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circulation

  • Eurométropole • Préavis de grève à la CTS à partir du 21 juin

    Début mai, une intersyndicale CGT – CFDT – FO – UNSA de la Compagnie des transports

    strasbourgeois (CTS) faisait connaître ses réticences à l’externalisation d’un certain nombre de

    lignes de bus dès 2017 et, dans une deuxième phase, en 2018. Ces externalisations ont été

    justifiées par la demande de l’autorité organisatrice des transports, autrement dit

    l’Eurométropole de Strasbourg, d’une diminution des coûts de fonctionnement de la CTS, qui

    pourrait notamment être obtenue par ces externalisations d’une partie du service.

    Apparemment, les premières discussions entre direction et syndicats sur cette question ne se

    passent pas de manière optimale, estime la CGT. Le 7 juin, cette dernière a rédigé un courrier

    officiel au directeur général Jean-Philippe Lally équivalent au dépôt d’un préavis de grève du 21

    juin prochain dès le début de l’exploitation jusqu’au 9 juillet. Les motifs invoqués sont,

    précisément : « Stop au projet de mise en œuvre de l’affrètement (externalisation de certaines

    lignes de bus, N.D.L.R.) dans ses phases 1 et 2 ». Une deuxième pomme de discorde apparaît

    sous l’intitulé : « Ouverture de vraies négociations salariales »... source Astus

  • extension du tram vers l'Escale à la Robertsau : c'est parti

    Ce lundi 6 mars 2017, l’extension du tram dans le quartier de la Robertsau  démarre

    concrètement avec le diagnostic archéologique sur toutes les parcelles du chantier.


    « Le temps des polémiques est fini, on entre dans la phase opérationnelle », se réjouit le président de la

    Compagnie des transports strasbourgeois Alain Fontanel à propos de l’extension de la ligne E, dont les

    travaux préliminaires vont démarrer ce lundi 6 mars. « 95 % du foncier est acquis pour cette opération, le

    restant est en cours de négociation. » Le diagnostic archéologique peut réserver des surprises, puisque

    c’est une première dans ce secteur.


    Suivront, d’ici la fin du mois, la coupe d’une cinquantaine d’arbres sur le tracé et la destruction des sept

    maisons également sur l’emprise. Ainsi que des sondages géotechniques. Alain Fontanel pense utile de

    rappeler que le programme paysager autour de ce « tram vert » prévoit non seulement un engazonnement

    de la plateforme à plus de 90 % mais aussi la replantation de 280 arbres tout le long du trajet.

    Les travaux du tram à proprement parler démarreront début juin avec les déplacements de réseaux (eau

    et assainissement) sur le trajet. « Le dispositif d’information des riverains démarre, lui, de suite », poursuit

    l’élu. 8 500 lettres seront déposées dans les boîtes des habitants ce week-end pour informer de ce

    commencement des opérations. Un numéro de téléphone dédié fonctionne aux horaires d’ouverture de

    l’administration en semaine (*). Un « Stammtisch itinérant » d’information sur les travaux aura lieu tous les

    quinze jours dans le quartier.

    Deux concertations à venir

    L’adjointe du secteur Nicole Dreyer proposera, par ailleurs, dans les semaines à venir, deux concertations

    en lien plus ou moins étroit avec l’avancée du tramway dans le quartier. « Il y aura, tout d’abord, un atelier

    de projet intitulé « Centralité historique de la Robertsau ». « On y examinera comment profiter de l’arrivée

    du tram pour repenser l’axe nord-sud qu’est la rue Boecklin. On parlera de la place du Corps-de-Garde,

    des nouveaux circuits de bus à retravailler, de la place des cyclistes... », explique l’élue de proximité.

    L’autre sujet de concertation concernera le parc dit de la « Petite Orangerie ». « Il faudra en déplacer le

    petit terrain de basket pour le passage du tram. L’aire d’ébat des chiens est fermée. Elle sera transférée

    vers Pourtalès. Un cheminement en bois sur ce site est à reprendre, par ailleurs », liste notamment Nicole

    Dreyer. « Autant discuter les détails de ces aménagements avec les usagers. »

    (*) Le numéro d’appel sur les questions et problèmes concernant le chantier est le ✆ 03 68 98 51 12.

    extraits dna 3 mars 2017

    Commentaires :  on a vu que les ateliers projets servaient surtout à diffuser de l'information et pas à co-construire des aménagements avec les citoyens-habitants...Ici, on nous parle déjà de déplacer l'aire d"ébat des chiens qui doit être transférée vers Pourtalès...Croyez vous sérieusement que les chiens vont se retenir ?...alors que les crottes de chiens abondent dans tout le secteur.... Un exemple parmi tant d'autres où l'expérience des citoyens devrait être prise en compte. On a le droit de rêver...

  • La pollution de l'air à Strasbourg : quelles mesures ?

    Vignette anti-pollution Crit’Air, premier débat

    La vignette anti-pollution Crit’Air qui sera appliquée à partir de septembre prochain

    dans l’Eurométropole, en cas de pic de pollution, s’est invitée hier au conseil municipal.

    Enfin un débat...

    Le dispositif de circulation différenciée avait été présenté à la presse il y a tout juste deux semaines ( DNA

    du 14 février 2017). Hier, à l’occasion d’un débat sur la stratégie air-énergie-climat de la Ville de

    Strasbourg, Pascale Jurdant-Pfeiffer (UDI) a mis les pieds dans le plat. Elle s’étonne tout d‘abord de «

    l’absence totale de référence à la mesure non anodine, lancée par l’Eurométropole de mise en place de

    vignettes sur les voitures en cas de pic de pollution ».

    « Ce n’est quand même pas rien, pour bon nombre de nos concitoyens, de remettre en question cet outil si

    nécessaire, qu’on le veuille ou non, à la vie quotidienne qu’est la voiture », appuie l’élue d’opposition. Qui

    pense « à ceux qui possèdent un véhicule un peu ancien et qui n’ont pas les moyens de s’en racheter un

    nouveau ». Alors que « les véhicules hybrides sont encore très coûteux et pas à la portée financière de

    tout le monde. »

    Pascale Jurdant-Pfeiffer en rajoute une couche : elle a plutôt « l’impression d’une concurrence entre la

    Ville et l’Eurométropole que de la mise en place d’actions véritablement coordonnées et complémentaires.

    »

    Pour Françoise Schaetzel , élue écologiste, les pastilles Crit’Air sont « un outil plus fin et mieux accepté

    par la population que la circulation alternée ». Ces vignettes se présentent sous forme de pastilles de

    couleur qui classent les véhicules en six catégories en prenant en compte le type de carburant, la taille et

    l’âge.

    Elle annonce qu’un retour d’expériences de plusieurs villes et métropoles de France sera organisé dans

    les jours qui viennent à Strasbourg.

    ...........

    Fabienne Keller (LR) s’étonne que Strasbourg reste à la traîne, « Grenoble, Lyon et Paris, ayant pris une

    avance en la matière ». Dans le même temps, l’ancien maire de Strasbourg s’inquiète « des difficultés de

    maîtrise des dépenses d’énergie de la Ville : un budget qui ne baisse pas, en dépit des investissements

    réalisés dans les isolations thermiques ».

    De son côté, Laurence Vaton (MoDem) décerne un satisfecit à la municipalité sur « la méthodologie », tout

    en l’invitant à « ne pas s’endormir sur ses lauriers en matière d’aménagement de pistes cyclables ».

    Adjointe en charge du plan climat, Christel Kohler répond tour à tour aux critiques. Elle réfute « toute

    concurrence entre la Ville et l’Eurométropole ».

    Qui a eu le mot de la fin ? Roland Ries qui répète que la Ville a déjà « beaucoup réduit la circulation

    automobile dans le cœur de la cité, mais pas assez dans la première couronne et surtout la deuxième

    couronne... » Le maire de Strasbourg annonce une délibération sur la question des livraisons pour le mois

    d’avril.

