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emploi

  • L'inexorable ouverture du marché de l'autocar

    Plusieurs fois reportée, l’ouverture du marché de l’autocar est inscrite à l’agenda du gouvernement. Elle a même reçu l’appui du Président de la République, François Hollande, lors de son intervention sur France Inter.

    Cette ouverture est jugée positivement pour la création d’emplois mais aussi afin d’offrir à nos concitoyens, dans bon nombre de cas, une alternative à la voiture particulière. Denis Baupin, député EELV de Paris, revenait par exemple récemment sur une "explosion de la demande de mobilité" à laquelle il faut bien répondre et d’ajouter "si nous n’y répondons pas par du transport collectif, c’est l’automobile qui est le mieux à même d’y répondre" (Assemblée Tribunes). On note d’ailleurs le succès du covoiturage, qui s’explique en grande partie par une offre en transport collectif insuffisante ou inadaptée.

    Ouvrir le marché de l’autocar

    Dans les cas où le train ne répond pas aux attentes, pourquoi ne pas autoriser des liaisons par autocar ? L’Espagne, l’Allemagne ont depuis quelques années déjà trouvé la réponse : il faut soit organiser des liaisons par autocar, sous la forme de concession, soit libéraliser le marché, en le régulant sur certains tronçons (inférieurs à 50 km, comme en Allemagne).

    Pour autant, et contrairement à ce qui peut être dit parfois, le transport par autocar est propre. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal (La Tribune), y est revenue mais en sous estimant, justement, les performances environnementales de l’autocar : sur 63 000 véhicules, 31 000 en effet répondent déjà au minimum à la norme EURO IV (dont plus de 20% à la norme EURO V).

    Ouvrir le marché de l’autocar ne sera pas une régression écologique, bien au contraire. D’abord parce que  beaucoup de trains sont aujourd’hui très polluants (Denis Baupin indique par exemple que 50% des lignes TER fonctionnent encore au diesel). Ensuite, la fréquentation elle-même n’est pas un invariant : plus on met de l’offre, plus on peut fidéliser une clientèle.


    Jusqu’à présent, l’offre est très encadrée, justement pour ne pas faire de l’ombre au ferroviaire : les lignes "longue distance", c'est-à-dire traversant plusieurs régions françaises, ne peuvent être qu’internationales. En dehors des autorisations délivrées pour effectuer du cabotage, la réglementation interdit de fait toute liaison. Ainsi pour s’arrêter à Lyon, ou Bordeaux, la ligne doit toujours rallier Turin. D’autres liaisons sont donc attendues : Bordeaux-Nantes, Nantes-Rennes, Clermont-Montpellier, pour ne prendre que les plus attendues.

    L’action des lobbying

    C’est sans compter l’action des lobbying anti-autocar. On l’a vu, les arguments écologiques ne tiennent pas. Tandis que les TER et les TET continuent à afficher un rapport déséquilibré entre les recettes et les dépenses, l’ouverture du marché de l’autocar est envisagée de manière prudente. Seules les liaisons nationales feraient l’objet d’une véritable libéralisation.

    Allant bien au-delà de la demande des opérateurs, le gouvernement a arbitré pour le système le plus simple, l’open access. Cette solution semble acquise, même si, côté SNCF, on tente de renforcer la régulation des liaisons infrarégionales, celles précisément où une offre TER, ferroviaire mais aussi routière, a été considérablement développée ces dernières années.

    D’abord des voix s’élèvent pour fixer le seuil de substituabilité à 250 km et non 200 comme le prévoit le projet de loi, suivant les préconisations de l’Autorité de la Concurrence (ADLC). En commission aurait même été évoquée la barre des 100 km ! Pour ces liaisons, un régime d’autorisation est prévu. Il fait intervenir les autorités organisatrices de transport et un régulateur sectoriel (ARAF, dont les compétences seraient étendues au mode routier).

    Tel que le projet de loi le prévoit, les AOT peuvent interdire ou limiter les liaisons par autocar si une atteinte est portée à l’équilibre économique des services publics. Comment apprécie-t-on une telle atteinte ? Une simple menace suffit-elle ? L’Autorité de la Concurrence a observé les pratiques en matière de cabotage et a noté que les régions ne jouaient pas le jeu. Avec un mécanisme similaire, les refus étaient fréquents, et les arguments manquaient, malgré l’obligation de motivation.

    Est donc préconisé par le projet de loi un avis conforme de l’ADLC : les régions auraient les mains liées. Pour autant, comment s’apprécie l’atteinte au service public ? Par ligne ? Par service ? Au contrat conclu avec l’opérateur qui effectue la mission de service public ? Le débat est ouvert, mais une tentative récente consisterait déjà à ne plus exiger l’atteinte substantielle, comme c’est le cas dans le projet de loi, mais une atteinte simple, ce qui serait davantage protecteur du service public, mais limiterait de fait l’ouverture à la concurrence.

    …source Busetcars

    Commentaire : L'ouverture du marché de l'autocar est la conséquence de la politique européenne en matière de transport et..... les Allemands et les Espagnols ont pris encore une fois une longueur d'avance....plus de détail en cliquant ICI

  • TRANSPORTS A compter de 2016, les automobilistes seront taxés pour l'utilisation des autoroutes et routes nationales allemandes sous forme d'une vignette annuelle... Allemagne: Les étrangers paieront entre 6 et 130 euros pour circuler sur les autoroutes

    L'expérimentation de l'ECOTAXE en Alsace est en panne depuis plus de 6 ans faute d'actions vigoureuses de nos députés.

    Là il y a de l'argent à gagner pour nos finances locales.... Bon les allemands le font et l'applique maintenant aux ....particuliers étrangers.... Alors nos élus vont-ils se bouger enfin au lieu de manifester pour que reste seule la région Alsace afin de préserver tous leurs postes et leurs indemnités !

    Nous, citoyen et contribuable, on veut voir vraiment des économies en millions d'€ à réaliser
    et des recettes supplémentaires.... voir les infos ci-dessous de 20 minutes

    Le gouvernement allemand va adopter ce mercredi un projet de péage pour automobilistes qui permettra de faire payer les étrangers mais irrite Bruxelles et les voisins de l'Allemagne.

    La vignette coûtera entre 6 et 130 euros

    Le texte prévoit qu'à compter de 2016, les automobilistes seront taxés pour l'utilisation des autoroutes et routes nationales allemandes sous forme d'une vignette annuelle comprise entre 6 et 130 euros selon l'âge de la voiture, de la cylindrée du moteur et certains critères environnementaux. Pour le moment, en Allemagne, seuls les poids lourds s'acquittent d'un péage. Le projet de loi cite la nécessité d'impliquer les utilisateurs «avec une contribution adéquate dans le financement de l'entretien et de l'extension» du réseau routier.

    >> Autoroutes payantes ou gratuites, les différents systèmes en Europe.

    Comme un péage applicable aux seuls étrangers contreviendrait aux règles européennes, le projet retenu crée une vignette pour tous. Mais pour s'assurer que dans les faits, les étrangers seront effectivement les seuls à payer en plus, la taxe dont s'acquitte déjà tout propriétaire de voiture en Allemagne sera minorée pour éviter une double charge. Cette réduction fait l'objet d'un projet de loi séparé, qui sera adopté lui aussi mercredi par le gouvernement.

    Les étrangers pourront acheter une vignette annuelle, une vignette valable dix jours pour dix euros ou bien une de deux mois pour 20 euros.

