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  • Agro-Quartier des Gohards à Nantes UNE ETUDE PRE OPERATIONNELLE DANS NANTES INTRA-MUROS

    ENCORE un nouveau projet d'Agro-quartier possible et ressemblant fortement au contexte maraîcher de notre quartier de la Robertsau

    La reconquête d'anciens territoires maraîchers en bord de Loire vers un nouvel 'agro-quartier' mêlant agriculture urbaine et deux mille nouveaux logements. 

    Un nouveau rapport Ville-Agriculture

    Le territoire Doulon-Gohards, marqué par un héritage maraîcher et cheminot, couvre au total 180 ha à l'Est de Nantes. 2000 logements vont occuper le coteau de Loire et conforter la centralité du Vieux-Doulon.

    Le dessin du futur quartier révèle la qualité et le caractère des existants, la géographie et l'histoire des lieux en associant une activité agricole professionnelle au projet.

    Ce modèle urbain de "ville fertile" s'appuie sur la structure agricole et horticole héritée et fait rentrer en interaction constructions urbaines et pratiques culturales.

    A la reconquête d'un héritage maraîcher

    Parcelle cultivée du Bois des Anses

    Jardins familiaux du Grand Blottereau

    Ancienne tenue maraîchère de la rue Saint-Médard

    Des façons culturales

    Considérant comme cultivées les parcelles agricoles et maraîchères, mais également les jardins, les pâtures, ...  le projet fait un état d'un sol vivant et variant, qui, associé aux différentes formes "d'habiter", participe à la richesse du dessin urbain.

    La ville fertile

    Des outils opérationnels variés

    Parmi les formes urbaines proposées et volontairement orientées vers des îlots piétonniers et faisant une large place aux espaces partagés, 7% des objectifs environ pourront être offerts à des opérations d'auto-promotion, assurant ainsi une souplesse dans la forme urbaine et une implication citoyenne.

    La concertation est lancée depuis le 26 Juin 2013

    150 riverains ont participé à la première réunion publique en juin 2013. Une promenade urbaine a permis de redécouvrir les valeurs du site et d'échanger sur le terrain avec l'équipe de conception

    Le premier numéro du 'journal de projet' a été édité par la ville en appui de ce partenariat avec les nantais.

     
    extraits bruel
     
     
     
  • Atelier d’écoute du mardi 27 janvier 2015 20h30

    Atelier d’écoute musicale à l’ESCALE

    Saison 2014/2015

     

     

    Mardi 27 janvier 2015  20h30 à l’ESCALE :

     

    Voyages de l’âme

     

    Richard STRAUSS :                Sérénade pour 13 instruments op.7

    Robert SCHUMANN :            Les Amours du Poète

    Anton DVOŘÁK :                             Symphonie américaine

     

    Le thème de ce programme du prochain concert de l’Ensemble VOLUTES tourne autour de l’âme, principe spirituel de l’homme. Cette part essentielle de ce qui constitue notre humanité, impalpable, exempte de tout objet que l’on peut voir, entendre ou toucher, gouverne notre vie intime. La musique, langage des sons, sitôt entendus, sitôt effacés, est sans doute l’art qui donne le plus directement une définition compréhensible de cette réalité. Elle donne accès à une multitude d’émotions, de sentiments profonds - sans support visuel - simplement par des hauteurs, des intensités  et des durées organisées. Les œuvres de Schumann de Dvořák présentées pendant ce concert magnifient ce grand principe sonore élémentaire et nous ouvrent un chemin vers l’univers poétique.

                                                                              

    Etienne BARDON

  • Le Conseil municipal de la Ville de Strasbourg aura lieu demain 26 janvier à 15h00 en la Salle des Conseils du Centre Administratif.

     

    Parmi les points Robertsau :Point 11 Programmation des travaux pour 2015 portant sur le

    patrimoine bâti du domaine privé de
    la Ville de Strasbourg et de certains immeubles adm
    inistrés par la Ville au terme de legs
    ainsi que de la Fondation Ungemach.
    Point 12
    Avis préalable (Article L5211-57 du Code général de
    s collectivités territoriales) à la
    mainlevée de servitudes de passage et respectivement d’aqueduc Rue Himmerich/Rue
    Lamproie et Rue Constant Strohl et mainlevée d'une
    servitude de passage rue Constant
    Strohl à Strasbourg Robertsau.
    + de détails en cliquant ci-dessous :

    > Télécharger l'ordre du jour complet au format PDF.

  • L'inexorable ouverture du marché de l'autocar

    Plusieurs fois reportée, l’ouverture du marché de l’autocar est inscrite à l’agenda du gouvernement. Elle a même reçu l’appui du Président de la République, François Hollande, lors de son intervention sur France Inter.

    Cette ouverture est jugée positivement pour la création d’emplois mais aussi afin d’offrir à nos concitoyens, dans bon nombre de cas, une alternative à la voiture particulière. Denis Baupin, député EELV de Paris, revenait par exemple récemment sur une "explosion de la demande de mobilité" à laquelle il faut bien répondre et d’ajouter "si nous n’y répondons pas par du transport collectif, c’est l’automobile qui est le mieux à même d’y répondre" (Assemblée Tribunes). On note d’ailleurs le succès du covoiturage, qui s’explique en grande partie par une offre en transport collectif insuffisante ou inadaptée.