    Le point est adopté par 54 voix pour et deux abstentions. Les deux voix de l’UDI. extraits dna

  • L’Eurométropole dans l’impasse pour améliorer la qualité de l’air

    L’Eurométropole va revoir ses plans d’urgence et à long terme pour agir plus efficacement contre la pollution de l’air. Parce que là… ça marche pas.

    Face à la persistance de pics de pollutions, un nouvel arrêté ministériel de protection de l’air (PPA) doit être décliné par un arrêté inter-préfectoral, pour prendre de nouvelles mesures de protection de la population en cas de dépassement des seuils. Sauf que cette fois, il doit être décliné sur les 10 départements du Grand Est, bien que chaque agglomération et départements aient ses mesures spéciales. Une des principales nouveautés sera le déclenchement des mesures d’urgence au bout de deux jours au seuil d’information, contre quatre aujourd’hui.

    L’arrêté de 2015 se contentait d’étendre les routes concernées par les baisses de vitesse, des limitations souvent peu respectées. Cet accord doit être décliné dans les 10 départements de la nouvelle région Grand Est. Elles demandent souvent d’intenses négociations avec le monde agricole, car certains épandages sont interdits.....

    La droite réclame la gratuité des transports lors des pics

    Concernant les mesures d’urgence des plans particules, l’opposition de droite a souvent réclamé que les transports soient complètements gratuits (comme c’est le cas pour les autocars du Réseau 67, qui étaient gérés par le conseil départemental du Bas-Rhin jusqu’au 31 décembre 2016 et ont été transférés à la Région Grand Est), et non avec un ticket de 1€70 pour la journée.

    Selon les élus « Les Républicains », Modem et apparentés, la mesure permettrait d’attirer une future clientèle sur les lignes de la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS). L’exécutif strasbourgeois répond que la mesure est trop coûteuse, car il faut compenser la CTS pour les pertes économiques subies.....

     

    Pas de calendrier pour les projets « Ville Respirable »

    L’appel à projet « Villes respirables » obtenu en octobre 2015 prévoit aussi des financements pour des mesures pérennes de réduction de la population. Car au-delà des seuils qui agitent l’intérêt médiatique, politique et des citoyens, la pollution de fond a aussi des effets sur la santé.

    La mise en place des vignettes à Paris et à Grenoble à titre expérimental « est regardée » confirme Robert Herrmann. Une zone de circulation restreinte (ZCR) est un engagement  Autres mesures, le dernier kilomètre propre, qui nécessite des discussions avec les commerçants du centre-ville pour interdire les camions et proposer des alternatives, ainsi que les navettes électriques Lohr qui seront testées dans le centre-ville et la Krutenau à partir de septembre.

    Le travail est en cours, pour ces projets dont il est question depuis des années, mais à part les navettes, il n’y a pas de calendrier précis, alors que l’appel à projets a été remporté il y a plus d’un an.

    Ils doivent être mis en place avant 2020 pour que les financements soient perçus. Enfin, l’argument de la mise en place du Grand contournement ouest (GCO) pour repousser la pollution automobile de Strasbourg vers la campagne est, lui, un peu moins présent dans les discours. L’Atmo Grand Est travaille sur de nouvelles modélisations. extraits Rue 89

  • Nouveau à la CTS : seul un ticket secours sera vendu à bord des bus au prix de 2 € à partir du 1er Février 2017

    À compter du 1er février 2017, conformément à une décision du Conseil de l’Eurométropole de Strasbourg, seul un ticket secours sera vendu à bord des bus au prix de 2 €.

     

    Ce ticket permettra d’effectuer un aller avec correspondance dans l’heure qui suit la première validation.

     

    Ticket secours

     

    Cette évolution tarifaire vise à améliorer la vitesse commerciale des bus et leur régularité ainsi que la satisfaction client. La vente à bord des véhicules ralentit l’accès à bord et immobilise le véhicule le temps de la transaction, avec des conséquences sur le fonctionnement du réseau et la fluidité du trafic. Au fil du parcours, le véhicule perd ainsi plusieurs minutes, compromettant des correspondances, pénalisant la régularité des lignes et par conséquent l’ensemble des voyageurs.

     

    La mise en place du ticket secours est une mesure dissuasive visant à modifier les comportements d’achat des clients et à faciliter et accélérer le traitement de rendu de monnaie lors des transactions. Les clients montant à bord du bus déjà munis de leur titre de transport contribuent à réduire le temps d’arrêt en station.

     

    Parallèlement, de nouveaux services sont mis en place afin de permettre aux clients d’anticiper leurs achats : une carte Badgéo impersonnelle et l’élargissement des canaux de vente.

     

     

    Lancement d’une carte Badgéo impersonnelle 

     

    CARTEVISUEL

     

    Pour les usagers occasionnels, la CTS propose désormais une carte Badgéo Multi. Cette carte impersonnelle ne nécessite aucun enregistrement préalable et peut être achetée au prix de 2 € à l’agence CTS  (9 Place Saint-Pierre le Vieux à Strasbourg, station tram Alt Winmärik). 

     

    Valable 6 ans, elle permet de charger :

    • des tickets aller-simple à l’unité,
    • des carnets de 10 ou 30 tickets aller-simple
    • un abonnement impersonnel 

     

    via :

    • les Distributeurs Automatiques (stations trams et ligne G),
    • les Guichets Automatiques Bancaires du Crédit Mutuel ou du CIC munis de l’autocollant Badgéo,
    • auprès des Relais CTS muni du système de rechargement Badgéo,
    • sur l’agence en ligne
    • ou à l’agence CTS.
     

    Retrouvez toutes les informations sur les cartes Badgéo ici.

     

     

    Non nominative, cette carte peut être partagée et permet de bénéficier de tarifs plus avantageux que les titres papier.
     visuel 1.60

     

    gratuitémulti

     

     

    Élargissement du circuit de  vente

     

    Afin de faciliter l’accès aux titres de transport et permettre aux clients d’anticiper leurs achats, plusieurs évolutions du circuit de vente sont mises en place.

     

    Ainsi, en plus de la possibilité d’acheter les carnets d’aller-simple et les abonnements dans les GAB, il est désormais aussi possible de recharger sa carte Badgéo Solo ou Multi en tickets aller-simple à l’unité.

    Dans le même temps, le nombre de GAB proposant ce service a été augmenté, passant de 103 à 120 appareils, soit 17 équipements supplémentaires.

    La majeure partie des relais CTS propose désormais également les titres unitaires au prix de 1,70 € (version papier) et 1,60 € (sur carte Badgéo Solo ou Multi), soit 30 et 40 centimes de moins que le ticket secours !

     

    Retrouvez tous les points de vente CTS ici 

    source cts

  • Robertsau Avis favorable pour le tram

    L’extension vers le nord de la ligne E du tramway a obtenu un avis favorable et sans réserve à l’issue de l’enquête publique, qui s’est déroulée du 13 juin au 13 juillet. Les travaux pourraient débuter au printemps 2017 en vue d’une mise en service deux ans plus tard.
    Le projet prévoit la création d’une nouvelle plateforme engazonnée et bordée d’arbres longue de 1,4 km.
    Trois nouvelles stations seront créées : Jardiniers, Mélanie et Papeterie. Quand l’extension sera mise en service, il faudra seulement 15 minutes pour atteindre la place de la République depuis le nouveau terminus. source Strasbourg Magazine

    Il existerait aussi selon les confidences recueillies une possibilité pour aller directement en Tram de la Robertsau à la gare de Strasbourg dans ce nouveau cadre.

