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europe

  • Enquête sur le lieu d'Europe

    C'est l'occasion de dire tout ce que vous pensez sur le Lieu d'Europe…

    http://lieudeurope.strasbourg.eu/phase-2/

  • Le désherbant Roundup classé cancérogène....ENFIN

    Rarement le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) aura rendu évaluation potentiellement aussi lourde de conséquences. Dans la dernière édition de la revue The Lancet Oncology, publiée en ligne le 20 mars, l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce avoir classé trois pesticides dans la catégorie 2A – c’est-à-dire « cancérogènes probables » –, dernier échelon avant la qualification de « cancérogène certain ».

    Parmi les trois molécules réévaluées par le CIRC se trouvent deux insecticides, le diazinon et le malathion, dont l’utilisation est restreinte en Europe. C’est la troisième substance épinglée, le glyphosate, qui donne son caractère singulièrement explosif à l’avis rendu par le CIRC. Synthétisé par Monsanto dans les années 1970, le glyphosate – principal ingrédient du célèbre désherbant Roundup – est en effet l’herbicide le plus utilisé au monde et le plus souvent retrouvé dans l’environnement.

    « Il est utilisé dans plus de 750 produits pour l’agriculture, la foresterie, les usages urbains et domestiques, notent les scientifiques réunis par le CIRC. Son utilisation a vivement augmenté avec le développement des cultures transgéniques tolérantes au glyphosate. » Ce n’est donc pas une simple substance chimique dont l’innocuité est mise en cause par le CIRC, mais la pierre angulaire de la stratégie du secteur des biotechnologies. La grande majorité des plantes génétiquement modifiées (PGM) mises en culture dans le monde sont en effet conçues pour pouvoir absorber cet herbicide sans péricliter, permettant ainsi un épandage direct sur les cultures pour désherber les surfaces cultivées.

    Aux Etats-Unis, une étude publiée en 2011 par l’US Geological Survey a montré que dans certaines régions, le glyphosate était présent à des niveaux mesurables dans les trois quarts des échantillons d’air et d’eau de pluie analysés.

    Risques accrus de lymphome

    En France, en dépit de l’absence de cultures transgéniques ad hoc, c’est le pesticide de synthèse le plus utilisé. Il s’en est épandu plus de 8 000 tonnes en 2011, loin devant les quelque 2 700 tonnes de la deuxième substance la plus populaire – le mancozèbe (un fongicide). Selon le rapport rendu en 2010 par l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), « le glyphosate est [en France] le principal responsable du déclassement de la qualité des eaux ». La substance ne résiste cependant pas au chlore et est largement absente de l’eau potabilisée.

    Ce n’est d’ailleurs pas sur la population générale que les études examinées par le CIRC décèlent un risque accru de cancer, mais sur les jardiniers et les agriculteurs. Selon l’agence, « des études cas-témoins d’exposition professionnelle [au glyphosate] conduites en Suède, aux Etats-Unis et au Canada ont montré des risques accrus de lymphome non hodgkinien [un cancer du sang] ». Quant aux expériences sur les animaux, certaines ont montré que le désherbant phare de Monsanto induisait des dommages chromosomiques, un risque augmenté de cancer de la peau, de cancer du tubule rénal, d’adénomes de cellules pancréatiques. Au total, cependant, le CIRC estime que l’ensemble de la littérature scientifique examinée ne permet pas de conclure avec une totale certitude à la cancérogénicité du glyphosate.

    Dans un communiqué publié lundi 23 mars, Monsanto a protesté, en termes crus, contre l’avis rendu par le CIRC. La société basée à Creve Coeur (Missouri) fustige la « science poubelle » (junk science, dans le texte) de l’agence intergouvernementale, dont elle rejette en bloc les conclusions. Dans une lettre datée du 20 mars et dont l’agence Bloomberg a obtenu copie, Monsanto intime même à Margaret Chan, la directrice générale de l’OMS, de faire « rectifier » l’opinion du CIRC.

    Celle-ci a pourtant été établie selon un processus immuable depuis quarante ans. Une vingtaine de scientifiques de plusieurs disciplines (toxicologie, épidémiologie…) sont réunis par l’agence, sélectionnés sur leurs compétences et l’absence stricte de conflits d’intérêts avec l’industrie. Un projet d’avis, fondé sur l’ensemble de la littérature scientifique publiée sur le sujet examiné, est discuté par les chercheurs, plusieurs jours durant, en présence d’observateurs de l’industrie, de représentants d’agences de sécurité sanitaire, etc. Lorsque les membres du groupe d’experts parviennent à un consensus, l’avis est adopté. Les opinions du CIRC bénéficient du plus haut niveau de reconnaissance dans la communauté scientifique, mais sont souvent attaquées par les secteurs industriels contrariés. ...extraits le monde

  • Conseil municipal du lundi 16 février 2015

    Parmi les points votés, celui du Point 14 concernant la Robertsau sont rappelés pour que vous pouvez voir par vidéo  en cliquant ci-dessous, notamment extension du tram à la Robertsau.... et le théâtre du Maillon situé au Wacken :

  • L'inexorable ouverture du marché de l'autocar

    Plusieurs fois reportée, l’ouverture du marché de l’autocar est inscrite à l’agenda du gouvernement. Elle a même reçu l’appui du Président de la République, François Hollande, lors de son intervention sur France Inter.

    Cette ouverture est jugée positivement pour la création d’emplois mais aussi afin d’offrir à nos concitoyens, dans bon nombre de cas, une alternative à la voiture particulière. Denis Baupin, député EELV de Paris, revenait par exemple récemment sur une "explosion de la demande de mobilité" à laquelle il faut bien répondre et d’ajouter "si nous n’y répondons pas par du transport collectif, c’est l’automobile qui est le mieux à même d’y répondre" (Assemblée Tribunes). On note d’ailleurs le succès du covoiturage, qui s’explique en grande partie par une offre en transport collectif insuffisante ou inadaptée.

    Ouvrir le marché de l’autocar

    Dans les cas où le train ne répond pas aux attentes, pourquoi ne pas autoriser des liaisons par autocar ? L’Espagne, l’Allemagne ont depuis quelques années déjà trouvé la réponse : il faut soit organiser des liaisons par autocar, sous la forme de concession, soit libéraliser le marché, en le régulant sur certains tronçons (inférieurs à 50 km, comme en Allemagne).

    Pour autant, et contrairement à ce qui peut être dit parfois, le transport par autocar est propre. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal (La Tribune), y est revenue mais en sous estimant, justement, les performances environnementales de l’autocar : sur 63 000 véhicules, 31 000 en effet répondent déjà au minimum à la norme EURO IV (dont plus de 20% à la norme EURO V).

    Ouvrir le marché de l’autocar ne sera pas une régression écologique, bien au contraire. D’abord parce que  beaucoup de trains sont aujourd’hui très polluants (Denis Baupin indique par exemple que 50% des lignes TER fonctionnent encore au diesel). Ensuite, la fréquentation elle-même n’est pas un invariant : plus on met de l’offre, plus on peut fidéliser une clientèle.


    Jusqu’à présent, l’offre est très encadrée, justement pour ne pas faire de l’ombre au ferroviaire : les lignes "longue distance", c'est-à-dire traversant plusieurs régions françaises, ne peuvent être qu’internationales. En dehors des autorisations délivrées pour effectuer du cabotage, la réglementation interdit de fait toute liaison. Ainsi pour s’arrêter à Lyon, ou Bordeaux, la ligne doit toujours rallier Turin. D’autres liaisons sont donc attendues : Bordeaux-Nantes, Nantes-Rennes, Clermont-Montpellier, pour ne prendre que les plus attendues.

