. Tous les quarts d'heure, la police assure aux organisateurs que le cortège va pouvoir passer. En vain. Une partie du cortège est coincée sous un pont de chemin de fer. "C'est eux qui nous ont dirigés là, déplore Sophie Zafari (FSU), coorganisatrice du défilé. La police s'est jouée de nous en nous bloquant à l'arrière et à l'avant." A l'arrière en effet, la voie est doublement obstruée : par deux énormes wagons de marchandises déplacés par les Black Blocs et par les cordons de CRS.

Une habitante du quartier, Anne-Marie Auzet, prend le micro : "N'allez pas plus loin, les gens ici sont choqués, lance-t-elle. Les pompiers ont mis une heure trente à arriver." Contre toute évidence, la préfecture assure dans son communiqué : "L'incendie a été immédiatement combattu pendant plus d'une heure jusqu'à ce que les manifestants reviennent."

Le piège se referme. Deuxième souricière. A 16 h 20, les CRS chargent semant la panique. Ça court dans tous les sens sous les tirs de Flash-Ball et des gaz. Devant les questions angoissées de manifestants, des pompiers secouent la tête : "Ils ne vous ont laissé aucune issue." Les organisateurs tentent de faire faire demi-tour au cortège, NPA et Olivier Besancenot en tête. Mais à la sortie, nouvelle salve de gaz. "Pour passer, nous avons été contraints d'enlever tous nos insignes, tous nos drapeaux", indique Guillaume d'Alternative libertaire. "La manifestation a suivi l'itinéraire inverse de celui qui était prévu, plaide Hervé Niel, haut responsable policier de la direction centrale de la sécurité publique.

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Emeutes à Strasbourg: c'est quoi cette histoire de mallette?

Des infos sur le dispositif de sécurité auraient été volées à un policier, avant le sommet, à l'hôtel Ibis brûlé samedi...

Valise (photo d'illustration).
Valise (photo d'illustration).
© Tom Grill/Corbis

Trois jours après les faits, la polémique est toujours vive après les émeutes du quartier du Pont-du-Rhin en marge du sommet de l'Otan, samedi, à Strasbourg.

Et plusieurs questions sont toujours sans réponse:

-pourquoi, malgré un impressionnant dispositif policier, les forces de l'ordre ont-elles tant tardé à intervenir dans ce quartier défavorisé?

-la police française a-t-elle refusé l'aide de la police allemande, comme le laisse entendre un responsable syndical de la police allemande?

-des CRS ont-ils jeté des projectiles sur des manifestants, comme le dénoncent des manifestants sur Dailymotion?

Ce mardi, une histoire de valise contenant des infos sur le dispositif de sécurité du sommet, volée à un policier dans l'hôtel Ibis détruit par les casseurs, selon Le Parisien, pose une nouvelle question:

-cet hôtel Ibis incendié, emblématique des violences de samedi dans ce quartier, a-t-il été pris pour cible car une trentaine de policiers qui y logeaient pour le sommet, comme le précise encore Le Parisien?

Si, toujours selon Le Parisien, le parquet de Strasbourg ne commente pas, pour Michèle Alliot-Marie sur Europe 1 lundi soir, pas de doute: "Les poilciers (hébergés dans cet hôtel ndlr) étaient certainement visés."

Plusieurs messages, sur Internet, appelaient aussi à "casser des policiers": c'est ce qu'a ajouté la ministre de l'Intérieur.

L'hôtel Ibis du quartier du Port-du-Rhin, Strasbourg.

L'hôtel Ibis du quartier du Port-du-Rhin, Strasbourg.


Lundi, une dizaine de personnes ont été jugées en comparution immédiate à Strasbourg: 2 Français ont été condamnés à 6 mois de prison avec sursis et 3 Allemands à des peines allant de 3 à 6 mois de prison ferme.

Mardi, deux manifestants, un Russe et un Allemand, qui ont reconnu avoir participé aux incendies, samedi, ont été mis en examen et écroués.

Vous avez une information, une correction, un témoignage ou un document sur cet événement? Alertez vite le coach de la rédaction du Post par mail : coach@lepost.fr en précisant le sujet du post

source http://www.lepost.fr/article/2009/04/07/1486616_emeutes-a...