  • ROBERTSAU Réunion publique du 23 JUIN 2016 sur l’extension de la ligne E

    ROBERTSAU Réunion publique sur l’extension de la ligne E
    Le tram fait du bruit LE TRAM PASSIONNE, y compris Roland Ries qui en a fait une spécialité. Le maire était présent à cette réunion inscrite dans le cadre de l’enquête publique, en cours jusqu’au 13 juillet,de même que l’adjointe du quartier Nicole Dreyer.
    Il a cadré d’emblée le débat autour de cette question qui domine la discussion depuis de longues années : combien de stations en plus, zéro, deux, (jusqu’à Mélanie), trois (jusqu’au centre socioculturel l’Escale, choix de la municipalité) ?
    Sans parler de ceux qui voudraient aller jusqu’à la clinique Sainte-Anne (« si on veut aller à
    Saint-Anne, il faut déjà aller à ’Escale », a fait remarquer Roland Ries.
    Le maire fait la promotion d’un« tram-jardins ». Ses opposants défendent au contraire la préservation d’un environnement tranquille, celui de petites maisons
    entourées de jardins…sans tram. L’impact sur les espaces verts est revenu toute la soirée.
    Des avis très partagés
    Au rayon prises de parole (parfois sportives, eu égard aux cris qui n’ont pas manqué de fuser),
    il y a eu les associations d’habitantsdu quartier, l’Adir (favorable à la prolongation), l’Asser et
    le Carsan (opposés) - leurs arguments sont régulièrement exposés.
    Côté politiques, les conseillers départementaux Yves le Tallec et Françoise Pfersdorff ont affiché des options divergentes, le premier voudrait bien aller jusqu’à Saint-Anne, la seconde
    pense qu’il vaut mieux passer par la cité de l’Ill. Thierry Roos, conseiller municipal d’opposition, du groupe Strasbourg à vos côtés, a réussi à être d’accord avec les deux en jugeant le tracé
    contestable tout en regrettant qu’il n’aille pas plus loin et« qu’on s’arrête en chemin ».
    Les techniciens de la Ville comme les représentants de la CTS,
    présents pour expliquer le projet ou répondre aux questions en ont pris pour leur grade : de
    nombreuses voix se sont élevées pour remettre âprement en question la réalité des chiffres
    donnés, celui du budget annoncé pour c e t t e extension (19,4 millions d’euros), ceux de la fréquentation des lignes (40 000 personnes par jour pour la ligne E).
    Alors que Francis Beck, de l’Asser,ou Christine Geiller-Legros, du Carsan, ont calculé que le
    coût de cette extension pourrait dépasser les 30-35 millions d’euros, la Ville répond que les 19,4 millions d’euros représentent un « budget stabilisé », qui comprend notamment, pour
    3,5 millions d’euros, les études et l’acquisition foncière.
    Au passage, il reste 15 % de parcelles à acquérir, la procédure sera lancée en septembre
    2016......
    Citons encore la directrice de la maison Oberkirch qui a expliqué pourquoi un arrêt de tram à
    l’Escale permettrait à ses résidents, souffrants de handicaps, de pouvoir se déplacer plus facilement.
    Dans la soirée a enfin émergé cette autre information : il serait d’ores et déjà possible de relier la Robertsau à la gare sans rupture de charge. Voilà une nouvelle qui devrait mettre tout
    le monde d’accord.
    source extraits DNA

  • GRAND CONTOURNEMENT OUEST DE STRASBOURG : ENCORE UN PROJET DE VINCI NUISIBLE, INUTILE ET IMPOSÉ

    GRAND CONTOURNEMENT OUEST DE STRASBOURG :
    ENCORE UN PROJET DE VINCI NUISIBLE, INUTILE ET IMPOSÉ


    C'est avec colère et dégoût que nous avons découvert dans le Journal officiel du 30 janvier 2016 le décret validant le contrat de concession pour la construction et l'exploitation du Grand contournement ouest de Strasbourg (GCO). Réactions de France Nature Environnement et Alsace Nature.


    GCO : la défense de l’intérêt privé prime sur l’intérêt public

    Après deux ans de travail souterrain, sans aucune communication, ni sur le cahier des charges de cette autoroute à péage ni sur les conditions d'attribution de la concession au géant du BTP Vinci, l'Etat donne les clés de cet ouvrage destructeur et inutile à une multinationale dont le seul objet est de faire fructifier son investissement de 700 millions d'euros, et ce, pour 54 ans.

    FNE et Alsace Nature ainsi que leurs associations fédérées regrettent amèrement le choix des pouvoirs publics de persévérer dans la mauvaise voie. Ces derniers préfèrent une vieille vision du tout routier plutôt que de développer les  alternatives à la voiture individuelle pour les déplacements domicile/travail autour de Strasbourg. Au lieu de créer une voie dédiée sur l’A351 pour le Transport en Site Propre de l'Ouest strasbourgeois ou encore de sortir des cartons les projets d'extension de tramway vers l'ouest et le nord de la ville, les pouvoirs publics se fourrent dans une impasse en créant une nouvelle autoroute, en supprimant l’écotaxe…

    Pourtant, les solutions à la pollution atmosphérique, au sacrifice de 300 hectares de terres agricoles, à la destruction de la biodiversité, au cauchemar des automobilistes coincés dans les bouchons aux heures de pointe, existent. Nous les avons maintes fois développées, avec, à nos côtés, des associations d'usagers des transports collectifs, des agriculteurs, des élus et des riverains des vingt communes impactées.

    Malgré de multiples appels au débat public et ces propositions concrètes, les pouvoirs publics ont choisi l'autisme et l’affairisme. Adieu cohérence politique. Ici, ils ont pris fait et cause pour le lobby du BTP, au détriment des citoyens.


    Une démocratie du « cause toujours… »

    Face à ce mépris, nous ne baisserons pas les bras. Lors de l’ouverture de la troisième conférence environnementale (en 2014) et au lendemain de la mort du jeune Rémi Fraisse sur le site de Sivens, le chef de l’Etat avait assuré que le débat public « est la seule manière de garantir dans la transparence et la responsabilité, aussi bien la préservation de la nature que les poursuites de nos projets de développement économique ». Il donnait six mois alors au gouvernement pour dresser les conditions de ce renouveau du dialogue démocratique tout en simplifiant les procédures.

    Ces « simplifications »désormais menées ne désignent en réalité qu’une vaste dérèglementation qui bafoue les mesures de protection de la nature, les droits sociaux et les procédures démocratiques chèrement acquis. Pas dupes, les citoyens attendent toujours le débat démocratique qui aurait dû être le préambule à tout changement.

    Le choix fait aujourd’hui, sur ce projet vieux de plus de 40 ans qui fait l’objet d’une vive contestation, va à l’encontre des belles paroles de François Hollande. Imposer ainsi la violence d’Etat et le mépris du citoyen à la place de la démocratie n’est pas selon nous la meilleure des solutions.

    Pour Denez L’Hostis, président de FNE « Alors que tous les acteurs régionaux de la société civile ont réussi à animer un véritable débat démocratique expliquant l’inutilité totale du projet de GCO, les responsables politiques continuent à promouvoir les projets routiers des années 1960. Quand donc des solutions adaptées au 21ème siècle, dans la droite ligne de la COP 21, donnant plus de place aux transports collectifs seront elles enfin mises en place ? »
    source Alsace Nature

    Contacts Presse :
    Marie Marty - Secrétaire régionale Alsace Nature : 06 70 48 98 63
    Michel Dubromel - Vice-président de France Nature Environnement : 06 82 52 11 81

  • Point clef de notre dernier Conseil Municipal du 22 Février 2016 ; Avis sur le futur Plan Local d'Urbanisme..