    L’action des lobbying

    C’est sans compter l’action des lobbying anti-autocar. On l’a vu, les arguments écologiques ne tiennent pas. Tandis que les TER et les TET continuent à afficher un rapport déséquilibré entre les recettes et les dépenses, l’ouverture du marché de l’autocar est envisagée de manière prudente. Seules les liaisons nationales feraient l’objet d’une véritable libéralisation.

    Allant bien au-delà de la demande des opérateurs, le gouvernement a arbitré pour le système le plus simple, l’open access. Cette solution semble acquise, même si, côté SNCF, on tente de renforcer la régulation des liaisons infrarégionales, celles précisément où une offre TER, ferroviaire mais aussi routière, a été considérablement développée ces dernières années.

    D’abord des voix s’élèvent pour fixer le seuil de substituabilité à 250 km et non 200 comme le prévoit le projet de loi, suivant les préconisations de l’Autorité de la Concurrence (ADLC). En commission aurait même été évoquée la barre des 100 km ! Pour ces liaisons, un régime d’autorisation est prévu. Il fait intervenir les autorités organisatrices de transport et un régulateur sectoriel (ARAF, dont les compétences seraient étendues au mode routier).

    Tel que le projet de loi le prévoit, les AOT peuvent interdire ou limiter les liaisons par autocar si une atteinte est portée à l’équilibre économique des services publics. Comment apprécie-t-on une telle atteinte ? Une simple menace suffit-elle ? L’Autorité de la Concurrence a observé les pratiques en matière de cabotage et a noté que les régions ne jouaient pas le jeu. Avec un mécanisme similaire, les refus étaient fréquents, et les arguments manquaient, malgré l’obligation de motivation.

    Est donc préconisé par le projet de loi un avis conforme de l’ADLC : les régions auraient les mains liées. Pour autant, comment s’apprécie l’atteinte au service public ? Par ligne ? Par service ? Au contrat conclu avec l’opérateur qui effectue la mission de service public ? Le débat est ouvert, mais une tentative récente consisterait déjà à ne plus exiger l’atteinte substantielle, comme c’est le cas dans le projet de loi, mais une atteinte simple, ce qui serait davantage protecteur du service public, mais limiterait de fait l’ouverture à la concurrence.

    …source Busetcars

    Commentaire : L'ouverture du marché de l'autocar est la conséquence de la politique européenne en matière de transport et..... les Allemands et les Espagnols ont pris encore une fois une longueur d'avance....plus de détail en cliquant ICI

  • l'inauguration du Parcours de l'Europe du 16 juillet 2014 : un coût exorbitant !

    A écouter vraiment.... 266 000 €

    Une analyse critique de cette inauguration... pour plus de 200 000 €

    ICI CI-DESSOUS

     

  • Inauguration du parcours de l'Europe mercredi dernier 16 juillet 2014 devant le Parlement européen..

    En présence du Maire Roland Ries, du représentants du Parlement européen, du représentant du Conseil de l'Europe et du Député de la circonscription Schneider ainsi que du député européen Martin de la circonscription du Grand-Est, 3 plaques ont été dévoilées pour initier les touristes européens à faire le lien entre les différentes institutions de l'Europe : Pharmacopée, cour des droits de l"homme, centre européen de la jeunesse, le lieu d'Europe, etc...parcours europeen 160714.JPG.jpg

     

  • Communiqué de presse Inauguration du Lieu d'Europe ce 3 Mai 2014 après-midi pour les tous les Strasbourgeois

    Edition d'affiches par Kartier Nord
    “L'(A)NGAGEMENT"

    A l'occasion de l'inauguration du Lieu d'Europe du samedi 3 mai, Kartier Nord a édité 19 affiches format A2. Trois phrases traduites en 6 langues et une affiche sans texte, soit un total de 19 affiches sera à la disposition du public au Lieu d'Europe et dans le pavillon vitré du Kaysersguet. L'ensemble constitue une pièce sculpturale interrogeant l'inscription dans l'espace public et l'engagement citoyen.
     
    Les 3 phrases :
    • Mon langage est ton langage
    • Aucun n'est complet en lui seul
    • Te traduire c'est m'inventer

    Les 6 langues : Allemand, Anglais, Arménien, Estonien, Français, Grec.


    L'(A)NGAGEMENT

    L'idée d'homothétie (1) à la source du format «A» utilisé par l'imprimerie en Europe, est signifiée en pointillé sur les poster. Á ce signe simple mais fort, viennent s'adjoindre des phrases traduites en six langues, nombre exprimant à la fois la pluralité et l'union. De même, les phrases imprimées induisent leur traductibilité ; cette nature propre à tout langage humain et source infinie de richesse. Les poster, posés empilés, sont offerts au public qui peut les emporter. Pièce sculpturale interrogeant l’inscription dans l'espace public et l'engagement citoyen. L’objet donné n’est pas adressé, personne n’est tenu de l’accepter, ni de le rendre. Il est simplement mis à disposition du visiteur. Ces reproductions invitent à une expérience physique. Leur prise par le public provoque la disparition de l’œuvre. Image de perte, certes, mais chacun en prenant «part» à la sculpture, engage un geste qui à la fois désagrège et fait vivre la pièce. Libre de son choix, celui qui prend volontairement quelque chose, lui accorde sans doute un certain intérêt. Cette attention est importante. En s’appropriant les affiches le public déplace le corps de l’œuvre en le corps social. Processus de transposition/traduction d'un ensemble physique en une propagation dynamique. La sculpture n’occupe plus nécessairement l’espace public, mais par sa reproductibilité, elle a le pouvoir d’appartenir en «copropriété» à chacun. Monument invisible, elle met en tension l'appréhension traditionnelle d’œuvre dans l'espace public. La feuille mise à disposition, permet à chaque visiteur de déterminer son rôle dans la chaîne donner-recevoir-rendre. Sans réception, les œuvres n'existent pas. Elles demandent la participation du public pour achever le travail c'est à dire en partager la responsabilité. Si chaque affiche prise n’est pas la pièce, elle en fait cependant partie. Elle en est un élément et à ce titre elle est aussi la pièce. Pas toute la pièce, mais tout son potentiel et toute son efficacité. Œuvre sans original, pouvant être exposée en plusieurs endroits simultanément, elle est présente ici et maintenant et cependant toujours en sursis. La feuille que chaque spectateur peut emporter chez lui fait toujours partie de la sculpture dont elle est issue ; elle n’en est pas séparée. Elle en est d’ailleurs inséparable par sa reproductibilité même. Distribuée en copyleft l’édition est de ce fait illimitée, étant illimitée, elle est en même temps indivisible.

     


    1. Le terme,"homothétie" dû au mathématicien Michel Chasles, est composé de deux éléments d'origine grecque, le préfixe homo pour «semblable» et thesis pour «position». Il traduit la correspondance entre deux figures de même forme et de même orientation.


    Affichage de 3 Pile.jpg en cours...