    Le gouvernement allemand va adopter ce mercredi un projet de péage pour automobilistes qui permettra de faire payer les étrangers mais irrite Bruxelles et les voisins de l'Allemagne.

    La vignette coûtera entre 6 et 130 euros

    Le texte prévoit qu'à compter de 2016, les automobilistes seront taxés pour l'utilisation des autoroutes et routes nationales allemandes sous forme d'une vignette annuelle comprise entre 6 et 130 euros selon l'âge de la voiture, de la cylindrée du moteur et certains critères environnementaux. Pour le moment, en Allemagne, seuls les poids lourds s'acquittent d'un péage. Le projet de loi cite la nécessité d'impliquer les utilisateurs «avec une contribution adéquate dans le financement de l'entretien et de l'extension» du réseau routier.

    >> Autoroutes payantes ou gratuites, les différents systèmes en Europe.

    Comme un péage applicable aux seuls étrangers contreviendrait aux règles européennes, le projet retenu crée une vignette pour tous. Mais pour s'assurer que dans les faits, les étrangers seront effectivement les seuls à payer en plus, la taxe dont s'acquitte déjà tout propriétaire de voiture en Allemagne sera minorée pour éviter une double charge. Cette réduction fait l'objet d'un projet de loi séparé, qui sera adopté lui aussi mercredi par le gouvernement.

    Les étrangers pourront acheter une vignette annuelle, une vignette valable dix jours pour dix euros ou bien une de deux mois pour 20 euros.

    Selon le journal LA Croix, la rentrée fiscale est estimée à 2,5 Milliards d€ par an..à l'Allemagne.

    Et notre gouvernement est en discussion avec nos riches concessionnaires d'Autoroutes privatisés sous Jacques CHIRAC à nos dépens pour soutirer 1 Milliards d' € des 10 Milliards encaissés par Vinci, Effage et consorts par an , un véritable vol de notre patrimoine....et un manque à gagner dans nos finances comme le dénonce depuis 2008 la Cour des Comptes qui contrôle les finances de notre pays et porte un jugement sévère à cet égard.

  • Offre d'emploi à Strasbourg: POSTE d'Attaché(e) une opportunité à saisir

    Le groupe des élu-e-s écologistes et citoyens é la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) recherche
    un(e) attaché(e) de groupe.

    La Communauté Urbaine de Strasbourg se compose de 28 communes, 477 000 habitants. 95 élu-e-s communautaires y siègent. Le groupe des élu-e-s écologistes et citoyens se compose de 8 élu-e-s communautaires. L’attaché-e de groupe CUS travaillera en équipe avec l’attaché(e) du groupe Ville (10 élu-e-s) ainsi que la personne en charge des tâches administratives pour le groupe. L’attaché-e du groupe est placé-e sous la responsabilité des co-président-e-s du groupe.

    Missions principales :

    -Suivi des dossiers communautaires 
    -Communication interne et externe.


    Fonctions :

    -Préparation des séances du conseil communautaire : analyse des délibérations et
    élaboration de notes préparatoires ;
    -Suivi des dossiers soumis é délibération entrant dans les compétences de la CUS :
    veille, analyse et rédaction de notes de synthèse ;
    -Gestion de la communication du groupe : rédaction de communiqués de presse, mise à
    jour du site internet, réseaux sociaux ;
    -Rédaction de bulletins d’information du groupe.

    Profil recherché

    Compétences requises :

    -Bac +4 ou équivalent ;
    -Très bonne capacité rédactionnelle, d’analyse et esprit de synthèse ;
    -Maîtrise des outils informatiques et internet (traitement de texte, tableurs, veille informatique 
    -Maîtrise des outils de communication (gestion de blog, site internet, réseaux sociaux
    -Expertise dans un ou plusieurs champs d’intervention de la CUS apprécié ;
    -Une bonne maîtrise de l’allemand serait un plus.


    Connaissances souhaitées :

    -Connaissance du mode de fonctionnement des collectivités territoriales ainsi que de la
    réforme territoriale ;
    -Intérêt pour l’écologie politique :
    -Connaissance du contexte et des acteurs locaux ainsi que des enjeux politiques locaux, nationaux et européens.

    Savoirs-être


    -Polyvalence, sens des responsabilités et de hiérarchisation des priorités, autonomie dans le travail ;
    -Réactivité, disponibilité, capacité d’adaptation et d’anticipation, esprit d’initiative et force de proposition ;
    -Aisance relationnelle et esprit d’équipe ;
    -Discrétion


    Conditions

    Temps de travail hebdomadaire : 28 heures par semaine (80%) à convenir avec les coprésident-e-s.
    Statut : CDD d’une année -statut de non-titulaire de la fonction publique territoriale.
    Rémunération : 1650 euros brut (+13e mois)
    Lieu : Centre Administratif, 1, parc de l’Étoile  67000 Strasbourg


    Merci d’envoyer votre candidature (CV + lettre de motivation) par voie électronique à
    Marie-Dominique.DREYSSE@strasbourg.eu et à jeanne.BARSEGHIAN@strasbourg.eu
    avec, en copie, à Dominique.THUILLER@strasbourg.eu jusqu’au lundi 14 Juillet 2014
    inclus.


    Entretiens prévus du 17 Juillet au 24 Juillet 2014.

    Entrée en poste au 1er septembre 2014.

     

    offre publiée suite communication

  • Une société de production recherche des figurants pour le tournage de la comédie " Amours, familles et turbulences " pour France 3 et qui se déroulera en Alsace

    Strasbourg : un casting pour France 3


    Les acteurs prinicipaux de cette comédie sont Martin Lamotte et Evelyne Bouix. Le film se tournera en intégralité en Alsace du 13 mai au 12 juin.

    La société de production BARJAC recherche des hommes et des femmes à partir de l'âge de 16 ans révolu et des danseurs, danseuses et un chorégraphe de danse contemporaine.

    Ces emplois sont rémunérés à la journée et un contrat de travail est rédigé pour chaque prestation.

    Les personnes intéressées peuvent se présenter directement au casting le samedi 3 mai, entre 13h et 19h, à l'hôtel résidence ADAGIO ACCESS, 27 rue de Wasselonne à Strasbourg.

    Vous devez également apporter une copie de votre carte vitale.

    Si vous ne pouvez pas vous rendre à ce rendez-vous, vous pouvez adresser un mail à l'adresse suivante : castingstrasbourg (at) gmail.com. source e-alsace.net

     

  • Colmar : des aides pour des tablettes

     

    Lors du dernier conseil municipal, les élus de la ville de Colmar ont voté en faveur d'aides pour l'acquisition de tablettes numériques ou encore un abonnement de télésurveillance.

     


     

    Ces mesures font partie des engagements pris par Gilbert Meyer, le maire de Colmar.

     

    Les aides accordées se répartissent ainsi :

    - 120 € pour l’achat de bracelet anti-agression et d’alerte pour une personne âgée de 75 ans et plus ;

     

    - 100 € pour la première année de souscription d’un abonnement de télésurveillance ;

     

    - 150 € pour l’achat d’une tablette numérique pour les élèves de Colmar du CP au CM2 ;

     

    D'autres aides sont accordées pour l'achat d'un vélo à assistance électrique, d'une bourse pour que les habitants de Colmar en recherche d'emploi puissent passer leur permis de conduire, etc.

     

    Voir le site de la ville de Colmar.

     

    Source : DNA.

  • FREE recrute pour son magasin de Strasbourg

    Strasbourg : une offre d'emploi

    Jeudi 13 février 2014 | 12h56

    Free est à la recherche d’un manager pour son Free Center situé au 39 rue des Grandes Arcades, à Strasbourg.