    Redéfinir la ville de demain en 2030 et 2040...avec 2 lignes nouvelles :

    - échelle de l'intercommunalité depuis 2010 (et non plus au niveau de la seule ville de Strasbourg) qui s'impose

    - remplacement du Plan d'Occupation des Sols (POS) en regroupant le  Plan de Déplacement Urbain (PDU) et le Plan Local de l'Habitat (PLH) avec 5 enjeux :

    1. habitat et droit au logement : soit 3000 log jusqu'en 2030 soit 50 000 habitants en plus à cette date
    2. emploi : limiter la multiplication des centres commerciaux et industriels de manière désordonnée
    3. mobilité : PDU, Tram, Bus à Haut Niveau de Service) BHNS, SNCF TER, avec la Région, le schéma Directeur de déplacement sur la 2ème couronne en limitant la part modale de la voiture au profit des transports en communs et le vélo.
    4. Environnement et espaces verts : 800 Hectares à reclasser en zone agricole et en zone naturelles en développant et mise en valeur des trames vertes et bleues.
    5. Agglomération sur le Rhin pour éviter étalement urbain

    Au plan du calendrier, il faut noter les prochaines étapes :

    • Ouverture enquête publique ouvert au public dès  le 4 avril 2016
    •  décembre 2016 approbation de ce PLU Intercommunal avec l'intégration prochaine de la Communauté de Communes des Châteaux à l'ouest de l'Eurométropole... car s'il n'est pas adopté dans ces délais, il n'y aura plus de règles du tout dès le 1er janvier 2017...avec tous les risques que cela suppose.

    voir la vidéo pour le débat au sein du Conseil Municipal

    http://www.strasbourg.eu/fr/fonctionnement-ville-cus/mairie-de-strasbourg/conseils-municipaux/conseil-municipal-du-lundi-22-fevrier-2016

  • Transports Autocars longue distance Megabus relie Strasbourg à Bruxelles et Luxembourg

     

    À compter du 18 mai, l'opérateur d'autocars longue distance à prix économiques Megabus prolonge sa ligne quotidienne Bruxelles-Luxembourg jusqu'à Strasbourg. La capitale alsacienne sera desservie une fois par jour, du lundi au dimanche et dans les deux directions, à partir de l'arrêt situé au parc de l'Étoile.

    La desserte est assurée avec des autocars Astromega à double niveau (87 places, WiFi gratuite, prises de courant à bord) fabriqués par le constructeur belge Van Hool et basés à Bruxelles. La durée du trajet est de 6 h 35 jusqu'à Bruxelles (arrêt rue du Cardinal-Mercier, près de la gare centrale) et de 3 h 35 jusqu'à Luxembourg (arrêt près de la gare).

    Megabus est une des nombreuses filiales opérationnelles du groupe de transport de voyageurs britannique Stagecoach.

    Basé à Perth (Écosse) et coté à la bourse de Londres, ce dernier exploite des bus, des autocars, des trains et des tramways au Royaume-Uni et en Amérique du Nord.

    extraits dna

     

  • ATTENTION Derniers jours pour l'Enquête publique relative au projet du Quartier d'Affaires International Wacken Europe

    Par arrêté du Maire de la Ville de Strasbourg, une enquête publique est prescrite sur le projet du Quartier d'Affaires International Wacken Europe à Strasbourg.

    Les pièces du dossier ainsi qu'un registre d'enquête, à feuillets non mobiles, côté, paraphé et ouvert par le commissaire enquêteur, seront déposées au siège de la Ville et de l'Eurométropole de Strasbourg – Mission Wacken Europe ( 5e étage – bureau 530), 1 Parc de l'Etoile à STRASBOURG, pendant 31 jours consécutifs du 13 avril 2015 au 13 mai 2015 inclus, afin que chacun puisse en
    prendre connaissance pendant les jours ouvrables, sauf les samedis, dimanches et jours fériés :

    • au siège de la Ville et de l'Eurométropole de Strasbourg :
      • du lundi au vendredi de 8h00 à 17h30

    et consigner éventuellement ses observations sur le registre d'enquête ou les adresser par écrit au commissaire enquêteur à l'adresse suivante : wacken.europe@strasbourg.eu.

    Le Président du Tribunal Administratif de Strasbourg a désigné M. Jean-Paul DELPEINT en qualité de commissaire enquêteur titulaire et Mme Danièle DIETRICH en qualité de commissaire enquêteur suppléant.

    Le commissaire enquêteur se tiendra à la disposition du public pour recevoir les observations :

    • au siège de la Ville et de l'Eurométropole de Strasbourg – Centre administratif – 1 parc de l'Etoile à Strasbourg :
      • le 13 avril 2015 de 9h00 à 12h00  – 3ème étage salle 372
      • le 21 avril 2015 de 14h00 à 17h00 – 4ème étage salle 462
      • le 29 avril 2015 de 16h00 à 19h00 – 4ème étage salle 462
      • le 5 mai 2015 de 11h00 à 14h00 – 1er étage salle 1114
      • le 13 mai 2015 de 14h00 à 17h00 – 4ème étage salle 462

    A l'expiration du délai d'enquête prévu à l'article 1, le registre d'enquête sera clos et signé par le commissaire enquêteur. Il fera part de sa demande de mémoire en réponse, le cas échéant dans les 5 jours à compter de la clôture de l'enquête. Le responsable du projet disposera d'un délai de 15 jours maximum pour produire ses observations éventuelles. A compter de la clôture de l'enquête
    publique, le commissaire enquêteur disposera d'un délai de 30 jours maximum pour transmette à M. le Maire de la Ville de Strasbourg, le dossier avec son rapport et ses conclusions motivées.

    Le rapport et les conclusions motivées du commissaire enquêteur seront tenus à la disposition du public au Siège de la Ville de Strasbourg – Centre Administratif – Mission Projet Wacken-Europe (5e étage – bureau 530) aux jours et heures habituels d'ouverture au public, et ce pendant une durée d'une année à compter de la remise du rapport et des conclusions motivées par le commissaire enquêteur.

    Des informations relatives au projet de Quartier d'Affaires International peuvent être demandées à M. Eric DUSSIER – tél. +33 (0)3 68 98 63 12 – eric.dussier@strasbourg.eu

    Aller à la page du Projet Wacken Europe

    > Télécharger le dossier de l'enquête publique relatif au projet du Quartier d'Affaires International Wacken Europe - ZIP - 320 Mo

    > Télécharger le document "Avis d'enquête publique relatif au projet du Quartier d'Affaires International Wacken Europe" - PDF - 23 Ko

    > Poser une question ou faire part d'observations

  • Chantier de la CTS

    Le chantier démarré par la Compagnie des transports strasbourgeois entre les stations Homme-de-Fer et Langstross – Grand-Rue se poursuit avec des interruptions du traficsur les lignes jusqu’au 11 mai, selon les modalités suivantes :

     

    - Du lundi 4 mai à 4 h 30 au dimanche 10 mai à 21 h : interruption des lignes A et D du

     tram entre les stations Homme-de-Fer (quai provisoire devant le magasin Printemps) et Langs-tross. La liaison entre les deux stations devra se faire à pied.

     

    - Du dimanche 10 mai à 21 h au lundi 11 mai à 0 h 30 : interruption des lignes A et D entre les

    stations Rotonde et Homme-de-Fer. Durant ces quelques heures, les stations Gare centrale (souterraine) et Ancienne Synagogue/Les Halles ne seront pas desservies. Des bus de remplacement desserviront les arrêts Rotonde, Faubourg-de-Saverne et Les Halles/Sébastopol, de 21 h à 0 h 30.

     

    - Du 11 au 22 mai, le tronçon concerné verra des circulations ralenties de rames, pour permettre aux ouvriers de reposer les pavés et effectuer les finitions dans une configuration de continuité du service.