  • Au Kartiernord "lieu d'Europe"une expo du samedi 26 avril au dimanche 5 mai Peter Bond • Peintre « My family »

    Expos à voir les samedis de 14h à 19h
    les dimanches de 10h à 18h
    En semaine de 14h à 18h

    Calm waters that nurture, trees surging
    strongly, branchies that reach to flights of
    freedom, dark ranges surrounding fluttering
    refractions under skies, connected by blood.
    Vernissage le 26/04 à 17h : lecture poétique et vidéo de Pierre Louis Aouston
    L'exposition sera en place lors de l'inauguration du lieu d'Europe prévue le 3 mai
    Plus d'infos sur http://peter-bond.net

    Pierre Louis Aouston
    Plasticien, poète et performeur dans les mouvements de la parole
    Avec le désir de suivre les pères de la poésie contemporaine et de rendre actif son travail poétique, il aspire à fusionner la poésie dans l’image et à mêler l’image avec la poésie. Une mise en condition, créatrice d’une nouvelle écriture poétique, pour dire une poésie d’aujourd’hui, simplement.
    Pierre Louis Aouston est né à Bordeaux en 1964 et s’est dirigé par conviction vers la poésie sonore et visuelle après avoir concrétisé une expérience d’artiste dans le domaine de la peinture et de l’installation, avec entre autre, une exposition au Fond Régional d’Art Contemporain d’Alsace (FRAC). Aujourd’hui il partage sa poésie sous la forme de lectures, de performances dans les mouvements de la parole, dans les musées, les centres d’arts, tous lieux receveurs de son oralité poétique.
    Plus d'infos sur : http://aouston.free.fr

  • Lieu d’Europe

    « Habitante du quartier des XV, je tiens à dire combien je suis sidérée par la tournure que prennent les événements s’agissant du Lieu d’Europe.......

    Après avoir tenté de porter atteinte au Lieu d’Europe en attaquant son emplacement qui est pourtant stratégique car à proximité immédiate des institutions européennes, après s’en être pris au concept qui a pourtant été validé par l’ensemble des partenaires du projet, les attaques portent à présent sur la réalisation des travaux. Jusqu’où va-t-on aller pour faire feu de tout bois et essayer de mettre à mal ce projet pour la seule et unique raison qu’il constitue un engagement du mandat de Roland Ries ?

    En ce qui me concerne, peu m’importe qui porte ce projet. Je sais seulement qu’il correspond à un besoin et à une attente forte des Strasbourgeois depuis de nombreuses années.

    Puisque l’on parle de rénovation du patrimoine, doit-on rappeler que grâce au Lieu d’Europe, la Villa Kayserguet, qui était littéralement à l’abandon et se dégradait depuis des années dans l’indifférence générale, est en cours de rénovation et qu’elle aura ainsi une seconde vie ? Que la préservation du patrimoine historique de notre ville semble tenir à cœur à Roland Ries grâce auquel Strasbourg vient d’être labellisée ville d’art et d’histoire et grâce auquel également la procédure pour classer le quartier de la Neustadt au patrimoine mondial de l’UNESCO a été lancée ?

    Suite à la publication des photos du chantier, je me suis rendue sur place pour constater de visu. Il est vrai que l’on peut observer quelques dégradations. Mais les entreprises ont déjà pris l’engagement de les restaurer selon les dires même des personnes rencontrées sur place.

    S’agissant de la serre, il faut raison garder. Comme tout le monde a pu le constater, elle n’est vraiment plus en état d’être conservée.

    Il convient de revenir à l’essentiel concernant le Lieu d’Europe à savoir qu’il s’agit d’un équipement structurant pour le renforcement de la vocation européenne de Strasbourg. » Extraits courrier lecteur dna 15/02/14

  • Voir les vidéos du dernier Conseil Municipal de ce lundi 17 Février 2014 concernant la Robertsau

  • Anne Billaut sera la Directrice du lieu d'Europe qui ouvrira ses portes le 3 MAI 2014 à l'entrée de la Robertsau

    C'est officiel, le Lieu d'Europe ouvrira ses portes au grand public le 3 mai, la veille de la journée portes ouvertes du Parlement et à l'aube des élections européennes. A la tête de cet établissement – où la population pourra « découvrir l'Europe des peuples et des valeurs », dixit l'adjointe Nawel Rafik-Elmrini - l'ancienne responsable du service culturel du Vaisseau, Anne Billaut. La future directrice gérera les expositions, les conférences et l'accueil du public dans la villa Kaysersguet qui se veut être un lieu d'éducation à la citoyenneté et aussi de convivialité. rxtraits 20 minutes)

  • Vieilles serres du Kayserguet à sauvegarder ou à détruire ? dans le cadre du futur lieu d'europe

    Un petit sujet se greffe sur le futur lieu d'europe à l'entrée de la Robertsau près du terminus actuel du tram E Robertsau rue des Fleurs : des vieilles serres inutilisées.

    Quelques nostalgiques ont découvert que des vielles serres dont personne n'avaient connaissance devaient être détruites dans le cadre de la rénovation et l'agrandissement du Parc dur Kaysersguet à l'entrée de la Robertsau. 5 associations ont fait un recours gracieux pour les sauvegarder.

    Comme le souligne un conseiller municipal d'opposition de la Robertsau, c'est bien tard.

    Au point où est ce projet, le débat sur la destinée de ces vielles serres sans utilité est proprement croquignolesque,  voire ridicule  car sans rapport avec l'enjeu de ce futur lieu d'Europe......

    La question qu'on peut se poser : de la polémique politicienne lilliputienne. Les 25000 Robertsauviens ont  des soucis bien plus importants. Qu'on se le dise.

  • Nouvelle école européenne à la Robertsau : voici l'esquisse générale

    Le long de la route de la Wantzenau, l'école se déclinera en 3 bâtiments à 2 étages et intégrés de manière à limiter la visibilité du béton. Elle devrait accueillir à la rentrée 2015 environ 1200 élèves et professeurs. Les travaux ont déjà bien commencé. La 1ère pierre vient d'être symboliquement posée la semaine dernière.

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  • LIEU d'Europe : tout le monde veut y être

    Les associations de quartier et du collectif Europe veulent toutes être du Lieu d’Europe, dont l’inauguration a été repoussée à 2014. Quel espace leur sera ménagé ? La question reste  posée

     Mercredi soir , dans les locaux de l’association parlementaire européenne, une réunion organisée par l’association pour le Lieu d’Europe, ALE, d’Henri Mathian, devait se dérouler sous l’auspice de l’inauguration du Lieu d’Europe, annoncée au 12 décembre.

    La date ayant été repoussée (lire encadré), les discussions ont tourné autour de la question du rôle que joueraient les associations.

    L’incertitude règne à quelques semaines à peine de l’ouverture

    L’incertitude règne, bien que l’on ne soit qu’à quelques semaines de l’ouverture de ce centre qui doit réunir dans la villa du Kaysersguet, à l’entrée de la Robertsau, une exposition permanente et pédagogique sur l’Europe de Strasbourg, le CIIE (Centre d’information sur les institutions européennes)...... extraits DNA

  • Exposition d'Antoine Lejolivet au Kaysersguet, futur lieu d'Europe parc Henri-Louis Kayser - terminus tram Bœcklin Strasbourg Robertsau les 14 et 15 septembre 2013

    Communiqué de presse
    Nous avons le plaisir de vous adresser ci-joint le dossier de presse et les visuels de l'exposition d'Antoine Lejolivet organisée par l'association Kartier Nord dans le pavillon vitré du Kaysersguet, lieu d'Europe.
    Le vernissaqe a lieu le samedi 14 septembre à 17h avec un concert de "Muses"
    Trois chanteuses pour un répertoire de polyphonies a capella.