    Plus d'informations et source : Freenews

  • Robertsau : PAPETERIE Lana joue la carte du carton de sécurité

     Deux mois après la reprise de Lana par un investisseur danois, la papeterie de La Robertsau a retrouvé des couleurs. Le président bas-rhinois, Guy-Dominique Kennel, a pu s’en convaincre.

    La papeterie Lana à Strasbourg, liée depuis 1872 au quartier de la Robertsau, a failli disparaître au printemps dernier. La crise l’avait fragilisée. L’absence de maîtrise des coûts de production, des erreurs de management ont failli avoir raison de cette papeterie qui fabrique des papiers spéciaux, et notamment infalsifiables, pour un marché de niches.

    Savoir-faire

    « Les précédents propriétaires n’avaient pas su valoriser le savoir-faire spécifique de cette entreprise » , observe posément le nouveau patron, en place depuis début octobre, Lasse Brinck, un Danois de 46 ans, qui compte bien tailler des croupières à ses concurrents…

    En accueillant, hier matin, le président Guy-Dominique Kennel, qui préside aussi l’Adira, l’agence de développement économique du Bas-Rhin, le repreneur de Lana, avec ses 59 salariés et une production de 7 500 tonnes, n’a pas cherché à masquer les difficultés. Néanmoins, il s’est d’emblée montré positif, insistant sur le recrutement de trois nouveaux collaborateurs depuis deux mois. Avec le jeu des départs, six femmes – niveau Master 2 – ont été engagées dans ce monde très masculin, dont la directrice des ventes qui se font pour 60 % à l’export. « Au 1er janvier, nous serons 65 pour une production à 8 000 tonnes l’année prochaine, et nous espérons atteindre les 12 000 tonnes en 2017 » , a décliné Lasse Brinck. Qu’on se le dise : l’entreprise est prête à engager immédiatement six papetiers…extraits L'alsace

    « Sans l’aide de l’Adira, la reprise n’aurait pas été possible » , a-t-il assuré. S’il a aussi été soutenu par la Ville et par la Région, il a été accompagné par les chargés de mission de l’Adira qui ont déminé le terrain pour lui. « Il a fallu sept semaines pour créer la nouvelle société. Pendant ce temps, nos clients ne pouvaient pas payer les factures » , s’étonne le patron danois, en insistant sur l’importance des entreprises moyennes pour un territoire comme l’Alsace.

    Tout en maîtrisant aussi l’anglais, Lasse Brinck s’exprime dans un allemand parfait, et se promet d’améliorer son français. Car il ne manque pas d’ambition pour son entreprise. Les bâtiments vieillots en donnent une impression trompeuse. Lana possède une des douze machines les plus sophistiquées qui existent dans son domaine en Europe. « La plus grande est ici. Neuve, elle vaut 25 millions d’euros » , relève Patrick Béranger, spécialisé dans la restructuration d’entreprises, qui avait dirigé Lana à la demande de l’administrateur judiciaire, « pour remettre le site en état de marche ». « Quand Lasse est arrivé, il a posé les bonnes questions. Il avait travaillé pendant dix ans dans un groupe papetier allemand et voulait reprendre une papeterie… »

    Un accord a aussi été trouvé avec le Colmarien Marc Rinaldi, propriétaire depuis dix ans du foncier et de l’usine. Visiblement le courant est passé entre les deux patrons. 1,5 million d’euros vont être investis dans les bâtiments. La société Acta de Rinaldi, elle, récupérera 1,5 hectare, de l’autre côté de l’Ill, pour une opération immobilière. Lana conservera les 4,5 hectares nécessaires à son activité…

  • Papeterie de la Robertsau (LANA): continuation de l'activité pour un peu moins de 60 salariés

    Le tribunal de grande instance par sa chambre commerciale a validé le plan de reprise de l'entreprise LANA à la Robertsau par un investisseur Danois. Ainsi, près de 60 salariés ont pu sauvegarder leurs emplois. C'est un soulagement et nous espérons que cela sera durable......

  • Robertsau Jeudi 14 mars à l’Escale 78 rue du Docteur François (Robertsau) à partir de 20 H 00, l'Adir invite à une réunion sur le plan de prévention des risques technologiques du Port aux Pétroles

    L’enquête publique relative au Plan de Prévention des Risques Technologiques du port aux pétroles de Strasbourg se déroule actuellement du 25 février au 27 mars 2013 inclus.
    Une commission d’enquête a été nommée et se tiendra à disposition du public pour recevoir ses observations au Centre administratif de Strasbourg, 1 place de l’Etoile à Strasbourg.
    Huit permanences sont prévues.

    Un dossier d’enquête publique ainsi qu’un registre sont également mis à disposition du public à la mairie de quartier de la Robertsau, 1 rue du Parc à Strasbourg.
    Le public est invité à faire ses observations sur le projet de PPRT.

    Dans ce cadre, l’Adir, association pour la défense des intérêts de la Robertsau, environs et alentour, vous invite à une réunion publique sur le sujet avec l’ANSAB, association naturiste de sauvegarde et d’animation du Blauelsand, et l’AAPPMA Robertsau 1903, association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques, concernées directement par la fermeture du quai Jacoutot.

    Comprendre les enjeux et les conséquences du PPRT pour la Robertsau, tel est le sujet de cette réunion et surtout être en capacité de faire judicieusement vos observations aux commissaires-enquêteurs

    Pour plus de détails consulter le site internet de la DREAL : cliquez ici

  • Robertsau Port aux pétroles L’enquête publique a commencé

    Le projet de plan de prévention des risques technologiques du port aux pétroles de la Robertsau est soumis à enquête publique, à l’issue de laquelle le plan peut éventuellement être modifié.

    L’enquête s’est ouverte hier, lundi 25 février, et est présidée par le commissaire enquêteur Alfred Knittel, Valérie Trommetter et Roger Osswald.

    Un courrier de l’Asser au commissaire enquêteur

    Chacun peut faire part de ses observations, qui seront versées au dossier. Pour ce faire, un courrier peut être envoyé à Alfred Knittel. Un registre a aussi été ouvert au centre administratif de Strasbourg, 1, place de l’Étoile, dans lequel on peut noter ses remarques.

    Autre possibilité, rencontrer l’un des commissaires enquêteurs. Pour ce faire, plusieurs créneaux sont proposés, le premier était hier matin et après-midi.

    Pour les suivants : lundi 4 mars de 14h à 17h, jeudi 7 mars de 14h à 17h, mardi 12 mars de 10h à 13h, vendredi 15 mars de 14h à 17h, mardi 19 mars de 10h à 13h, vendredi 22 mars de 14h à 17h, mercredi 27 mars de 15h à 18h....extraits dna

    Commentaires : après une réunion publique organisée par l'Association ASSER sans concertation avec les autres associations du quartier (ce qui est pour le moins stupide, voire contre-productif), il est prévu une réunion publique commune de l'ADIR de l'association des pêcheurs et  de celle des nudistes de la Robertsau afin de conseiller les citoyens (dans le cadre de cette enquête publique)  sur les observations à consigner sur les registres à la dispostion des robertsauviens soit auprès des commissaires-enquêteurs ou dans les bureau de l'adjointe de quartier au 33 rue Boecklin de 8 H 30 à 12 H et de 14 H à 17 H

  • Robertsau-wacken Quartier d’affaires : la Ville reprend la main

    C’est désormais la Ville de Strasbourg qui pilotera, en régie, l’aménagement du quartier d’affaires international du Wacken. Outre les bureaux, le projet compte des réserves foncières pour les institutions européennes et des logements sociaux.