     

    Pour toute information complémentaire, on peut contacter le

     service Allô CTS au 03 88 77 70 70, du lundi au vendredi de 7 h 30 à 19 h et le

     samedi de 8 h 30 à 12 h 15 et de 13 h 15 à 17 h. source CTS

  • pour éviter le démontage onéreux des portiques Ecotaxes en Alsace..Lorraine...Champagne Ardennes : une solution

    François Hollande entend « donner une suite favorable afin que les portiques restent en place en Alsace, ainsi qu’en Lorraine et en Champagne Ardenne ». Eric Straumann relève que le président de la République « s’est dit également intéressé par [sa] proposition de faire appel à l’opérateur chargé de la collecte de la taxe LKW Maut en Allemagne : Toll Collect, en partie détenu par des sociétés françaises ». Eric Straumann avait lancé cette idée le 22 avril dernier, quelques jours à peine avant que n’expire (30 avril) l’appel d’offres lancé par le ministère des Transports pour le démontage, Le transport et le stockage des quelque 160 portiques et autres signalisations mis en place dans le cadre du projet Ecotaxe. Le démontage d’un portique coûterait entre 10 000 et 12 000 €. L’Alsace compte une quinzaine de points de contrôle pour l’éco-taxe : portiques ou radars. extraits dna

  • BOURSE AUX VELOS le 19 avril Halle du marché de Neudorf organisée par le CADR

    Dimanche 19 avril 2015 avec la présence de cityzen bike Pour les personnes qui désirent vendre un vélo, la dépose des vélos s'effectuera le matin entre 9 h 00 à 12 h 00. (carte d'identité obligatoire + 2 €) Pour les personnes qui désirent acheter un vélo, l'ouverture des ventes se fera l'après midi à partir de 14 h 00 et ce jusqu'à 17 h 00. Un contrôle technique des vélos sera fait le matin à l'enregistrement et ils seront ensuite automatiquement marqués contre le vol. Restitution des paiements ou des vélos invendus le soir après 17 h 00. (Pour les vélos vendus, prix de vente - 10 %)

  • Le vélomobile : 80 fois plus efficace que la voiture électrique

    À mi-chemin entre le vélo couché et la voiture de course, voici le véhicule propre par excellence. Équipé d'un habitacle et d'une assistance électrique, il pourrait concurrencer le vélo. Et même la voiture électrique... si la loi le permettait.

     

    Le Raht Racer peut atteindre les 110 km/h avec son moteur électrique
    Le Raht Racer peut atteindre les 110 km/h avec son moteur électrique
    Rouler à vélo plutôt qu'en voiture : tout le monde est pour, mais qui le fait ? En pratique, le vent, la pluie et la proximité des autres véhicules ont souvent raison de nos convictions écologistes. Surtout quand il s'agit d'aller loin. Même aux Pays-Bas, paradis de la bicyclette, 77 % des trajets à vélo s'effectuent sur moins de 5 km et seulement 1 % sur plus de 15 km.

    Alors qu'en France, 26 km séparent en moyenne notre domicile de notre travail, nos Titine seraient-elles donc irremplaçables ? Pas forcément. Un véhicule alternatif propre existe déjà et il ne requiert pas des millions d'euros d'investissement comme la voiture électrique.
     
    Ce véhicule, c’est le vélomobile. Venu d'Europe du Nord, il est apparu dans les années 1980 et n'a cessé de s'améliorer depuis. Cette étrange voiture à pédale est composée d’un vélo couché à trois roues, protégé par une coque aérodynamique.

    Cette dernière réduit jusqu’à 30 fois la résistance de l'air. Ajoutez à cela le pédalage en position couchée, et voici que le cycliste dépense trois à quatre fois moins d'énergie qu'au guidon d'un vélo traditionnel. Cela lui permet de rouler sur de plus longues distances, mais aussi d’aller plus vite. Et ce, sans sacrifier au confort : la carrosserie le protège des intempéries et des collisions, alors que les trois roues lui assurent la stabilité.

     

    Intérieur d'un vélomobile. Source velomobiel.nl
    Intérieur d'un vélomobile. Source velomobiel.nl

    PEDALER A 40 KM/H

    Un vélo-mobiliste sans entrainement peut ainsi atteindre facilement les 40 km/h sur du plat. Il n’est donc pas rare, dans le nord de l'Europe, de voir l'un de ces véhicules flashé pour excès de vitesse. Une source de fierté plus que d'amertume dans le petit monde des cyclistes.
     
    Cependant, ce tricycle a quelques défauts. Son prix tout d’abord : comptez entre 2 500 et 10 000 euros pour en acquérir un. Ce coût s’explique par une production encore artisanale et l’emploi de matériaux haut de gamme (carbone, kevlar, fibre de verre...). Un prix important certes, mais inférieur à celui d’une voiture et de son carburant. Vient ensuite son poids : pesant entre 24 et 40 kg, il est plus lent au démarrage et dans les côtes qu’un vélo classique. Voilà qui ne facilite pas son utilisation en ville.

     


    80 FOIS PLUS EFFICIENT QU’UNE VOITURE ELECTRIQUE

     

    Kris De Decker, auteur du blog Lowtech magazine, affirme détenir la solution : l’assistance électrique. Pour le démontrer, il a comparé le vélomobile assisté « e-WAW » et la voiture électrique Nissan Leaf, deux véhicules affichant une autonomie comparable de 150 kilomètres.

    Avec un poids d’à peine 30 kilos, le vélomobile est 46 fois plus léger que sa concurrente. Cela lui permet de n’embarquer qu’une petite batterie de 288 Wh, contre 24 kWh pour la voiture. Il est donc 80 fois plus efficient.

    D'autant que, selon ses calculs, si tous les américains troquaient leur voiture traditionnelle pour des Nissan Leaf, il faudrait multiplier par 20 la production du parc éolien (soit 7200 gWh) pour les recharger de façon écologique. À l’inverse, en utilisant des e-WaW, un quart de la puissance éolienne déjà installée suffirait largement (86,4 gWh).

     


    Le seul mode de transport réellement durable

    Côté autonomie, le vélomobile est encore gagnant. Pour que l’e-WaW atteigne une autonomie de 450 km, il suffirait de lui rajouter 6 kg de batteries. Pour en faire autant, il faudrait équiper la Nissan Leaf de 400 kg de batteries supplémentaires. De quoi remplir tout son coffre et sa banquette arrière. Même sans ses pédales, le vélomobile est toujours 20 fois plus efficient que la voiture, ne consommant que 0,7 kWh aux 100 km contre 15 kWh pour la Nissan Leaf.

    Selon l'auteur, le vélomobile assisté n'est autre que le seul mode de transport réellement durable. Mais pour que ce mode de transport alternatif se développe, il faudrait que la législation évolue. Aujourd'hui considérés comme des vélos électriques, les vélomobiles assistés sont en effet bridés à 25 km/h en France. Précisément le seuil à partir duquel leur aérodynamisme les rend plus performants que le vélo...

    Aux États-Unis, un prototype tout électrique filant à 110 km/h existe déjà, la Raht Racer....Extraits wedemain

     

  • L’Allemagne impose la vignette auto pour tous

    À compter du 1er janvier 2016, les automobilistes allemands et étrangers devront payer une vignette pour circuler sur l’ensemble des axes routiers allemands, pas seulement les autoroutes.

    ......... Objectif affiché : faire participer au financement de l’entretien du réseau routier tous les détenteurs de voitures non immatriculées en Allemagne et récolter ainsi 2,5 milliards d’euros par législature (5 ans). Actuellement, les Allemands apportent déjà leur quote-part en s’acquittant d’une taxe annuelle (la KFZ-Steuer) à laquelle échappaient jusqu’ici les étrangers.

    Temporaire ou annuelle

    Hier, le ministre des Transports allemand a présenté deux changements de taille par rapport aux annonces initiales. Le projet du gouvernement propose que toutes les routes allemandes soient concernées par cette vignette automobile et pas seulement les autoroutes, par crainte que le trafic routier de transit se déplace sur les routes secondaires.

    Du coup, cela change la donne pour les frontaliers qui utilisent les axes allemands pour se rendre sur leur lieu de travail, dans les différentes enseignes commerciales ou pour leurs loisirs.