  • Bruxelles autorise le retour controversé des farines animales....

    L'annonce résonne étrangement, en plein scandale de la viande de cheval : la Commission européenne a indiqué, jeudi 14 février, que les poissons d'élevage pourront à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles à compter du 1er juin. Ce mode d'alimentation avait été totalement interdit dans l'Union européenne (UE) en 2001, après cinq années de crise de la "vache folle" due à une épizootie d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).

     

    C'est une mesure qui "tombe mal", a estimé vendredi le ministre français de l'agroalimentaire Guillaume Garot. La décision a pourtant été approuvée par les experts des Etats membres dès juillet 2012. Elle prévoit d'autoriser le recours à des "protéines animales transformées" (PAT) qui ne présenteraient pas les mêmes risques que les farines animales produites jusque dans les années 1990 pour nourrir poissons, poules ou mammifères d'élevage. Ainsi les PAT ne seraient fabriquées qu'à partir de produits d'abattage propres à la consommation humaine et prélevés sur des animaux sains, quand les farines ont longtemps utilisé toutes sortes de sous-produits de carcasses.

     

    PROSCRIRE LE CANNIBALISME

     

    Pour Bruxelles, cette décision "améliorera la durabilité à long terme du secteur de l'aquaculture, car ces PAT pourraient être un substitut précieux aux farines de poisson, qui sont une ressource rare". "Elle est conforme aux avis scientifiques les plus récents selon lesquels le risque de transmission d'ESB entre animaux non ruminants est négligeable, pour autant qu'il n'y a pas de recyclage entre les espèces." En clair : il faut proscrire le cannibalisme. Interdit donc de nourrir les porcs ou les volailles avec des farines issues de leur propre espèce, ce qui se pratiquait auparavant.

     

    En effet, si l'autorisation ne concerne pour l'instant que les produits de l'aquaculture, la Commission européenne "entend proposer une autre mesure pour réintroduire l'utilisation des PAT de porc et de volailles pour les volailles et les porcs", même si cette décision ne devrait pas intervenir avant 2014. L'interdiction pour les ruminants (bovins, ovins et caprins), décidée dès 1997, serait en revanche maintenue, de même que les PAT de ruminants à destination des animaux d'élevage non ruminants, bien que "la situation épidémiologique actuelle montre que l'UE est désormais dans la phase finale de l'éradication de l'ESB au sein de son cheptel bovin".

     

    "UN VÉRITABLE ESPRIT DE RESPONSABILITÉ"

    L'industrie agro-alimentaire peut-elle garantir le respect de cette alimentation croisée en ne mélangeant pas les circuits de production et de distribution des farines de porc et de volaille ? Beaucoup en doutent,.... extrait le Monde du15/02/13

    Commentaire : Après la gloutonnerie de nos banquiers dont les contribuables ont dû financer leur quasi-faillite pour les sauver (sic), faudra-t-il aussi voler au secours de l'industrie agro-alimentaire tellement avide ausi de ++++ de profit au détriment de notre santé ?

    Il est donc urgent de couper les ailes à ces géants en favorisant l'élevage et la culture de proximité et de supprimer tous les plats industriellement fabriqués avec des sous-produits hors de contrôles pour la santé de nos concitoyens.

    Mare aussi de voir les vautours des lobbys qui engraissent et corrompent tous les commissaires européens de fric pour mettre en danger notre capital santé.!..

  • Extension de la villa Wach, dans le parc du Kaysesguet en 2013 1ère phase

    La configuration à l'entrée de la Robertsau est en train de bouger au début de la rue Boecklin.

    dans un premier temps, le projet "Lieu d'Europe" qui est appelé à s'implanter dans ce parc comprend la réhabilitation de la villa prévue pour début 2013 avec inauguration envisagée le 09 mai (journée de l'Europe), puis une première extension de façon à relier les bâtiments existants.

    L’extension de la villa Wach, dans le parc du Kaysesguet, est prévue pour être livrée au mois de septembre 2013. Les volumes rajoutés dans les « vides » de cette demeure du XVIII e siècle seront munis de parois de verre et l’ensemble totalisera plus de 600 m ² de surface utile en un ensemble lumineux et carré.

    Ce lieu d'Europe est appelé non seulement à donner aux touristes toutes les informations utiles sur l'Europe et les institutions européennes mais aussi à devenir un centre culturel et d'animation ouvert sur le quartier de la Robertsau.....à l'image de ce qu'a déjà réalisé l'association Kartier Nord qui propose divers expositions et concerts depuis quelques années.

    On pourrait aussi opportunément en profiter utiliser le parc de l'Orangerie voisin pour également initier le CHEMIN de l’Europe qui proposerait une ballade didactique et ludique par des « panneaux » sur la construction européenne, des statues des éminents pères fondateurs de la Communauté Européenne (Robert Schuman, W. Churchill, K. Adenauer, Jean Monnet, ..... à l'image de celle qui existe déjà de Pierre Pflimlin.... voire des jeux interactifs sur l'Europe

    Encore un petit effort messieurs les décideurs...pour asseoir Strasbourg au-delà des phrases....

  • voir la vidéo Point 3 01:32:22 Contrat triennal « Strasbourg, capitale européenne » pour la période 2012-2014 source strasbourg

    en cliquant ICI

  • En attendant les vidéos des débats du dernier conseil municipal de strasbourg d'hier, voici le contenu du contrat trienal pour le rayonnement européen de Strasbourg

    Ceci concerne notre quartier robertsau évidemment en cliquant ICI

  • Siège du Parlement européen : Une victoire juridique pour Strasbourg

    La décision de la Cour de justice de l'Union européenne était attendue avec impatience à Strasbourg. Et elle a finalement rassuré les élus locaux et le tissu économique. Les juges du Luxembourg ont en effet annulé jeudi matin les délibérations des eurodéputés qui avaient décidé de scinder en deux « mini-sessions » les sessions plénières d'octobre 2012 et 2013. Cette modification du calendrier, voulue par les élus « anti-Strasbourg », revenait à diminuer le temps de présence des parlementaires en Alsace. Ce que l'Etat français avait contesté en 2011, en saisissant la Cour de justice.
    L'arrêt rendu jeudi rappelle clairement que les traités prévoient que le Parlement tienne « douze périodes de sessions plénières ordinaires à Strasbourg ». Cette décision « conforte le siège du Parlement européen à Strasbourg », se réjouit le maire, Roland Ries, (PS). Il veut croire qu'elle « sonne le glas des manœuvres et autres manipulations exercées par les “anti-Strasbourg” ». Philippe Richert (UMP), président du conseil régional, salue « une décision d'une clarté absolue » et en profite pour rappeler que Strasbourg est en mesure d'assurer « l'accueil permanent » des eurodéputés, dans un contexte où le siège de Bruxelles doit faire l'objet de travaux. Mais pour la sénatrice Fabienne Keller (UMP), ex-maire de Strasbourg, « il serait déraisonnable d'y voir un aboutissement ». Elle en appelle donc à « une action plus globale et ambitieuse au service du renforcement de l'Europe de Strasbourg ».T.C.

  • Histoire du quartier Robertsau, Wacken

    Histoire du quartier Robertsau, Wacken

    Bordée par la forêt rhénane, la Robertsau se caractérise par la qualité de son site, où les espaces naturels sont très présents, et par l'esprit encore villageois de son centre.