    Le profil juridique de l’opération Wacken a changé. L’esprit du projet aussi, un peu. Lundi prochain en conseil municipal, les élus se pencheront sur une délibération qui relancera le dossier interrompu cet été.

    Désormais, les opérations d’aménagement seront faites en régie avec une assistance à maîtrise d’ouvrage. Un appel d‘offres sera mené plus tard pour attribuer les différents lots. Exit donc la vente sèche à un seul et unique opérateur omnipotent, comme envisagé initialement.

    La Ville s’était en effet engagée l’année dernière, après appel à candidatures, dans des discussions très serrées avec le groupe Bouygues pour la réalisation d’un quartier d’affaires au Wacken, en lieu et place de l’actuel Parc des expositions.

    Une promesse de vente devait être signée cet été. Mais à la surprise générale, la procédure a été interrompue en juillet. Selon la Ville, les discussions avec l’opérateur immobilier avaient fait évoluer le projet en y ajoutant des aspects non prévus initialement, de telle sorte que les services juridiques de la collectivité auraient tiré la sonnette d’alarme. « Le projet s’est étoffé au fil des mois et nous avons préféré jouer la sécurité juridique », a redit hier le sénateur-maire Roland Ries en présentant la délibération qui sera soumise lundi au conseil municipal. En clair, l’opération s’exposait à un recours devant le tribunal administratif de la part du candidat écarté, Nexity, ou de toute autre partie.

    Pour l’opposition, cette péripétie cache un problème de commercialisation des bureaux et donc un problème d’attractivité de la ville. Mais la municipalité reste sur sa première explication, la faille juridique liée à l’évolution des contours de l’opération.

    Lundi, il sera donc proposé de lancer une concertation publique d’ici à la fin d’année puis dans la foulée, un concours de maîtrise d’œuvre pour retenir une équipe d’urbanistes, bureau d’études techniques et paysagistes qui accompagneront la collectivité dans la phase d’aménagement du site.

    Le projet initial était un quartier d’affaires destiné à accueillir des bureaux haut de gamme et des sièges d’entreprises, ainsi que des activités commerciales. 100 000 m 2 en tout, dans une première phase entre l’allée du Printemps et le boulevard de Dresde. Aujourd’hui, il s’agit d’un quartier mixte comptant plus de logements qu’initialement prévu avec pour nouveauté des logements sociaux (25 %) et des équipements publics. Un « anti-quartier de la Défense », précise même l’adjoint au maire Alain Fontanel.

    Le transfert d’une partie au moins de l’administration du Parlement européen

    Ainsi, sur les 100 000 m 2 de la première phase (la seconde n’est pas à l’ordre du jour), 30 000 m 2 seront destinés à des projets liés aux institutions européennes. Une façon de délivrer un message sur le statut de capitale européenne de Strasbourg. « On a souvent dit qu’il y avait un problème d’espace à Strasbourg, c’est la preuve par 30 000 m 2 que ce n’est pas vrai », poursuit Alain Fontanel. Roland Ries pense en effet pouvoir obtenir le transfert d’une partie au moins de l’administration du Parlement européen à Strasbourg.

    80 % des 70 000 autres mètres carrés seront consacrés aux activités tertiaires, bureaux, commerces et hôtels. Restent donc environ 14 000 m 2 qui seront réservés à des logements, dont un quart de logements sociaux....extraits dna

    Le prochain conseil municipal aura lieu lundi à 15 h, au centre administratif.

  • Dernier conseil municipal : voir notamment le débat sur le quartier du Wacken

    Un débat vif sur l'avenir du quartier entre la majorité et l'opposition.......choix entre le développement de Strasbourg prôné par l'opposition à l'Ouest via le Zénith et le renforcement du Wacken en quartier d'affaires et de l'agrandissement du Parc d'Exposition et de Congrès. A chacun de se faire son opinion.....

    Pour le voir cliquez ICI

  • Robertsau : grande braderie vendredi 1er juillet 2011

    Demain, l’association des commerçants et artisans de la Robertsau invite à nouveau à sa grande braderie tout au long de la rue Boecklin dès 11 h 30, après l’inauguration festive avec les officiels.

    Une brocante se tiendra à nouveau rue Freysz.

    La rue Boecklin sera fermée entre l’église protestante et la rue des Fleurs, ainsi que la rue Freysz ce vendredi 1er juillet de 1 h à 22 h.

  • « La vie, quelle entreprise ! Pour une révolution écologique de l’économie » 15 juin 2011 à 19h00

    Une conférence organisée à la librairie Kléber de Strasbourg, animée par Robert Barbault et Jacques Weber et introduite par Monique Jung, Vice-Présidente du Conseil Régional d'Alsace.

    Entrée libre dans la limite des places disponibles.

    Mercredi 15 juin 2011 à 19h00 -  Librairie Kléber - 1 rue Francs Bourgeois à Strasbourg

    Dans un contexte de crise économique et sociale, le développement durable est un sujet sensible pour les entreprises. Il paraît ainsi intéressant que le regard du naturaliste, Robert Barbault, et les compétences de l’anthropologue, Jacques Weber, s’associent pour une réflexion en la matière.

    En savoir plus sur le livre de Jacques Weber et Robert Barbault

  • Strasbourg Emmaüs vante l'insertion et les petits prix

    La boutique propose des meubles, des objets de déco, des bijoux et des articles de puériculture.

    La boutique propose des meubles, des objets de déco, des bijoux et des articles de puériculture. G. Varela / 20 Minutes

    Solidarité La communauté a ouvert une boutique, hier, place de Haldenbourg à Cronenbourg

    «Un lieu comme ça manquait dans le quartier », pointe Benamer, impatient d'utiliser le grille-pain, le couteau électrique et d'autres ustensiles d'occasion achetés « pour seulement 20 € ». Henriette, elle, s'inquiète : « Vous pouvez me livrer ce canapé ? J'habite la rue d'à côté », lance la retraitée. Affaire conclue à 60 €.
    Située 4, place de Haldenbourg, à Cronenbourg, la boutique Méli Mélo ne désemplissait pas pour sa première journée, hier. « Bien avant 9 h, les gens attendaient devant la porte qu'on ouvre, se réjouit Marc Meyer, son responsable. On savait qu'il existait une demande, mais on ne pensait pas à un tel rush. » Le magasin est le premier à être implanté par Emmaüs dans un quartier prioritaire.

    Un concept expérimental
    « Les groupes Emmaüs sont surtout en zone rurale. Il y a quelques expériences dans des villes, comme à Marseille et à Paris, mais aucune boutique n'existe dans un quartier urbain sensible, déplore Thierry Kuhn, le directeur de la communauté de Mundolsheim en charge de Méli Mélo. Pourtant la logique d'Emmaüs voudrait qu'on entre dans ces quartiers, comme ici à Cronenbourg, où il y a beaucoup de chômage. Nous voulons permettre aux habitants de trouver, en bas de chez eux, des objets d'occasion utiles ou “plaisir” et pas chers. » Un tableau à 15 €, un siège pour bébé à 5 €, des layettes à 1 €...
      .....Expérimental, le concept de Méli Mélo pourrait, à terme, se décliner dans d'autres quartiers de la ville. extraits 20 minutes

  • Robertsau / Social Dans le Parcours de la vie L’association « Le Parcours » tiendra aujourd’hui son assemblée générale

    Par ses ateliers de « savoir être » et de « bien-être », elle donne des atouts pour reprendre pied dans la vie et l’emploi.