    La seconde nouveauté concerne les modalités de paiement de la future vignette. Elle sera obligatoire pour toutes les voitures, celles des Allemands comprises. Ce qui éviterait de créer aux yeux de Bruxelles une discrimination à l’égard des étrangers. Pour ne pas rajouter une taxe à une autre à ses concitoyens, le gouvernement envisagerait de réformer sa taxe annuelle.

    L’ensemble des automobilistes aurait le choix entre une vignette temporaire ou annuelle. Dans le premier cas, le ministre allemand a indiqué que le coût pourrait atteindre 10 € pour 10 jours et 20 € pour deux mois, quelle que soit la nature du véhicule. Dans le second cas, la fourchette se situerait entre 20 et 150 €. Un calcul qui serait établi en fonction de trois critères : l’année de mise en circulation de la voiture, sa puissance et la nature du carburant. Le coût moyen pour les étrangers a été évalué à 103,04 €/an pour une voiture à essence et à 122,35 € pour une au diesel.

    Le gouvernement annonce le lancement de cette vignette pour le 1er janvier 2016.

  • Nouvelle taxe pour les automobilistes étrangers à compter du 1er janvier 2016 qui se rendent en Allemagne

    Tous les automobilistes étrangers qui emprunteront les autoroutes allemandes seront soumis à une nouvelle taxe.. Elle va varier en fonction du type de véhicules et de la cylindrée mais également en fonction de la durée d'utilisation. Ainsi les voitures électriques et les handicapés en seront exonérés.

    On peut aussi opter pour une vignette temporaire pour 10 jours dont le tarif varie entre 5 et 15 € ou de 2 mois entre 16 et 30 €.

    Pour une année entière, comptez entre 24 et 130 € pour les plus grosses berlines.. Les campings-cars vont payer en fonction ...du poids.

    Encore une fiscalité alourdie... pour les petits alors les autres vont le déduire de leurs frais généraux...

  • Présentation du projet extension TRAM vers Kehl et de la zone portuaire proche de la Robertsau

    Voilà une vidéo pour vous informer. A vous de vous faire une opinion

    cliquez ICI

  • L'inexorable ouverture du marché de l'autocar

    Plusieurs fois reportée, l’ouverture du marché de l’autocar est inscrite à l’agenda du gouvernement. Elle a même reçu l’appui du Président de la République, François Hollande, lors de son intervention sur France Inter.

    Cette ouverture est jugée positivement pour la création d’emplois mais aussi afin d’offrir à nos concitoyens, dans bon nombre de cas, une alternative à la voiture particulière. Denis Baupin, député EELV de Paris, revenait par exemple récemment sur une "explosion de la demande de mobilité" à laquelle il faut bien répondre et d’ajouter "si nous n’y répondons pas par du transport collectif, c’est l’automobile qui est le mieux à même d’y répondre" (Assemblée Tribunes). On note d’ailleurs le succès du covoiturage, qui s’explique en grande partie par une offre en transport collectif insuffisante ou inadaptée.

    Ouvrir le marché de l’autocar

    Dans les cas où le train ne répond pas aux attentes, pourquoi ne pas autoriser des liaisons par autocar ? L’Espagne, l’Allemagne ont depuis quelques années déjà trouvé la réponse : il faut soit organiser des liaisons par autocar, sous la forme de concession, soit libéraliser le marché, en le régulant sur certains tronçons (inférieurs à 50 km, comme en Allemagne).

    Pour autant, et contrairement à ce qui peut être dit parfois, le transport par autocar est propre. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal (La Tribune), y est revenue mais en sous estimant, justement, les performances environnementales de l’autocar : sur 63 000 véhicules, 31 000 en effet répondent déjà au minimum à la norme EURO IV (dont plus de 20% à la norme EURO V).

    Ouvrir le marché de l’autocar ne sera pas une régression écologique, bien au contraire. D’abord parce que  beaucoup de trains sont aujourd’hui très polluants (Denis Baupin indique par exemple que 50% des lignes TER fonctionnent encore au diesel). Ensuite, la fréquentation elle-même n’est pas un invariant : plus on met de l’offre, plus on peut fidéliser une clientèle.


    Jusqu’à présent, l’offre est très encadrée, justement pour ne pas faire de l’ombre au ferroviaire : les lignes "longue distance", c'est-à-dire traversant plusieurs régions françaises, ne peuvent être qu’internationales. En dehors des autorisations délivrées pour effectuer du cabotage, la réglementation interdit de fait toute liaison. Ainsi pour s’arrêter à Lyon, ou Bordeaux, la ligne doit toujours rallier Turin. D’autres liaisons sont donc attendues : Bordeaux-Nantes, Nantes-Rennes, Clermont-Montpellier, pour ne prendre que les plus attendues.

    L’action des lobbying

    C’est sans compter l’action des lobbying anti-autocar. On l’a vu, les arguments écologiques ne tiennent pas. Tandis que les TER et les TET continuent à afficher un rapport déséquilibré entre les recettes et les dépenses, l’ouverture du marché de l’autocar est envisagée de manière prudente. Seules les liaisons nationales feraient l’objet d’une véritable libéralisation.

    Allant bien au-delà de la demande des opérateurs, le gouvernement a arbitré pour le système le plus simple, l’open access. Cette solution semble acquise, même si, côté SNCF, on tente de renforcer la régulation des liaisons infrarégionales, celles précisément où une offre TER, ferroviaire mais aussi routière, a été considérablement développée ces dernières années.

    D’abord des voix s’élèvent pour fixer le seuil de substituabilité à 250 km et non 200 comme le prévoit le projet de loi, suivant les préconisations de l’Autorité de la Concurrence (ADLC). En commission aurait même été évoquée la barre des 100 km ! Pour ces liaisons, un régime d’autorisation est prévu. Il fait intervenir les autorités organisatrices de transport et un régulateur sectoriel (ARAF, dont les compétences seraient étendues au mode routier).

    Tel que le projet de loi le prévoit, les AOT peuvent interdire ou limiter les liaisons par autocar si une atteinte est portée à l’équilibre économique des services publics. Comment apprécie-t-on une telle atteinte ? Une simple menace suffit-elle ? L’Autorité de la Concurrence a observé les pratiques en matière de cabotage et a noté que les régions ne jouaient pas le jeu. Avec un mécanisme similaire, les refus étaient fréquents, et les arguments manquaient, malgré l’obligation de motivation.

    Est donc préconisé par le projet de loi un avis conforme de l’ADLC : les régions auraient les mains liées. Pour autant, comment s’apprécie l’atteinte au service public ? Par ligne ? Par service ? Au contrat conclu avec l’opérateur qui effectue la mission de service public ? Le débat est ouvert, mais une tentative récente consisterait déjà à ne plus exiger l’atteinte substantielle, comme c’est le cas dans le projet de loi, mais une atteinte simple, ce qui serait davantage protecteur du service public, mais limiterait de fait l’ouverture à la concurrence.

    …source Busetcars

    Commentaire : L'ouverture du marché de l'autocar est la conséquence de la politique européenne en matière de transport et..... les Allemands et les Espagnols ont pris encore une fois une longueur d'avance....plus de détail en cliquant ICI

  • Jeudi 25 décembre 2014 réseau bus et tram perturbé et préavis de grève jusqu'au 5 janvier

    Cadeau  de noël des chauffeurs de la CTS ...des bus à attendre jusqu'à 1 H 30 demaiin détail cliquez ci-dessous :

    greve-25122014.ai.pdf

  • TRANSPORTS A compter de 2016, les automobilistes seront taxés pour l'utilisation des autoroutes et routes nationales allemandes sous forme d'une vignette annuelle... Allemagne: Les étrangers paieront entre 6 et 130 euros pour circuler sur les autoroutes

    L'expérimentation de l'ECOTAXE en Alsace est en panne depuis plus de 6 ans faute d'actions vigoureuses de nos députés.