    La Robertsau, village agricole

    Entourée par un réseau de cours d'eau - l'Ill, le canal de la Marne au Rhin et le Rhin - la Robertsau s'est développée par l'implantation de pêcheurs, de dragueurs de gravier, de constructeurs de bateaux et de paysans. Ces derniers se sont installés sur les petites îles autour des bras de l'Ill et du Rhin, et ont utilisé les ressources présentes sur place (le crottin de cheval des nombreuses casernes). Très tôt, en effet, l'activité agricole s'est spécialisée dans le maraîchage et le quartier était considéré comme le grenier de la ville. Bien que cette activité ait fortement diminué, elle reste présente jusqu'au cœur du quartier, par exemple avec la présence de serres rue du Capitaine Fiegenschuh. D'anciennes fermes témoignent également de cette origine agricole.

    Au XVIIIe siècle, la ville intramuros étant de plus en plus dense et insalubre, la Robertsau est devenue un lieu de villégiature pour les nobles et les bourgeois.

    En 1801, le baron de Bussière acquit une vaste propriété qu'il transforma peu à peu en vaste parc à l'anglaise de 24 hectares et y fit construire un château. Sa petite fille, mariée au comte de Pourtalès y reçut l'élite du Second empire. Il accueille depuis 1975 la Schiller International University. La ferme Bussière (60 hectares) est aujourd'hui le siège du Conservatoire de la forêt rhénane.

    Le développement du quartier à la fin du XIXe siècle

    L'endiguement du Rhin, pendant la seconde moitié du XIXe siècle, a été déterminant pour le développement de la Robertsau. Les inondations étant moins fréquentes, quelques industries prennent le relai d'activités artisanales et s'implantent dans le faubourg : une fabrique de bougies et la Papeterie de la Robertsau qui remplace un moulin sur le Muhlwasser en 1872 et utilise l'énergie hydraulique. Sa production atteindra 25000 t/an à la fin du XXe siècle, avant de fermer récemment ses portes.

    Avec ses cinq récoltes par an, le maraîchage devient un secteur économique majeur grâce à l'apport de nouvelles méthodes de culture plus intensive et l'arrivée de jardiniers de Strasbourg, poussés hors des enceintes par l'urbanisation. À partir du début du XXe siècle, des jardins ouvriers, devenus depuis les jardins familiaux, ont pris le relais. Actuellement le quartier en possède environ 900 sur les 4 800 de la ville.

    Avec l'apport de population, de nouveaux secteurs s'urbanisent selon un réseau viaire géométrique de part et d'autre de la rue Boecklin, voie historique structurante du noyau villageois. Ce nouveau tissu urbain se différencie de celui issu des méandres de l'Ill et du Rhin, plus tortueux : les îlots et le parcellaire deviennent réguliers, permettant ainsi l'implantation d'un bâti plus urbain. Ce développement a également apporté une densification le long de la route de la Wantzenau, où les maisons à pan de bois côtoient des édifices urbains.

    Cimetière NordEn 1913, Fritz Beblo, architecte de la Ville entreprend la construction du cimetière nord, composition sereine articulée autour d'une pièce d'eau rectangulaire et de bâtiments qui constituent un véritable manifeste architectural, entre classicisme et modernité, à la recherche d'un équilibre entre la ville et l'idée de nature. Après le traité de Versailles, Fritz Beblo ayant opté pour la nationalité allemande, Paul Dopff, son ancien adjoint, poursuivit son œuvre.

    Le port aux pétroles

    Tout en ayant conservés de vastes espaces agricoles, le faubourg s'est vu adjoindre une activité industrielle après la 1ère guerre mondiale : le port aux pétroles. Suite au déplacement du port sur le Rhin à la fin du XIXe siècle, les infrastructures portuaires n'ont cessées d'être développées. En 1924, les travaux du bassin du port aux pétroles ont débuté au niveau de l'actuel bassin Albert-Auberger. Les travaux comportaient aussi de nouvelles digues de protection contre les crues, des darses et des postes de chargements liés au développement du trafic sur le Rhin.

    L'urbanisation depuis 1950

    L'après guerre a vu un important développement urbain en bordure du tissu urbain existant : sur 25 hectares, 1 760 logements sociaux ont été construits à la Cité de l'Ill, entre 1958 et 1961. Sa tour Schwab, du nom de son architecte, haute de 16 étages, constitue un repère dans le paysage.

    Le quartier de la Robertsau a continué à s'étendre et à se densifier depuis les années 1960 notamment avec un tissu résidentiel au nord et sud-est. Il s'étend jusqu'en bordure des quartiers centraux.

    Le Wacken et les institutions européennes

    Le quartier du Wacken est une île aussi vaste que l'ellipse insulaire de Strasbourg, entre l'Ill et l'Aar coupée en deux par le canal de la Marne au Rhin depuis 1850. Situé dans le glacis des fortifications dès le XVIIe siècle, il est un lieu de promenades des Strasbourgeois et fait l'objet de projets d'aménagements paysagers à partir de 1835.

    Cité Ungemach, Parlement européenAu début du XXe siècle, le secteur du Tivoli a été urbanisé avec des villas à pans de bois, seules autorisées avant la loi de 1922 dans la zone de glacis. Situé à proximité de la place de Bordeaux, nouvelle entrée de la ville depuis la construction de la Neustadt, il en est à sa limite comme la cité Ungemach, qui elle est implantée dans le prolongement de l'Ile Sainte-Hélène entre l'Ill et l'Aar. Cette cité-jardin est une fondation créée par un industriel aux idées familialistes et hygiéniste, qui a fait fortune grâce aux subsistances militaires pendant la première guerre mondiale. Les architectes P. de Rutté et J. Sorg lancèrent les travaux en 1923 sur un terrain mis à disposition par la Ville par bail emphytéotique. Elle est composée de140 pavillons de plusieurs types, entre 100 et 130 m², avec des jardins de 3 à 5,50 ares. Aujourd'hui propriété de la ville, la cité, dont les maisons sont toujours très demandées, est gérée par Habitation moderne.

    Le Wacken acquiert une nouvelle vocation d'agglomération depuis l'installation de la Foire-exposition en 1927, devenue Foire européenne en 1933. Cette dernière, et son pendant, le Palais de la musique et des congrès (PMC) font l'objet de projets de restructuration et d'agrandissement.

    Un quartier d'affaires sera construit dans les années 1970, suivi des institutions européennes. Le secteur de ces dernières, implanté au sud du canal de la Marne au Rhin, dans le quartier de l'Orangerie, s'étend au Wacken et à la Robertsau avec les constructions du nouveau Palais des Droits de l'Homme en 1995 (architectes R. Rogers & Partners et C. Bucher), du Parlement européen en 1998 appelé également bâtiment Louise Weiss (Architecture Studio Europe), de la Pharmacopée européenne ou Direction européenne de la qualité du médicament en 2007 (architectes Art Building - Denu & Paradon) et de l'Agora du Conseil de l'Europe ou bâtiment de l'administration générale en 2008 (architectes Art and Build - Denu & Paradon).