     

     

    Carole et Sabrina s’occupent du salon de coiffure du Parcours  (Photo DNA — Michel Frison)

    Elle est arrivée le profil bas, le regard fuyant, nerveuse et inquiète. Une heure plus tard, cette jeune majeure, au passé chaotique, repart, bien coiffée, légèrement maquillée, plus sûre d’elle car elle se sent jolie.

    Un petit miracle qui conforte régulièrement Carole Herrero, directrice de l’association « Le Parcours », et sa présidente Isabelle Bertucci, dans l’utilité de leurs actions.

    Aider dans la valorisation

    « La vie est un parcours plus ou moins difficile », rappelle Carole Herrero. Coiffeuse de métier, elle a fondé cette association « Le Parcours » en 2004 et s’y est investie bénévolement au démarrage. L’association est installée rue de la Doller, à la Robertsau, dans des locaux prêtés par l’Escale, le centre socioculturel.

    Le point de départ de Carole : le constat de l’isolement de beaucoup de personnes dans le quartier et leurs difficultés quotidiennes, notamment dans la recherche d’un emploi.

    « Quand on demande à quelqu’un de se présenter pour postuler à un emploi, il faut travailler son contour, lui donner des atouts pour se sentir à l’aise, l’aider dans sa valorisation », explique la directrice. Elle accueille ainsi des groupes lors d’ateliers de mieux-être et de savoir être. Elle distille les basiques de la communication : l’élocution, la présentation physique, la préparation verbale : « Si on réfléchit à l’avance, il y aura moins de stress lors de l’entretien. »..... extrait dna de ce jour

  • COOP Robertsau rue Boecklin prochainement fermée

    Les syndicats de Coop Alsace l’affirment : trente magasins, jugés insuffisamment rentables, sont aujourd’hui sous surveillance et donc menacés de fermeture à moyen terme. Il s’agit, indiquent-ils, de Points Coop situés à Ernolsheim, La Meinau, Marckolsheim, Lingolsheim, Sessenheim, Lauterbourg, Schweighouse, Strasbourg (Peirotes), Illkirch, Oberhausbergen, Pfaffenhoffen, Souffelweyersheim, Sarre-Union, Woerth, La Robertsau, Soufflenheim, Wissembourg, Rothau, Goetzenbruck, Buhl (Haut-Rhin), Wittenheim, Staffelfelden, Bischheim, Turckheim et Colmar (deux magasins). Quatre Leclerc Express feraient partie de la liste, en l’occurrence ceux de Bitche, Ostwald, Hoenheim-Ried et Haguenau-Centre.

    SCOOP : Ce sera chose faite dès l'ouverture du futur supermarché Super U en Septembre 2011.

    Et les élus  ne pourront que protester comme d'habitude..... Ils sont efficaces nos élus, quand ils le veulent mais après la bataiille. Mais c'est vrai qu'ils ne font pas leurs courses à la COOP.

  • Schiltigheim / Commerces Le bon plan pour les cyclistes

    Xavier Lippert, plus connu sous le nom de sa boutique - Xav l’occaz - s’est lancé en novembre dernier dans la réparation et la vente de vélos d’occasion.

    Xav l'occas, au service du cycle d’occasion.  (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)

    Entre la rue d’Adelshoffen et la rue des Petit-Prés se cache un petit atelier. De l’extérieur, il ne paye pas de mine, d’ailleurs, à part la petite pancarte annonçant fièrement « Xav l’occaz », aucun signe, et pourtant… Xavier Lippert répare les vélos en tous genres, un créneau peu exploité pour le moment........

    La personne passe avant le client

    C’est pour cette raison qu’il se déplace au centre-ville ou sur le lieu de travail de ses clients pour effectuer certaines réparations. Du côté de ses tarifs, c’est le même topo. L’achat d’un vélo d’occasion revient en moyenne à 50 euros, un prix qui rivalise avec ceux pratiqués par Emmaüs. En plus, Xavier propose une garantie de trois mois et une révision gratuite à la fin de ce laps de temps....

    Xav l’occaz, 8 rue d’Adelshoffen, est ouvert du lundi au samedi de 9 h à 20 h. Téléphone : 09 52 05 41 38 extraits dna

  • COOP : une rencontre avec les élus pour rien

    Comme nous vous l'avions déjà indiqué ici, la décision de la Coop de céder le magasin de la Cité de l'Ill n'a pas été remise en cause et ce malgré les cris d'orfraie de nos élus.

    En réalité, ces élus n'ont aucun pouvoir de décision sinon faire de la gesticulation médiatique. Ils feraient mieux de se taire.... Ils auraient aussi pu AVANT faire leurs achats dans ce  pour en assurer la survie de ce magasin mais on ne les a pas vus....coopélusrencnuls022011 001.jpg

  • Le salon EMPLOI des SENIORS aura lieu à Strasbourg, "au cœur de l’Europe" le 17 février 2011

     

    Le salon EMPLOI des SENIORS aura lieu à Strasbourg, "au cœur de l’Europe" le 17 février 2011 : une position stratégique idéale pour ce deuxième rendez-vous européen transfrontalier consacré à l’emploi et à l’employabilité des "Plus de 45 ans".

    - Cette journée au Palais de la musique et des Congrès sera donc dédiée aux plus de 45 ans, salariés ou chercheurs d’emploi, et aux DRH et chefs d’entreprise de la région Est, d’Allemagne voisine pour rencontrer des sociétés qui recrutent, participer au Café Contact de l’Emploi, assister aux conférences, s’informer sur toutes les solutions alternatives et faire le point 1 an après l’application des directives concernant l’emploi des seniors …

    · Un pôle "recrutement" se proposera de mettre en contact l’offre et la demande en la matière

    · Un pôle "Institutionnel et B to B", rassemblera les entreprises, organismes professionnels, sociétés de formation, de conseils en coaching et portage salarial…

    · Le Café Contact de l’Emploi, recevra les candidats autour d’un café : "La bonne personne au bon endroit !" Une approche conviviale, innovante et surtout efficace, pour rencontrer des sociétés qui recrutent

    · Les grands thèmes des conférences seront l’occasion de débattre autour des solutions envisagées par les différents acteurs économiques, sociaux, universitaires ou politiques.

    - Les visiteurs attendus seront, comme 2010, des professionnels expérimentés en recherche d’emploi ou de changement d’activité mais également des DRH, des chefs d’entreprise en quête d’informations quant à l’élaboration d’un plan d’action pour favoriser l’emploi des seniors.

    Avec un objectif toujours plus affirmé : recruter, alerter les entreprises, informer les seniors, proposer des solutions alternatives, faire le point sur les aides de l’état…

    Informations : www.salon-emploiseniors.com

  • Nos élus toujours à faire de la démagogie inutile comme pour la cession du supermarché de la COOP de la Cité de l'Ill qui vient de fermer

    Ici La gestion d'une société privée ne peut pas être mise en cause, et ce, malgré les motifs invoqués...

    voir la réaction ci-dessous de notre adjointe de quartier,Nicole Dreyer qui s'indigne que cette fermeture soit due pour des raisons de sécurité, stigmatisant ce quartier de l'ILL....

    réaction dreyer cessioncoop 0111 001.jpg

     

  • SCOOP COOP Ce samedi 22 janvier, manifestation devant la coop à 10h !

    Pour tous ceux qui souhaitent développer une activité commerciale de proximité...