    Là il y a de l'argent à gagner pour nos finances locales.... Bon les allemands le font et l'applique maintenant aux ....particuliers étrangers.... Alors nos élus vont-ils se bouger enfin au lieu de manifester pour que reste seule la région Alsace afin de préserver tous leurs postes et leurs indemnités !

    Nous, citoyen et contribuable, on veut voir vraiment des économies en millions d'€ à réaliser
    et des recettes supplémentaires.... voir les infos ci-dessous de 20 minutes

    Le gouvernement allemand va adopter ce mercredi un projet de péage pour automobilistes qui permettra de faire payer les étrangers mais irrite Bruxelles et les voisins de l'Allemagne.

    La vignette coûtera entre 6 et 130 euros

    Le texte prévoit qu'à compter de 2016, les automobilistes seront taxés pour l'utilisation des autoroutes et routes nationales allemandes sous forme d'une vignette annuelle comprise entre 6 et 130 euros selon l'âge de la voiture, de la cylindrée du moteur et certains critères environnementaux. Pour le moment, en Allemagne, seuls les poids lourds s'acquittent d'un péage. Le projet de loi cite la nécessité d'impliquer les utilisateurs «avec une contribution adéquate dans le financement de l'entretien et de l'extension» du réseau routier.

    >> Autoroutes payantes ou gratuites, les différents systèmes en Europe.

    Comme un péage applicable aux seuls étrangers contreviendrait aux règles européennes, le projet retenu crée une vignette pour tous. Mais pour s'assurer que dans les faits, les étrangers seront effectivement les seuls à payer en plus, la taxe dont s'acquitte déjà tout propriétaire de voiture en Allemagne sera minorée pour éviter une double charge. Cette réduction fait l'objet d'un projet de loi séparé, qui sera adopté lui aussi mercredi par le gouvernement.

    Les étrangers pourront acheter une vignette annuelle, une vignette valable dix jours pour dix euros ou bien une de deux mois pour 20 euros.

    Le gouvernement allemand va adopter ce mercredi un projet de péage pour automobilistes qui permettra de faire payer les étrangers mais irrite Bruxelles et les voisins de l'Allemagne.

    La vignette coûtera entre 6 et 130 euros

    Le texte prévoit qu'à compter de 2016, les automobilistes seront taxés pour l'utilisation des autoroutes et routes nationales allemandes sous forme d'une vignette annuelle comprise entre 6 et 130 euros selon l'âge de la voiture, de la cylindrée du moteur et certains critères environnementaux. Pour le moment, en Allemagne, seuls les poids lourds s'acquittent d'un péage. Le projet de loi cite la nécessité d'impliquer les utilisateurs «avec une contribution adéquate dans le financement de l'entretien et de l'extension» du réseau routier.

    >> Autoroutes payantes ou gratuites, les différents systèmes en Europe.

    Comme un péage applicable aux seuls étrangers contreviendrait aux règles européennes, le projet retenu crée une vignette pour tous. Mais pour s'assurer que dans les faits, les étrangers seront effectivement les seuls à payer en plus, la taxe dont s'acquitte déjà tout propriétaire de voiture en Allemagne sera minorée pour éviter une double charge. Cette réduction fait l'objet d'un projet de loi séparé, qui sera adopté lui aussi mercredi par le gouvernement.

    Les étrangers pourront acheter une vignette annuelle, une vignette valable dix jours pour dix euros ou bien une de deux mois pour 20 euros.

    Selon le journal LA Croix, la rentrée fiscale est estimée à 2,5 Milliards d€ par an..à l'Allemagne.

    Et notre gouvernement est en discussion avec nos riches concessionnaires d'Autoroutes privatisés sous Jacques CHIRAC à nos dépens pour soutirer 1 Milliards d' € des 10 Milliards encaissés par Vinci, Effage et consorts par an , un véritable vol de notre patrimoine....et un manque à gagner dans nos finances comme le dénonce depuis 2008 la Cour des Comptes qui contrôle les finances de notre pays et porte un jugement sévère à cet égard.

  • Vers la généralisation des amendes minorées pour les cyclistes ?

     Le Conseil national de la Sécurité routière (CNSR) préconise de nouvelles amendes « adaptées » à la circulation à vélo. Il s’agirait de généraliser un dispositif déjà en place dans la Communauté urbaine de Strasbourg depuis 2012 et qui aurait permis une baisse de près de 30 % des accidents, selon le président de la commission deux-roues du CNSR, Christian Jacquot. Le système en place à Strasbourg fixe des pénalités de quatrième catégorie divisées par deux (45,60 € contre 90 € pour un automobiliste) pour une dizaine d'infractions telles que la circulation en sens interdit, le non-respect d'un feu rouge ou d’un panneau « Stop », les refus de priorité et l'usage du téléphone tenu en main. Dans les faits, le même Code de la route s'applique pour les automobilistes et les cyclistes. Mais en pratique, les cyclistes sont moins verbalisés que les automobilistes. Il s’agit pour le moment de recommandations, le gouvernement n’a pas encore statué. D’autant que le délégué interministériel à la sécurité routière, Jean-Robert Lopez, craint que la différentiation des tarifs des amendes engendre « des problèmes d’égalité face à la loi ». Par ailleurs, les infrastructures pour les cyclistes sont particulièrement bien développées dans la ville de Strasbourg. Il est donc difficile de prévoir l’impact d’une telle mesure dans les autres grandes villes moins bien pourvues… Parmi les autres préconisations du CNSR : l'élargissement à d'autres villes de la pratique des « espaces mixtes piétons-cyclistes » sur les trottoirs ou encore le renforcement de la promotion du port du casque pour les cyclistes (sans obligation réglementaire).

  • La SNCF en grève à partir de ce soir


    La direction régionale de la SNCF annonce pour demain 5 décembre un plan de circulation réduit de 50% sur les lignes TER de et vers Strasbourg, à l'exception de Strasbourg-Offenbourg et Strasbourg-Bâle où les trains circuleront normalement. Tous les TER circuleront également sur les lignes autour de Mulhouse ainsi que sur la ligne Colmar-Metzeral.
     

     

    Les cheminots remettent le couvert : six mois après leur longue grève contre la réforme ferroviaire, la CGT et SUD-Rail appellent les contrôleurs à débrayer entre ce soir et dimanche matin. Si le mouvement s'annonce suivi, les perturbations devraient rester limitées. Des trains resteront toutefois à quai. Ce sera notamment le cas d'un tiers des trains express régionaux sur trois et d'un tiers des Intercités en journée (la nuit, le service sera très réduit). Les TGV, quant à eux, circuleront quasiment normalement, à l'exception du sud-est où le mouvement social entraînera la suppression d'un quart des trains.

    En Alsace, le trafic TER sera réduit autour de Strasbourg

    La direction régionale de la SNCF annonce pour demain 5 décembre un plan de circulation réduit de 50% sur les lignes TER de et vers Strasbourg, à l'exception de Strasbourg-Offenbourg et Strasbourg-Bâle où les trains circuleront normalement. Tous les TER circuleront également sur les lignes autour de Mulhouse ainsi que sur la ligne Colmar-Metzeral.

    Concernant les grandes lignes, sont annulés un aller-retour Bâle-Mulhouse-Marseille ainsi que les trains Intercités dans les nuits du 4 au 5 et du 5 au 6 décembre.

    Renseignements : www.ter.sncf.com/alsace et www.sncf.com ;tél .: 0 800 77 98 67 pour le TER Alsace (gratuit depuis un fixe).

     

    © Dna, Jeudi le 04 Décembre 2014 

     
    Les deux syndicats, qui craignent pour l’avenir de leur métier et réclament des embauches, ont appelé à des débrayages de jeudi 19 heures à dimanche 7 heures. Ils représentent plus de 65% des voix chez les contrôleurs. Ils redoutent une remise en cause des déroulements de carrières et s’opposent à la suppression de la présence systématique du contrôleur au profit de contrôles groupés et plus ciblés.