    La mutation de ce secteur se poursuit avec le projet Wacken-Europe.

    source texte et photosstrasbourgeu

  • Derniers jours pour vous exprimer Du 9 mai au 9 septembre 2012, vous avez la possibilité de donner votre avis sur vos droits en tant que citoyen européen

    Consultation publique
    du 9 mai au 9 septembre 2012 en cliquant sur le lien ci-dessous :

    ec.europa.eu/yourvoice

    Faites-nous part de votre opinion

    Du 9 mai au 9 septembre 2012, vous avez la possibilité de donner votre avis sur vos droits en tant que citoyen européen.

    • Avez-vous déjà rencontré des difficultés en vous rendant dans un autre pays de l’UE?
    • Avez-vous déjà eu des problèmes en effectuant des achats en ligne dans un autre pays de l’UE?
    • Dans quelle Union aimeriez-vous vivre en 2020?

    Votre avis est important

    La Commission européenne s’emploie à renforcer vos droits.
    En 2010, la Commission européenne a publié le premier rapport sur la citoyenneté de l’UE pour informer les citoyens européens de leurs droits. Il énumérait 25 actions destinées à faciliter la vie des citoyens. La mise en oeuvre de ces actions est en bonne voie: consultez le tableau de bord spécifique.. Votre point de vue nous aidera à élaborer le prochain rapport sur la citoyenneté de l’UE qui sera publié en 2013, Année européenne des citoyens.

    Brochure

    source europa

  • Grand Contournement Ouest : Le problème de l'engrgement doit être résolu

    Où en est la taxe poids-lourds réclamé depuis plus de 8 ans en Alsace ? On en assez de payer l'entretien des routes pour le transit des poids-lourds qui se déroutent  de l'Allemagne (où cette taxation existe....)sur l'axe alsace A35.

    Que fait-l'Etat Français et surtout que font nos élus locaux ?

    1/Publié dans l’Officiel des Transporteurs

    http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/54634/grand-contournement-ouest-de-strasbourg-le-ton-monte-entre-l-etat-et-vinci.html

    Transport routier de marchandises

    Grand contournement ouest de Strasbourg : le ton monte entre l'État et Vinci

    Par Louis Guarino | L'Officiel des Transporteurs |11/06/2012|

    Dans le projet de grand contournement ouest de Strasbourg, l'État refuse d'accorder au groupe Vinci une prolongation de son statut de concessionnaire au-delà du 28 mai 2012. Nicole Bricq acte les difficultés pour boucler le financement.

    Le torchon brûle entre la ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, et le groupe Vinci. En cause, l’enterrement du projet de contournement autoroutier de Strasbourg qui vise à décongestionner l’agglomération alsacienne et représente un budget de 600 millions d'euros pour 30 km d’autoroute.

    "Vinci vient d’être informé par l’Etat-concédant de sa décision de lui retirer le statut de concessionnaire pressenti de l’autoroute A355, grand contournement ouest de Strasbourg", indique le groupe dans un communiqué publié le 5 juin. L’entreprise déclare "prendre acte de cette décision" alors qu’elle a été désignée comme attributaire pressenti le 12 janvier 2012. Elle souligne toutefois avoir sollicité l’État pour obtenir une prolongation de son statut de concessionnaire au-delà du 28 mai 2012 afin de boucler son plan de financement.


    Un fin de non-recevoir du ministère

    La réaction de la ministre ne s’est pas fait attendre. "Alors même que le délai de remise des accords avec les banques a été repoussé à deux reprises (ndlr : 20 mai puis 28 mai), Vinci n’a pas été en mesure de conclure ses discussions avec les banques prêteuses dans les délais fixés par le règlement de consultation, note-t-elle. Ce n’est donc pas l’État qui renonce au projet de contournement de Strasbourg, c’est le concessionnaire qui n’a pas répondu à l’offre dans les temps."

    Nicole Bricq ajoute que "les difficultés environnementales qui entouraient ce projet contesté n’avaient en outre pas permis l’intervention de la Banque Européenne d’Investissement ce qui constituait un handicap important."

    Le problème de la congestion de Strasbourg reste entier

    2:Communiqué de presse FNAUT Alsace

    La réseau FNAUT Alsace, membre de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports, souhaite apporter une contribution au débat nécessaire concernant les déplacements en Alsace après l’annonce de l’abandon du projet de Grand contournement ouest de Strasbourg

    Nous rappelons que nous avons combattu ce projet qui ne pouvait être une solution au problème posé : l’embolie de la circulation strasbourgeoise lors des pics de déplacements pendulaires. Nous nous situons par ailleurs dans un contexte de hausse du prix de l’énergie et de nécessité vitale de lutter contre la pollution de l’air.

    Nous n’oublions pas que d’autres débats ne peuvent en être isolés : poursuite de la modernisation du réseau ferroviaire existant, projet de tram-train, dégradation de l’offre TER, projet de ligne à haute niveau de service Wasselonne-Strasbourg, projets de création de nouvelles lignes ferroviaires Colmar-Fribourg et Bollwiller-Guebwiller.

    D’une part, nous estimons que la vraie réponse consiste à travailler sur la maîtrise du trafic routier lié aux personnes et aux marchandises en appliquant enfin les décisions prises en matière de taxe poids lourd et en luttant efficacement contre l’autosolisme de toutes ces personnes, seules dans leur voiture bloquée le matin et le soir dans les bouchons. En outre, nous déplorons que le ferroutage n’ait toujours pas été réellement développé, contrairement à ce qui se fait chez nos voisins européens.

    D’autre part, nous estimons qu’il faut réellement tout mettre en œuvre au niveau des décideurs institutionnels pour
    - encourager et favoriser l’usage des transports en commun ;
    - promouvoir la mobilité durable et l’ensemble des modes doux de déplacement.

    Pour cela, il sera nécessaire non pas d’ouvrir de nouvelles voies routières, mais de réaliser des équipements de nature à offrir des opportunités non négligeables de travail pour les entreprises et leurs salariés tant en ce qui concerne les infrastructures que les matériels de transport en commun.

    Afin de rendre les modes de déplacements alternatifs suffisamment compétitifs, pour mettre fin aux ralentissements constants des circulations ferroviaires, les principales gares alsaciennes et leurs approches méritent d’être réorganisées : des travaux sont nécessaires pour valoriser les étoiles ferroviaires, principalement celles de Strasbourg et de Mulhouse ; le réseau en mauvais état est à rénover fortement ; des voies supplémentaires sont à construire, notamment au sud comme au nord de Strasbourg, afin d’augmenter la capacité des lignes sur les tronçons les plus chargés en plaine d’Alsace ; des arrêts nouveaux sont à créer dans des secteurs en développement (logements, emplois, établissements scolaires…) ou susceptibles de favoriser l’intermodalité dans les agglomérations et de générer des gains de temps précieux pour les scolaires et les salariés.

    L’axe ferroviaire européen Benelux-Bâle-Italie passant par Strasbourg et Mulhouse va bénéficier de financements pour augmenter sa capacité à accueillir plus de trains de fret par la modernisation de la signalisation : cette réalisation doit être prioritaire.

    Enfin, une tarification multimodale claire et simple pour les usagers, incitative et attractive, sur l’ensemble de la Région, réclamée depuis de nombreuses années, doit enfin voir le jour, permettant à tout un chacun de pouvoir comparer le coût réel du transport par la route et le coût réel du transport en commun et de ses compléments, modes doux de déplacement.

    Pour fixer les priorités à moyen et long terme, le Réseau FNAUT Alsace estime nécessaire qu’un Schéma régional des transports et déplacements soit enfin élaboré, car l’Alsace est une des deux seules régions à ne pas en avoir à ce jour.