  • Chimie Le Pôle Alsace met le cap au vert

     

    La chimie en Alsace représente près de 10 000 emplois directs. Parmi eux, ce chercheur chez Jungbunzlauer (agrochimie) à Marckolsheim.  Archives Jean-François Frey

    zoom

    Voué à faire de la chimie alsacienne une filière efficace et porteuse de développement, le Pôle chimie mise beaucoup sur l’écologie. Il aborde 2011, Année internationale de la chimie, avec divers projets.

     

    « Faire de la chimie un fer de lance pour le développement de la région, en s’orientant vers la chimie verte, ou chimie durable. Une chimie moins toxique, moins consommatrice d’énergie, plus performante, recyclable ». Voilà la grande ambition du Pôle chimie Alsace, explique son président, Michel Faupel.

    Universitaires et industriels

    Né en 1999 sous l’impulsion de la CCI Sud Alsace Mulhouse et de l’Union des industries chimiques, le Pôle chimie a pris une nouvelle dimension depuis sa constitution en association en 2009. Porté par divers partenaires financiers (Région, Direccte, Union européenne, CCI, Fondation de l’Ecole de chimie de Mulhouse), ce Pôle basé à Mulhouse emploie trois salariés.

    En moins d’un an et demi, cette petite équipe dirigée par Christophe Winkelmuller et le bureau de l’association ont mobilisé de multiples concours dans les deux départements alsaciens : « On a la chance d’avoir un comité stratégique prestigieux, avec des universitaires de renommée mondiale, chargés de réfléchir au devenir de la chimie. Et autour d’eux, on a réuni des représentants de l’industrie, dont les entreprises sont souvent leaders dans leurs domaines », se réjouit Michel Faupel.

    Limiter le recours aux animaux de laboratoire

    Le Pôle chimie Alsace s’attache notamment à aider les entreprises alsaciennes à prendre le tournant de la réglementation européenne Reach. « Avec Reach, il ne suffit plus aux entreprises de dire que leurs produits ne sont pas toxiques : il va falloir qu’elles le prouvent. Elles auront grand besoin d’analyses. Cela nécessite d’utiliser énormément d’animaux de laboratoire, ce qui coûte cher – en particulier pour les PME — et va à l’encontre de la volonté de l’Union européenne de réduire le nombre d’animaux de laboratoire utilisés », observe Michel Faupel.

    Mais il existe un moyen de limiter le recours aux tests impliquant des animaux, souligne-t-il : la biosimulation. « Nous avons la chance de compter au sein de notre Pôle des spécialistes mondiaux de la biosimulation ». Le Pôle chimie Alsace tisse aussi des liens avec le grand pôle de recherche et d’expertise dédié à la toxicologie et à l’écotoxicologie en cours de création à Rovaltain, dans la Drôme. « Ce pôle comptera 200 à 400 chercheurs. Il devrait permettre à la France de rattraper son retard en toxicologie », dit Michel Faupel.

    Le Pôle chimie alsacien travaille aussi dans diverses autres directions : rapprochement entre la recherche et l’industrie, formation, innovation, coopération transfrontalière, promotion de la filière…

    Redorer le blason de la chimie

    En cette année 2011 déclarée Année internationale de la chimie, le Pôle s’attachera à valoriser l’image de la chimie : « Elle a encore trop souvent une connotation négative : beaucoup pensent que c’est quelque chose de dangereux, de toxique… », regrette Hélène Jame, chargée de mission au Pôle. Une image que cette ingénieure juge de moins en moins justifiée. Elle prépare diverses actions pour le démontrer : interventions dans les lycées, présentation de produits « 100 % verts »…

    « Il faut faire changer les mentalités et donner envie aux jeunes d’aller vers les métiers de la chimie. J’espère que cette année y contribuera ».

    François Fuchs

    10 000 emplois directs
    La chimie alsacienne, ce sont « près de 10 000 emplois directs et plusieurs milliers d’emplois indirects », estime le Pôle chimie Alsace, qui a ciblé plus de 350 entreprises dans le cadre de son programme. Des entreprises qu’elle classe en trois grands secteurs : le « cœur de cible » (chimie organique et minérale de base, parachimie, commerce de produits chimiques et industrie de transformation) ; les activités connexes (industrie pharmaceutique, recherche et développement, fabrication de fibres artificielles ou synthétiques…) ; les activités en aval (plasturgie, fabrication de papier et carton, industrie de la chimie du cuir, traitement des eaux…). Le Pôle vise aussi des entreprises du secteur agroalimentaire et de l’ingénierie, ce qui porte sa cible à un total de plus de 500 entreprises. Et les frontières de la chimie pourraient être bien plus larges, note Michel Faupel : « Dans une voiture, par exemple, il y a 90 % de chimie ! » source l'Alsace

  • Le garage ferme, Super U arrive Le garage Wernert, rue Boecklin, en face de la Poste à la Robertsau, a fermé ses portes mi-décembre. Une page à tourner dans l'histoire familiale, avant l'arrivée d'un Super U

    « C'est une page qui se tourne », annonce Claude Wernert qui a repris en 1981 l'entreprise créée par son père Robert. Fils d'un boulanger installé à Obernai, le jeune Robert, à l'époque, était davantage intéressé par la mécanique que le pétrin. C'est en venant aider un copain à réparer un moteur de Panhard qu'il apprend que le petit garage, rue Boecklin, était à vendre. Un garage qui s'était installé dans les locaux d'un maréchal-ferrant.

    « Il fallait bosser
    du matin au soir »

     « On a commencé à travailler dans un hangar. On avait six voisins », se souvient Yvonne Wernert, la maman, toujours active à 86 printemps, qui pourrait écrire un roman sur les années difficiles du démarrage et sur sa vie au côté de son mari. « Elle assurait la réception des clients et la facturation. A l'époque, ce travail ne se concevait qu'en couple », fait observer son fils.
     Une époque où le tram passait devant la porte, où la station essence, implantée sur le trottoir, nécessitait de pomper avec le bras, où les voitures étaient encore rares, mais tombaient souvent en panne ! En 69, le couple Wernert se lance dans la construction de l'immeuble au-dessus du garage.
     « On en a bavé. Il fallait bosser du matin au soir, il n'y avait pas d'heures », raconte Yvonne qui préparait la popote, derrière un paravent, dans l'atelier. Parfois, son mari était appelé de nuit pour aider à sortir une voiture de l'Ill ou du Rhin : le pare-choc de sa Dodge était solide pour tirer l'engin de l'eau !.......

    « On a eu une très bonne clientèle fidèle »

     Et Yvonne de continuer à feuilleter l'album de photos qui témoignent de l'évolution des lieux. « On a eu une très bonne clientèle fidèle », ajoute-t-elle en rappelant la devise de son mari : « Je veux toujours pouvoir regarder le client dans les yeux ».
     A quelques mois de la retraite, Claude a eu l'opportunité de vendre les murs à un promoteur immobilier. Ses trois mécaniciens retrouveront du travail, l'un d'eux reprenant même un garage Renault. La société Super U ouvrira un magasin comme celui du boulevard d'Anvers. source dna

  • Strasbourg La ville en débat / A propos du port aux pétroles une proposition séduisante de l'ADIR ROBERTSAU

    Jean Daniel Braun, au nom de l'Association de défense des intérêts de la Robertsau (ADIR), dont il est le vice-président, exprime dans une tribune tout l'intérêt que peut présenter une raffinerie de Herrlisheim désaffectée pour une relocalisation éventuelle du port aux pétroles de Strasbourg.