    Les deux autres organisations (Unsa et CFDT) n’appellent pas à la grève. Mais partagent en grande partie les mêmes inquiétudes et pour accélérer les discussions avec la direction, elles ont déposé chacune à la direction une "demande de concertation immédiate".
     
     

    Retrouvez ici le programme des circulations de votre ligne TER. Mise à jour le 04/12/2014 à 09h00

  • Préavis de grève à la CTS à partir du 28 novembre

    La notification préalable au préavis de grève a été faite fin octobre par la seule CGT. Mais c’est l’inter-
    syndicale CGT, CFDT, UNSA et FO qui signe le préavis lui-même.

    L’appel à la grève vaut pour l’ensemble du personnel, du 28 novembre à 2 h au 5 janvier à 2 h,

    soit toute la période des festivités de fin d’année. On peut craindre au moins durant les premiers

    jours de ce calendrier des perturbations du service tant pour les bus que les trams dans la Com-
    munauté urbaine de Strasbourg.

    Quant au sujet de la discorde, il porte sur une opposition des syndicats à la sous-traitance, par la CTS, d’une partie des activités de contrôle des titres de transport. ....extraits dna

  • Un colloque sur le vélo ce 16 octobre 2014 à Strasbourg « Le vélo à la conquête des villes européennes. Comment changer de braquet ?»

    4ème édition Colloque de Strasbourg

    Le 16 octobre 2014.

     

    Pourquoi ce colloque ?
    Ce colloque s'inscrit dans une série de rendez-vous annuels à Strasbourg dédiés à la mobilité active sur des thématiques...
    En savoir plus

     

    Programme Colloque vélo 2014
    Retrouvez le programme.
    En savoir plus

     

    S'inscrire et participer au colloque
    Formulaire d'inscription en ligne.
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    Informations pratiques
    Toutes les informations pour se rendre au colloque
    En savoir plus

     

  • Les hausses de la rentrée pour les transports en commun

    - Augmentation moyenne des tarifs TGO (Ortenaukreis) de 2,29% au 1 er  août 2014.

    - Augmentation moyenne des tarifs CTS de 3,37% au 1 er septembre 2014.
     
    - Le prix de l’Europass 24 heures va passer, au 1 er octobre 2014, de 8,70 à 9 euros pour une personne et de 12,70 à 13,50 euros pour 2 personnes (+ 2enfants jusqu'à 11 ans dans la CUS, 14 ans dans l’Ortenau!). extraits astus
     
  • A compter du 1er janvier 2016, une vignette automobile en Allemagne pour tous les automobilistes...

    finalité : financer l’entretien du réseau routier par tous les détenteurs de voitures non immatriculées en Allemagne....

    Cette vignette sera payée par tous les utilisateurs du réseau routier et autoroutier. Son prix va varier en fonction de la durée, du type de véhicule, le type de carburant et la date de sa mise en circulation.

    Ceci va entrainer un reflux du commerce frontalier et toucher en priorité les frontaliers qui travaillent en Allemagne.

    Le montant annuel pourrait se situer autour de 80 à 100 €, mais ceci reste à affiner par les autorités.

  • À propos du tram de la Robertsau (extension du tram jusqu'à l'Escale)

    M. Francis Klakocer,

    Strasbourg :

    « Dans son courrier du 25 mars 2014, « Le tram oui, mais n’oublions pas les autres problèmes », Mme Geiller-Legros se pose en mentor politique omniscient qui, pétrie de bonnes intentions, dispense magnanimement ses nobles et lumineuses vérités. Mais déforme habilement – ou naïvement ? – la réalité. Elle omet ainsi de dire que, lors de la réunion organisée l’an dernier par le maire dans la tour Schwab (la Robertsau), une large majorité d’une salle bondée avait voté en faveur de l’extension du tram jusqu’à l’Escale. Elle oublie de préciser que lors du conseil municipal de juin 2013, aucun(e) élu(e) ne s’était opposé(e) à cette même extension, pas même Mme Fabienne Keller. Elle trompe son monde en parlant d’une « trouée de 28 m de large » prétendument « pour un tram sans chalandise suffisante ». En réalité, ce prolongement non seulement double le potentiel de passagers par rapport au restaurant de la Vignette, mais n’aura qu’une emprise de 6 m de largeur. En plus, il sera longé par une voie piétonne et une piste cyclable, de quoi contenter tout un chacun, donc. De grâce, lisons correctement les procès-verbaux des conseils municipaux, cessons de jouer au Grippeminaud le bon apôtre. Et relions les exilés de la Robertsau au reste de la ville… et du monde. » source courrier lecteurs dna avril 2014 (modification de la forme uniquement mise en gras)

  • Après le pic de pollution que fait-on ? Rien comme d'habitude...

    réaction de la FNAUT

    La FNAUT attend du gouvernement et des collectivités locales une réaction plus rapide et plus efficace aux pics de pollution de l’air. Elle attend surtout une stratégie de prévention de ces phénomènes, dont la circulation routière est une cause essentielle en milieu urbain.

    La gestion des pics de pollution

    La santé publique ne peut être prise à la légère : les pouvoirs publics doivent réagir rapidement au lieu d’observer la situation pendant une semaine tout en dispensant des conseils de prudence aux personnes fragiles et en espérant que le vent agisse à leur place.

    - Décidée isolément, la gratuité des transports publics n’a aucun impact sur le comportement des automobilistes ; elle a par contre un coût important pour les autorités organisatrices de transports.

    - La réduction des vitesses routières est nécessaire, mais son efficacité est limitée.

    - Plus efficace malgré son caractère non sélectif, la circulation alternée doit être décrétée dès l’émergence d’un pic de pollution (particules fines, oxydes d’azote ou autres polluants).

    La prévention des pics de pollution

    Mieux vaut donc prévenir par des mesures pérennes qu’essayer de guérir par des mesures provisoires. La pollution chronique de l’air urbain est d’ailleurs plus dangereuse que les pics.

    - Il faut s’attaquer en priorité aux facteurs déterminants : la pollution des autobus et autocars doit être traitée, mais elle est négligeable devant celle des voitures et des camions.

    - La dédieselisation du parc automobile est nécessaire. Elle exige l’alignement progressif de la fiscalité du gazole sur celle de l’essence et la suppression du bonus à l’achat des véhicules neufs, mais le renouvellement du parc automobile prendra inévitablement du temps.

    - C’est donc d’abord sur le volume de la circulation qu’il faut agir, sans craindre les réactions d’associations plus attentives au confort des automobilistes qu’à la santé publique.

    La FNAUT préconise en particulier de nouveaux aménagements piétons et cyclables ; l’extension des zones 30 ; un accroissement de la vitesse et de la ponctualité des autobus (couloirs réservés, priorités aux carrefours) ; la création de services entre banlieues ; l’utilisation des emprises ferroviaires inutilisées (Petite ceinture parisienne, voies ferrées périurbaines en province) ; l’abandon des projets de nouvelles autoroutes et de parkings urbains ; la correction du barême fiscal kilométrique, qui encourage les déplacements domicile-travail en voiture en surestimant leur coût ; le recours au péage urbain, qui permet une baisse durable de l’ordre de 20 % du trafic automobile. source fnaut

  • Alerte aux particules... Evitez de courir ou delaisser vos enfants ou les personnes ägées souffrant d'insuffisnce pulmonaire à l'extérieur... pendant les prochains jours

    La semaine débute comme la précédente s'est achevée : les teneurs en particules restent fortes et devraient même augmenter en lien avec les émissions issues du trafic routier renaissant qui s'ajouteront au niveau de fond de particules (aérosols secondaires) déjà élevé. La qualité de l'air sera médiocre à mauvaise en plaine (indices 6 - 8) source aspa

     

    Limitez vos déplacements en voiture; privilégiez les transports en commun