    Cette démarche permettra d’avoir en perspective une vision à court, à moyen et à long terme des besoins des usagers et d’ouvrir enfin une concertation avec tous les acteurs concernés, y compris les usagers quotidiens.

    Le Réseau FNAUT Alsace et les associations qui en sont membres, dont l’effectif dépasse 1000 adhérents, sont prêts à y prendre leur part et à s’y impliquer activement.

  • strasbourg Lieu d’Europe à la Robertsau L’extension s’esquisse

    Comité de pilotage, conseils de quartiers et associations ont découvert en avant-première les trois hypothèses d’extension de la villa Wach, parc du Kaysersguet. Ils auront opéré leur choix d’ici la fin de la semaine prochaine.

     

    Dans le secteur « européen » de la Robertsau, le lieu d’Europe voit se concrétiser un peu plus l’enveloppe dans laquelle il démarrera son activité. Lors de deux réunions mercredi – comité de pilotage d’une part, et représentants de riverains d’autre part – l’adjointe au maire en charge des affaires européennes Nawel Rafik-Elmrini a dévoilé les esquisses d’architectes correspondant aux trois hypothèses de travail pour l’extension de la villa dans le parc du Kaysersguet.

    Qu’elle soit isolée, accolée ou intégrée, ladite extension permettra d’obtenir en tout 630 m² de surfaces utiles qui permettront d’accueillir, dans un premier temps, un espace d’exposition permanente sur l’Europe....

    « Une valeur ajoutée pour Strasbourg l’Européenne »

    Dans cette première phase également, dont les travaux démarreront à l’automne prochain, un espace de convivialité et une salle de conférence doivent faire vivre le site et l’ouvrir sur la ville. L’ensemble devra être opérationnel d’ici mi-2013. Parmi les trois propositions sur la table, le comité de pilotage s’est prononcé à l’unanimité pour l’option intégrée des architectes Weber et Keyling (notre illustration). Les représentants des conseils de quartier (Robertsau et Conseil des Quinze) ont choisi de consulter leurs membres respectifs et ne feront connaître leur choix qu’au cours de la semaine prochaine.

    La municipalité a rappelé qu’une deuxième phase de travaux, à l’horizon 2016, doit compléter le bâti sur place pour une offre plus complète à l’attention du public.

    L’idée d’un bâtiment unique de 4 000 m² a provoqué l’an dernier une levée de boucliers du côté des riverains. On opterait donc maintenant pour plusieurs petites unités qui auraient l’avantage de se fondre un peu mieux dans un parc non extensible… Et, par ailleurs, déjà rabioté par le terminus du tram E d’un côté, et l’élargissement de l’allée Kastner de l’autre.

    Les petites unités en question feront l’objet d’un concours international d’architectes, l’idée étant d’apporter, si possible, d’autres notes culturelles, expliquait Nawel Rafik Elmrini dès la fin de l’an dernier. A une période où le lobby anti-Strasbourg – qui verrait bien le siège du Parlement européen faire ses bagages pour Bruxelles – est plus actif que jamais, l’opération va évidemment bien au-delà de la pédagogie à l’attention de l’eurocitoyen......

    L’animation et la programmation de ce « lieu d’Europe » ont droit à un comité scientifique (pour l’exposition permanente), un cahier des charges et un engagement. Celui de consulter les partenaires (associations, notamment, dont Kartier Nord) pour l’élaboration du contenu. Cette prochaine étape des réflexions doit démarrer cet automne. Ainsi que les prises d’avis sur l’aménagement du parc stricto sensu. extraits dna

  • 1200 élèves sélectionnés et plus de 150 personnels pour la future Ecole européenne le long de la route de la Wantzenau : un casse-tête pour la circulation déjà très difficile

    L’ensemble des ailes du bâtiment forme une sorte de progression symbolique vers le baccalauréat européen. Au premier plan, la route de la Wantzenau,  Doc. cabinet d’architectes AUER + WEBER

    L’ensemble des ailes du bâtiment forme une sorte de progression symbolique vers le baccalauréat européen. Au premier plan, la route de la Wantzenau, Doc. cabinet d’architectes AUER + WEBER

    Le cabinet d’architectes allemands Auer et Weber est lauréat du concours international pour la réalisation du bâtiment définitif de l’Ecole européenne de Strasbourg. ...

    ......le projet dans le voisinage des institutions européennes, route de la Wantzenau à la Robertsau.

    Validé au conseil municipal de Strasbourg en février, le choix du jury s’est porté sur le projet des architectes Auer, Weber und Assoziierte, implantés à Stuttgart et Munich (en association, sur ce dossier, avec DRLW Architectes). Le défi relevé pour cette opération est de créer une unité vitrine de l’enseignement européen tout en préservant trois pôles distincts, soit un par cycle scolaire.

    Dans un « couloir de verdure »

    Le long de la route de la Wantzenau, un terrain en friche de deux hectares a été mis à disposition par l’Etat. L’effet végétalisé de la parcelle actuelle sera reproduit en bordures extérieures du terrain, ainsi que sur la plupart des toitures. A l’intérieur de ce couloir de verdure, trois pôles ont été imaginés de manière librement composée autour d’un espace central, les bâtiments suivant la forme du terrain.

    .....

    L’ensemble des surfaces utiles s’élève à 7 500 m² pour un coût TTC de 34,1 M€. La ville prend la moitié à sa charge, la Région et le conseil général chacun un quart. Nicole Dreyer, adjointe au maire en charge des affaires scolaires, met en avant le rayonnement international de Strasbourg, dans cette construction, et tient à préciser : « La ville investit entre 18 et 20 M€ par an pour des équipements scolaires. Et cette ligne budgétaire ne sera pas grevée par l’école européenne ».

    On notera qu’aucun financement européen n’intervient dans la phase de travaux. En revanche, le fonctionnement de la structure bénéficiera de subsides communautaires.

    L’autre souci de la municipalité, qui est maître d’ouvrage sur ce projet, est de réussir l’intégration de l’équipement dans le quartier. ........

    L’idée est de réfléchir à d’éventuelles entrées en classes échelonnées en début de matinée, pour éviter un afflux trop important. De penser, aussi, des cheminements d’accès au site depuis le tramway, le bus, à vélo ou en voiture, qui soient les plus cohérents et sécurisés.

    ..... La livraison de l’ensemble devrait être possible pour la rentrée scolaire 2015. extraits dna

    Commentaire : l'accès par le boulevard urbain Pflimling n'y suffira pas. Pensons simplement aux visites de personnalités au Parlement Européen, le développement du quartier d'affaires et du nouveau PMC......La juste congestion est assurée en sachant que nos chers élèves selectionnés (principalement les enfants du Conseil de l'Europe, des ambassades et desconsulats) seront conduits par chauffeurs diplomatiques.... Sand oublier l'affluence prévue un peu plus loin du projet lieu d'Europe, etc...

  • Région alsace : financement de l'École européenne de Strasbourg à la Robertsau

    La commission permanente a voté une subvention de 6,2 millions d’euros. Il représente la quote-part de la Région (21,5 %) à la construction des bâtiments neufs de l’École européenne de Strasbourg (EES).