     « Il suffit de consulter un plan de l'agglomération strasbourgeoise pour se rendre compte des handicaps de la localisation du port au pétroles. Enclavé entre le Rhin, une zone de loisirs, la forêt de la Robertsau et une zone d'habitation dense, les inconvénients de sa situation historique relèvent de deux ordres.

    Accessibilité

     Les autoroutes d'accès vers Strasbourg sont situées en bordure Ouest et Nord de l'agglomération. Le port naturellement au bord du Rhin, est situé à l'Est. Les poids lourds traversent ainsi Strasbourg de part en part. Il suffit de voir le ballet de camions sur l'ex RN 4, aujourd'hui futur boulevard urbain, pour se rendre compte des problèmes occasionnés par cette localisation.
     La future liaison inter-ports envisagée par les municipalités successives, aujourd'hui semble-t-il remise à plus tard, ne viendra certainement pas remédier à cette situation, Elle occasionne un détour de 60 kilomètres, aller et retour, dont une grande partie sur l'autoroute A 35, déjà largement saturée.
     Le serpent de mer, ouverture de la route dite EDF à la circulation, présente de nombreux inconvénients, tels que les autorités successives se sont bien gardées de faire avancer le projet. De toute façon, aboutissant en plein coeur d'une zone Seveso 2, l'application des règlements européens ne laisse que peu ou pas d'espoir à ses partisans.
     Le port aux pétroles est raccordé fer par une voie traversant l'écluse nord par un pont tournant. Le coût de l'entretien et de fonctionnement d'un tel équipement ne permet pas l'exploitation rationnelle de ce type de transport qui ne semble d'ailleurs plus utilisé. Ainsi, à part le transport par pipeline et par voie d'eau, le port aux pétroles souffre de handicaps logistiques sérieux pour assurer sa fonction, notamment en termes économiques.

    Risques technologiques

     Le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) a été prescrit par arrêté préfectoral le 2 mars 2009. Sa mise en vigueur est régulièrement retardée, vraisemblablement en raison des difficultés rencontrées. Il devrait faire l'objet d'une enquête publique en 2011 et d'une mise en vigueur, éventuellement en 2012. Quelles conséquences pour la zone du port aux pétroles ?
     Circulation réservée uniquement à l'acheminement des produits pétroliers et à l'accès à la station d'épuration sur le quai Jacoutot est, le rond-point rue de Rouen-rue de Lubeck et la route dite « EDF ». Les zones de loisirs deviennent inaccessibles. Déplacement de la déchetterie. Expropriation des entreprises sans relation avec celles classées Seveso. Déplacement du stade de la Carpe-Haute. Déplacement de certains jardins familiaux. Travaux sur les maisons de la partie est de la rue de la Carpe-Haute et le château de Pourtalès.
     Cet ensemble d'obligations va nécessiter un budget conséquent, pour préserver une activité problématique dans sa localisation actuelle. Ne serait-il pas plus rationnel d'investir dans de nouvelles installations permettant un développement d'activités ? La fermeture de la raffinerie de Reichstett devrait être l'occasion d'un regroupement des activités de stockage pétrolier dont les capacités devront certainement être accrues. Augmenter le trafic de poids lourds de et vers le port aux pétroles n'est pas envisageable sans risques importants pour la population strasbourgeoise.

    La solution

     Le terrain de l'ancienne raffinerie de Herrlisheim est à l'abandon. Équipé d'une darse sur le Rhin, il est raccordé fer et proche de l'autoroute. L'ensemble des pipelines ont un terminal disponible. Sa dépollution, si elle reste à faire, doit être à la charge du propriétaire, le groupe Total, selon la loi pollueur-payeur. 250 hectares de terrain industriel présentant de tels avantages laissés en friche !
     Mesdames et Messieurs les politiques, un peu de courage. Il faut se battre, dynamiser le tissu industriel en proposant une implantation favorable aux activités qui cherchent à se développer. Peu de localisations présentent de telles opportunités. Ne laissez pas passer cette occasion de libérer la ville et la Robertsau de risques d'explosion et d'une circulation de poids lourds transportant des produits inflammables. L'avenir de Strasbourg vous remercie.»

    Commentaire : facile.. on déplace les installations par un coup de baguette magique qui pose aussi problème qui va payer ? les industriels certainement pas, les contribuables de la CUS sûrement au profit de qui ? la commune e Herlisheim qui n'est pas dans la CUS....donc moins de recettes et de retombées d'emplois pour un coût conséquent pour la CUS mais... la sécurité n'a pas de prix...

  • Raffinerie de Reichstett : les élus alsaciens unis contre Petroplus

    ECO - Les collectivités locales ne digèrent pas l'annonce faite hier par le groupe Petroplus, qui entend fermer à court terme sa raffinerie de Reichstett, près de Strasbourg. Dans un communiqué commun, le conseil régional, le conseil général, la communauté urbaine de Strasbourg, la commune de Reichstett, la député européenne PS Catherine Trautmann et les députés UMP Yves Bur et François Loos indiquent qu'ils "entreprendront toutes démarches pour demander que la décision de fermeture soit reconsidérée". source libération221010

    Commentaire : combien de postes industriels vont encore disparaître ? Quel avenir pour l'aéroport d'Entzheim ?

  • Robertsau / Plan de prévention des risques technologiques

    Tout ce qui pourrait changer

    Le Plan de prévention des risques technologiques (PPRT) attaché au port aux pétroles de Strasbourg sera adopté seulement fin 2011. Mais il dessine déjà les contraintes qui pourraient s'imposer au quartier de la Robertsau. Revue de détail.

    La préfecture de région a présenté fin avril l'état des réflexions sur le PPRT à la Robertsau. Ce dispositif national, issu de la volonté de prévenir des accidents du type AZF, est une liste détaillée des hypothèses possibles de catastrophes et une liste de mesures dans les différents périmètres relevés où ces catastrophes pourraient avoir des conséquences.
    Les autorités et les élus ont déjà rassuré pour dire qu'il n'y aurait pas, par exemple, d'expropriations irréfléchies. Reste que ce PPRT comprendra, au final, des mesures qui seront appliquées de manière impérative, au nom de la sécurité des populations.
    Pour ce qui est du calendrier, une enquête publique sur le projet finalisé doit être lancée au printemps 2011. L'arrêté préfectoral interviendrait fin 2011. Le dispositif serait concrétisé entre 2014 et 2016.

    200 emplois en jeu

    ENTREPRISES NON DANGEREUSES.-
    Les conséquences les plus rudes du PPRT pourraient concerner une douzaine d'entreprises non classées Seveso (qui représentent 200 emplois environ). Certaines pourraient être contraintes au déménagement. « On attend les études techniques et les audits de vulnérabilité qui doivent compléter le premier diagnostic », indique Pierre Schwartz, directeur de TREDI (traitement de déchets spéciaux).
    « Le groupe Séché environnement, auquel appartient l'entreprise, verra quelles mesures on nous demande de mettre en oeuvre et opérera le choix stratégique qui s'impose », poursuit le directeur du site. Qui ne veut pas évoquer, pour l'instant, ni programmer, le déplacement de l'activité si sa protection s'avère impossible. Et d'ailleurs pour aller où ?
    VOIRIES ET ÉQUIPEMENTS.-
    Considérés comme des zones « d'aléa très fort », les rues de Rouen, de Lübeck, le quai Jacoutot (dans son tronçon du port aux pétroles) et le giratoire de la déchetterie pourraient être interdits à la circulation... Sauf pour les usagers du port aux pétroles et l'accès à la station d'épuration.
    La liaison interports en cours de création depuis le sud au niveau de la route du Rhin ne pourrait donc, en pratique, en aucun cas être empruntée par des véhicules de passage. La déchetterie elle-même sera déplacée.
    Par ailleurs, le projet de voirie dit « Lisière Est » à la Robertsau, dont certains considèrent qu'il pourrait constituer un contournement du quartier déchargeant la route de la Wantzenau et la rue Boecklin aux heures de pointe serait carrément compromis puisque branché, au sud, sur le giratoire condamné.