    Ouvrir le marché de l’autocar

    Dans les cas où le train ne répond pas aux attentes, pourquoi ne pas autoriser des liaisons par autocar ? L’Espagne, l’Allemagne ont depuis quelques années déjà trouvé la réponse : il faut soit organiser des liaisons par autocar, sous la forme de concession, soit libéraliser le marché, en le régulant sur certains tronçons (inférieurs à 50 km, comme en Allemagne).

    Pour autant, et contrairement à ce qui peut être dit parfois, le transport par autocar est propre. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal (La Tribune), y est revenue mais en sous estimant, justement, les performances environnementales de l’autocar : sur 63 000 véhicules, 31 000 en effet répondent déjà au minimum à la norme EURO IV (dont plus de 20% à la norme EURO V).

    Ouvrir le marché de l’autocar ne sera pas une régression écologique, bien au contraire. D’abord parce que  beaucoup de trains sont aujourd’hui très polluants (Denis Baupin indique par exemple que 50% des lignes TER fonctionnent encore au diesel). Ensuite, la fréquentation elle-même n’est pas un invariant : plus on met de l’offre, plus on peut fidéliser une clientèle.


    Jusqu’à présent, l’offre est très encadrée, justement pour ne pas faire de l’ombre au ferroviaire : les lignes "longue distance", c'est-à-dire traversant plusieurs régions françaises, ne peuvent être qu’internationales. En dehors des autorisations délivrées pour effectuer du cabotage, la réglementation interdit de fait toute liaison. Ainsi pour s’arrêter à Lyon, ou Bordeaux, la ligne doit toujours rallier Turin. D’autres liaisons sont donc attendues : Bordeaux-Nantes, Nantes-Rennes, Clermont-Montpellier, pour ne prendre que les plus attendues.

    L’action des lobbying

    C’est sans compter l’action des lobbying anti-autocar. On l’a vu, les arguments écologiques ne tiennent pas. Tandis que les TER et les TET continuent à afficher un rapport déséquilibré entre les recettes et les dépenses, l’ouverture du marché de l’autocar est envisagée de manière prudente. Seules les liaisons nationales feraient l’objet d’une véritable libéralisation.

    Allant bien au-delà de la demande des opérateurs, le gouvernement a arbitré pour le système le plus simple, l’open access. Cette solution semble acquise, même si, côté SNCF, on tente de renforcer la régulation des liaisons infrarégionales, celles précisément où une offre TER, ferroviaire mais aussi routière, a été considérablement développée ces dernières années.

    D’abord des voix s’élèvent pour fixer le seuil de substituabilité à 250 km et non 200 comme le prévoit le projet de loi, suivant les préconisations de l’Autorité de la Concurrence (ADLC). En commission aurait même été évoquée la barre des 100 km ! Pour ces liaisons, un régime d’autorisation est prévu. Il fait intervenir les autorités organisatrices de transport et un régulateur sectoriel (ARAF, dont les compétences seraient étendues au mode routier).

    Tel que le projet de loi le prévoit, les AOT peuvent interdire ou limiter les liaisons par autocar si une atteinte est portée à l’équilibre économique des services publics. Comment apprécie-t-on une telle atteinte ? Une simple menace suffit-elle ? L’Autorité de la Concurrence a observé les pratiques en matière de cabotage et a noté que les régions ne jouaient pas le jeu. Avec un mécanisme similaire, les refus étaient fréquents, et les arguments manquaient, malgré l’obligation de motivation.

    Est donc préconisé par le projet de loi un avis conforme de l’ADLC : les régions auraient les mains liées. Pour autant, comment s’apprécie l’atteinte au service public ? Par ligne ? Par service ? Au contrat conclu avec l’opérateur qui effectue la mission de service public ? Le débat est ouvert, mais une tentative récente consisterait déjà à ne plus exiger l’atteinte substantielle, comme c’est le cas dans le projet de loi, mais une atteinte simple, ce qui serait davantage protecteur du service public, mais limiterait de fait l’ouverture à la concurrence.

    …source Busetcars

    Commentaire : L'ouverture du marché de l'autocar est la conséquence de la politique européenne en matière de transport et..... les Allemands et les Espagnols ont pris encore une fois une longueur d'avance....plus de détail en cliquant ICI

  • cinéma à 3,50 € du 21 au 27 janvier 2015 avec le Festival cinéma Télérama avec BNP Paribas

    Pour la 8ème année consécutive, BNP Paribas est partenaire du Festival cinéma Télérama qui aura lieu cette année du 21 au 27 janvier 2015.Une semaine pour voir ou revoir les meilleurs films de l'année, sélectionnés par la rédaction de Télérama. 

    252 salles en France participent à l'opération, et pour 3,50* euros seulement sur présentation d'un Pass (valable pour 2 personnes) à découper dans les numéros de Télérama des 14 et 21 janvier 2015, les cinéphiles pourront regarder les 16 films sélectionnés. 

    *Hors majoration pour les films en 3D, en Imax, séances spéciales et prestations complémentaires.