    Cette EES sera bâtie à la Robertsau à Strasbourg sur 7 840 m² pour accueillir 1 050 élèves. Elle regroupera les classes actuellement dispersées sur plusieurs sites. La Ville de Strasbourg, maître d’ouvrage, en paiera 50  %, le Département du Bas-Rhin 28,5 %. Le bâtiment devrait être sorti de terre en 2015-2016. extrait dna

  • Kaysersguet : les changements à venir

    Le projet devait comporter deux phases : d’abord la rénovation de la villa afin d’accueillir le centre d’information sur l’Europe, trop à l’étroit dans ses locaux, à l’angle de l’avenue de la Paix et du boulevard Gambetta.

    Seconde phase : la construction de locaux destinés à accueillir du public. La construction d’un immeuble unique de 4 000 m² a inquiété des associations comme Kartier Nord qui voyait le parc amputé de beaucoup d’espace.

    Le nouveau projet, présenté en novembre aux associations, porte sur des unités fonctionnelles plus petites, intitulées provisoirement « Les Villas européennes ». Chacune d’elles cible une fonction précise : exposition permanente, amphithéâtre pour l’agora, lieu convivial…

    Idée d’un embarcadère au bord de l’Ill

    .......

    Autre idée : la création d’un embarcadère au bord de l’Ill pour faciliter l’accès du lieu aux touristes et éviter l’encombrement des cars.

    Le calendrier des opérations est le suivant : la rénovation de la villa devrait être achevée pour le printemps 2013, avec inauguration le 9 mai et présentation des projets des maquettes pour ces Villas européennes. Le concours international sera lancé au premier semestre 2012.

    Ce Lieu d’Europe sera aussi l’occasion de revoir toute l’entrée de la Robertsau puisqu’elle accueillera également l’École européenne, le consulat turc, dont le permis de construire sera délivré par l’État, et un nouveau gymnase à usage des scolaires et des associations. « Chaque projet est étudié séparément, mais l’entrée de la Robertsau est envisagée dans sa globalité », précise Nicole Dreyer. C’est en janvier (le 23 janvier 2012) que le conseil municipal validera le projet architectural de l’école européenne. extraits dna

  • Ce soir 19 H salle des conseils centre administratif CUS & parc de l'Etoile concertation sur le projet robertsau lieu d'Europe sur le site

    robertsau,lieu europe,kaysersguet

  • La France condamnée pour n'avoir pas protégé le grand hamster d'Alsace

    La Cour de justice européenne (CEJ) a condamné la France, coupable de n'avoir pas pris de mesures suffisantes pour protéger le grand hamster d'Alsace, un rongeur en voie de disparition depuis 1993.

    Une femelle grand hamster relâchée hier, vers Elsenheim, par l’association Sauvegarde faune sauvage, à l’origine de l’arrêt rendu hier par la Cour européenne de justice. Photo H. de C.

    Une femelle grand hamster relâchée hier, vers Elsenheim, par l’association Sauvegarde faune sauvage, à l’origine de l’arrêt rendu hier par la Cour européenne de justice. Photo H. de C.

    La Cour européenne de justice a jugé hier que la France n’a pas pris « les mesures suffisantes » pour protéger le grand hamster… en 2008. L’État s’est-il conformé à ses obligations depuis ? C’est à la Commission de l’apprécier.

    Entouré par les journalistes, dans un champ entre Elsenheim et Ohnenheim, Jean-Paul Burget, président de l’association haut-rhinoise Sauvegarde faune sauvage (SFS), affichait hier après-midi un grand sourire. Il profitait de l’agitation médiatique entourant une nouvelle fois le grand hamster d’Alsace pour relâcher, devant les objectifs, une femelle soignée par son association après avoir été blessée par un chat, cinq semaines plus tôt. Et cette agitation médiatique était née d’une décision de justice qu’il avait lui-même provoquée.

    Fin 2006, Jean-Paul Burget avait porté plainte auprès de la Commission européenne pour dénoncer les manquements de l’État concernant le maintien de l’habitat du grand hamster, qui ne survit plus qu’en Alsace — où l’on estime aujourd’hui sa population à moins de 500 individus.

    La procédure a abouti à un arrêt de la Cour de justice européenne rendu hier matin. Celui-ci, après avoir considéré les pratiques agricoles et le développement de l’urbanisation, confirme que « les mesures de protection du grand hamster mises en œuvre par la France n’étaient pas suffisantes pour assurer une stricte protection de l’espèce ».

    Précision importante : les lenteurs de la Justice sont telles que cet arrêt traite de la situation à la date du 5 août 2008… On sait que depuis, le grand hamster est devenu un sujet ultrasensible, mobilisant d’importants moyens de l’État (quelque 500 000 € par an ces dernières années), comme l’ont encore montré les lâchers effectués il y a trois semaines ( L’Alsace du 19 mai)... dans  ....extraits alsace de ce jour


    commentaire recueilli le journal lemonde" Il y a sous l'Alsace la plus grande nappe phréatique d'Europe, alors le maïs, gros consommateur d'eau, prospère au dessus... mais qui dit maïs dit engrais, et qui dit engrais dit pollution potentielle de cette belle nappe, tellement propre que l'eau en est distribuée potable sans traitement. La luzerne a la capacité de fixer l'azote, en plus d'alimenter les hamsters, donc, bien vu! Oui à la luzerne et aux hamsters!"

  • mardi 7 juin 2011 à 18h30 débat : Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne : les jardiniers de la démocratie au 76, Allée de la Robertsau – 67000 Strasbourg Dé

    Joseph DAUL Président de l’Association Parlementaire Européenne

    François FRIEDERICH – Président du Mouvement Européen Alsace

    Daniel FISCHER – Président des Jeunes Européens Strasbourg

    ont le plaisir de vous convier à une conférence - débat

    le mardi 7 juin 2011 à 18h30 dans les salons de l’Association Parlementaire Européenne

    (76, Allée de la Robertsau – 67000 Strasbourg)

    « Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne :

    les jardiniers de la démocratie »

    Intervenant :M. Jean-Luc SAURON

    Maître des requêtes au Conseil d'Etat, vice-président du Mouvement européen France

    La conférence sera suivie d’une collation - RSVP

    Mouvement Européen Alsace – 76 Allée de la Robertsau – 67000 STRASBOURG - 

    Association Parlementaire Européenne – 76 Allée de la Robertsau – 67000 STRASBOURG – Tél : 03 88 25 19 49 -contact@ape-europe.eu

     

    Après avoir été juge d'instruction, Jean-Luc SAURON s'est intéressé aux questions européennes et communautaires. En 1992, il est nommé conseiller juridique au secrétariat général du Comité interministériel pour les questions de coopération économique européenne. De 1996 à 2004, il se rend sur le terrain des pays d'Europe centrale et orientale ainsi que dans les Balkans où il contribue aux sessions de formation des fonctionnaires.

    En 2007, il devient rapporteur d'un groupe de travail du Conseil d'État chargé de répondre à une commande du Premier ministre sur le thème « Pour une meilleure insertion des normes communautaires dans le droit national ».

    Devenu maître des requêtes au Conseil d'État, il est également président de l'Association de juristes européens, vice-président du Mouvement européen France, membre du comité éditorial de la revue « Questions internationales », et membre de la Société française de législation comparée. Il consacre une partie de son temps à l'enseignement : après avoir été professeur associé à l'Université Robert Schuman en droit communautaire, il devient professeur associé à Paris-Dauphine où il enseigne le droit processuel européen et les relations extérieures de l'Union européenne.

    Il est chevalier de la Légion d'honneur et de l'Ordre national du Mérite et officier dans l'Ordre des Palmes académiques.