    Qui va payer ?

    HABITAT ACTUEL ET POTENTIEL.-
    Le lotissement rue de la Carpe-Haute devra probablement s'attendre à des travaux (renforcement de vitrages et de menuiseries, à priori). Tout comme le château de Pourtalès. « La question qui n'a pas été abordée du tout, pour l'instant, est celle du coût », souligne René Hampé, président de l'ADIR (Association de défense des intérêts de la Robertsau) et qui a fait partie de l'équipe POA (personnes et organismes associés) réunie régulièrement par la préfecture.
    En clair, les propriétaires pourront-ils présenter au moins une partie de la facture à l'État ?
    Par ailleurs, le potentiel foncier rue Mélanie pourrait carrément disparaître de la carte. « Nous avons demandé aux services de plancher sur la géographie précise des parcelles concernées, ainsi que sur les coûts d'éventuelles délocalisations (*) », explique l'adjointe de quartier Nicole Dreyer. On pourra ensuite évoquer précisément avec les services de l'État les questions d'accompagnement financier des mesures qui seront mises en place. »
    ZONES DE LOISIRS.-
    Le stade et le hall de la Carpe-Haute, où oeuvre une Société ouvrière des arts et loisirs (SOAS) presque centenaire, est lui aussi fortement pressenti pour être « déplacé ». « On a 250 membres dans nos diverses activités mais peu de potentiel pour grandir, du fait de la vétusté de nos locaux », explique le nouveau président Arnaud Vidal. « Quand on demande une subvention pour l'éclairage, la rénovation des douches, on nous explique systématiquement qu'étant donné notre situation en zone Seveso, on ne va pas investir grandement dans notre équipement. Alors, si on nous obligeait à changer de site, ce serait une bénédiction pour le club! »
    Au fond de la rue, les jardins familiaux de la Carpe-Haute continuent de donner fruits, fleurs et légumes derrière un grand panneau « Attention, vous êtes dans une zone à risque ! ». La transplantation de ces plates-bandes est également au programme.

    L'idée qui fâche

    Last but not least, l'interdiction du quai Jacoutot aux véhicules autres qu'usagers du port aux pétroles, c'est 5 000 usagers de la forêt, de l'étang de pêche du Rohrkopf, de la plage naturiste du Blauelsand qui se retrouvent exclus de leurs loisirs de facto !
    « Alors que du point de vue de la proximité, nous ne sommes pas dans le périmètre dangereux en cas de catastrophe », enrage Hervé Begeot, président de l'ANSAB (Association naturiste de sauvegarde et d'animation du Blauelsand). « Si on voulait priver les Strasbourgeois de la jouissance d'une forêt périurbaine, on ne ferait pas autrement ! ».
    Le président de l'ANSAB estime avoir été « exclu de la concertation préfectorale », tout comme le président de l'association de pêche du Rohrkopf, Hervé Bub (**). « Je suis étonné qu'on veuille nous empêcher le passage sur cette route, dite EDF, alors que les grands bateaux de tourisme continueront de voguer dans les environs ». Les deux associations ont proposé « la protection de cette portion de voirie par un merlon ».
    Par ailleurs, l'association de pêche, l'ANSAB, et l'ADIR rappellent qu'il est question de classer la forêt de la Robertsau en réserve naturelle, et que le possible accès par une voirie nord (à créer, en plein milieu du massif !) est nul et non avenu pour eux. Cette voirie était déjà évoquée dans un schéma célèbre de planification urbaine (le SCOTERS) et a été largement décriée en son temps.

     

    MSK

    (*) Déchetterie, jardins familiaux, entre autres. (**) Entre-temps, les nouvelles réunions avec la préfecture incluent également Hervé Bub. dna du 270710
  • Les commerces bougent à la Robertsau

    Saveurs du sud de l'Italie

    Ça bouge à la Robertsau. Une flopée de nouvelles enseignes ont fait leur apparition dans le quartier. Serafina est l'une d'entre elles.

    Tout dans la boutique de Serafina évoque le sud de l'Italie. La décoration de la vitrine, les peintures de la grande bleue et de la côte amalfitaine, les plats cuisinés, les fromages, la charcuterie, les vins. Et bien entendu Serafina, originaire d'un petit village niché près de Sorrento, passionnée par la cuisine de son pays.
    Les pâtes et les plats méditerranéens qu'elle concocte, elle a appris à les faire à la maison. Et aussi auprès de grands chefs chez lesquels elle n'a pas hésité à travailler alors qu'elle était responsable administrative à l'école hôtelière de Naples.

    Serafina, 83 rue Boecklin à Strasbourg. Tél: 03 88 31 50 48

    Renaud ouvre la Parenthèse

    Installée pendant huit ans route de la Wantzenau, la librairie La Parenthèse a déménagé au 63 rue Boecklin, dans le village, comme on dit à la Robertsau. « C'est plus central et le local est plus grand. Je peux attribuer le même volume au rayon enfants qu'à celui des adultes », explique Renaud Arnold. En fin d'année, le rayon enfants est très étoffé tant en livres qu'en jeux. Renaud Arnold n'a jamais regretté de s'être installé dans le quartier. « Les gens viennent pour la proximité, le conseil. Ils sont moins noyés que dans les grosses structures », affirme-t-il.

    Du blé au pain, Julien s'active

    Ça fait exactement un an que la boulangerie Du blé au pain s'est installée au 44 rue Boecklin. Dans les locaux d'une ancienne boulangerie fermée pendant 4 ans. Julien Ducret s'est spécialisé dans les pains de tradition. « On ne fait pas de baguettes blanches. Il n'y a que 5% des boulangeries qui ne font que des pains de tradition ». Ce Vosgien d'origine fait aussi des pâtés lorrains « avec de la viande qui vient de ma région ».

    extraits dna du 10072010

  • « Café Contact Emploi » le samedi 29 mai, à 10:00 à Strasbourg

    Café Contact dit : « An nom du collectif Café Contact Emploi, je vous invite à cet événement Emploi. Vous êtes les bienvenus! Gérard van Klaveren ».

    Nom de l'évènement : Café Contact Emploi
    Date et heure de début : samedi 29 mai, à 10:00
    Date et heure de fin : samedi 29 mai, à 12:00
    Où : Café Brant

  • samedi 6 mars, une matinée portes ouvertes au PEGE

    Les deux composantes du Pôle européen de gestion et d'économie (PEGE), l'École de management Strasbourg et la Faculté des sciences économiques et de gestion organisent, samedi 6 mars, une matinée portes ouvertes. Pour la onzième année consécutive, le PEGE proposera une information commune à destination des étudiants et salariés souhaitant préparer un diplôme de Master en formation initiale ou continue, un diplôme d'université ou un diplôme de Doctorat en gestion, en management ou en économie.
    Samedi 6 mars de 9 h 00 à 13 h 00 au Pôle européen de gestion et d'économie, 61 avenue de la Forêt Noire à Strasbourg.