Merci de nous faire part de vos avis

11.03.2009

SOMMET OTAN WACKEN : BADGES POUR LES CITOYENS SECTEUR CENTRE ET WACKEN

Les badges sont disponibles à compter de ce mardi 10 Mars 2009

Il s'agit ici de distribuer des badges aux habitants de deux quartiers distincts, celui entourant le Palais des Congrès, au Wacken, où se tiendra le sommet le samedi matin, et une partie de l'hyper-centre, autour du Palais Rohan

Deux points de distribution sont mis en place. Le premier, concernant le secteur du centre ville, est installé à l'hôtel de ville au 9, rue Brûlée. Le second point de distribution, pour le secteur Wacken, est situé place de Bordeaux, dans des préfabriqués implantés sur le parking des locaux de France 3.

La distribution va se poursuivre jusqu'au 2 avril, 20 h, heure prévue pour la fermeture des zones. Les personnes concernées pourront s'y rendre en semaine de 10 h à 20 h et le samedi de 10 h à 13 h.

IMPORTANT :« Les personnes souhaitant y [zone  de sécurité] entrer et y circuler devront absolument être munies de leur badge et de la pièce d’identité ayant servi à le délivrer », précise Anne Gindensperger, commissaire de police et coordinateur de la cellule Otan.


20.11.2008

INSECURITE Lettre adressée à M Le Maire et l'Adjointe de quartier Robertsau

Ci-dessous, il est reproduit un courrier d'un habitant dont le nom a été supprimé pour des raisons de sécurité avec son accord.

Il semble donc qu'il y ait une bande organisée du quartier qui procèdent à des dégradations multiples.

Il serait urgent que le futur conseil de quartier se saisisse de ce dossier pour la tranquillité des Robertsauviens et que les polices concernées puissent fare leur travail....

Habitant de la Robertsau                                                                           Strasbourg le 16 novembre 2008

Monsieur le Maire,

Je souhaite, par ce courrier, attirer votre attention sur la situation et le sentiment d’insécurité qui règnent depuis quelques temps dans notre quartier, la Robertsau.

Nous subissons en effet, depuis plusieurs semaines, les agissements de plusieurs individus qui se déplacent en bande et qui « taggent » et détruisent, à la fois les équipements publics et privés du quartier.

J’ai été ainsi victime, samedi dernier le 8 novembre, d’une agression dans mon commerce : trois jeunes gens ont arraché l’essuie-glace de mon véhicule et s’en sont servis pour fracasser la vitre de la porte de mon  magasin, qui s’est entièrement brisée sous le choc.

Les trois personnes ont pris la fuite et j’ai alors appelé la police qui m’a répondu, que malheureusement elle ne pouvait se déplacer.

Le même jour, quelques heures plus tard, à deux heures du matin, j’ai été réveillé brusquement par un tapage nocturne de voisins qui festoyaient bruyamment et jetaient des cannettes de bière sur la chaussée de la rue Boecklin, où elles se brisaient en dizaines de tessons de bouteilles.

J’ai alors à nouveau appelé la police pour alerter de ces agissements dangereux pour les cyclistes et les voitures. La police m’a demandé d’appeler la police municipale, ce que j’ai fait. Celle-ci m’a répondu qu’elle était débordée et qu’elle ne pouvait intervenir.

Dans les jours qui ont suivi, je suis allé porter plainte au commissariat de la Robertsau. Ce service, qui tout en m’accueillant de façon courtoise et efficace, m’a confirmé la situation d’impuissance et de sous-effectif, aussi bien de la police nationale, que de la police municipale face à la délinquance qui progresse dans notre quartier.

Je vous demande en conséquence, Monsieur le Maire, de bien vouloir faire renforcer les rondes de police dans la Robertsau, pour faire cesser les dégradations, violences et délinquance qu’ont à subir de façon constante, les habitants de notre quartier. En effet, il ne se passe pas une semaine, sans que mes volets, escaliers ou autres équipements ne soient « taggés » par des gribouillis divers, que j’efface aussitôt et qui sont dans les jours suivants, immédiatement recouverts…

Vous remerciant par avance de la célérité de votre action pour mettre un terme à cette situation, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.