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  • CTS Service spécial Nuit du Réveillon 2010

    Pour toutes celles et tous ceux qui veulent se déplacer facilement la nuit du Nouvel An, la Compagnie des Transports Strasbourgeois propose un service spécial : bus et tramway circulent toute la nuit du réveillon, du vendredi 31 décembre 2010 dès 19h30 jusqu’au samedi 1er janvier 2011 à 4h30.

    Un réseau spécifique pour le réveillon de 19h30 à 4h30

    Vendredi 31 décembre 2010, le réseau bus-tram classique s’arrête traditionnellement à 19h00 (derniers départs centre-ville) et le réseau spécial réveillon prend le relais, avec une première correspondance au centre-ville à 19h30.
     
    Composé de 11 lignes de bus et des lignes de tram A, B et C, ce réseau spécifique dessert l’ensemble des communes de la CUS habituellement desservies de nuit en bus (soit 18 communes).

    Afin de faciliter les correspondances entre les différentes lignes, la Place de l’Homme de Fer et les quais Kléber et de Paris constituent le centre du dispositif.

    Les départs depuis les quais de Kléber et de Paris s’effectuent toutes les heures pour les lignes de bus qui y passent (19h30, 20h30, 21h30, 22h30, 1h30, 2h30, 3h30 et 4h30), toutes les demi-heures depuis la place de l’Homme de Fer pour les trams A, B, C avant minuit (19h30, 20h00, 20h30, 21h00, 21h30, 22h00, 22h30, 23h00) puis toutes les heures à partir de 1h30 (1h30, 2h30, 3h30 et 4h30).

    Des arrêts matérialisés par un autocollant spécifique


    Les arrêts desservis la nuit du Nouvel An sont indiqués sur le plan que vous pouvez télécharger et qui figure dans le dépliant spécifique. Sur le terrain, les abris et poteaux d'arrêt sont d’ores et déjà dotés d’un plan et des horaires spéciaux.

    Taxibus fonctionne toute la nuit !

    Les taxibus fonctionneront toute la nuit :
    Le Taxibus Nord assurera une liaison au départ de la station tram B « Lycée Kléber » à destination de Robertsau Renaissance, Robertsau Chasseurs, La Wantzenau, Bischheim et Schiltigheim à 21h40, 22h40, 1h40, 2h40, 3h40 et 4h40;
    Le Taxibus Sud partira de Baggersee pour desservir les communes de Blaesheim, Eschau, Fegersheim, Geispolsheim, Lipsheim et Plobsheim à 20h15, 20h45, 21h45, 22h45, 1h45, 2h45, 3h45, 4h45;
    Le Taxibus Ouest quittera Montagne Verte (tram B) en direction d'Entzheim, Holtzheim et Oberschaeffolsheim à 20h15, 20h45, 21h45, 22h45, 1h45, 2h45, 3h45 et 4h45;
    Le Taxibus Sud-Est partira de Neuhof Rodolphe Reuss pour desservir les quartiers de la Ganzau et du Stockfeld à 21h00, 22h00, 23h00, 2h00, 3h00, 4h00 et 5h00. 

    Tous les tickets et abonnements habituels sont valables

    Pour emprunter les lignes bus et tram de la nuit du réveillon, les voyageurs peuvent utiliser leurs tickets et abonnements habituels, qui resteront valables. Pour les voyageurs occasionnels désirant faire un aller-retour après 19h, la CTS préconise l’utilisation du ticket aller-retour, en vente au prix de 2,70 € à bord des bus et dans les distributeurs automatiques en station tram.

    Allô CTS joignable de 19h00 à 5h00

    Pour tous ceux qui souhaitent un conseil personnalisé sur les itinéraires des lignes ou les horaires de passage de ce service spécial, Allô CTS – 03.88.77.70.70 – est à votre écoute la nuit du réveillon entre 19h00 et 5h00.

    Pour toute information concernant les horaires de nos lignes (hors Taxibus), n'hésitez pas à contacter Allô CTS 

    Horaires de la Boutique CTS Homme de Fer : de 9h00 à 17h00

    source CTS

  • Cité de l'Ill La Saint-Sylvestre

    Vendredi 31 décembre. L'Interassociation de la Cité de l'Ill organise ce vendredi à partir de 19 h 30 une soirée, tout public, de la Saint-Sylvestre avec le DJ Doume au foyer des loisirs interassocations. Entrée adulte avec repas (buffet froid) : 40 €. Réservation et contact : Houssine Elbassil au Tél: 03 88 45 77 57 ou 06 60 65 77 57 ou interassociation42@yahoo.fr ou Claude Jeanvoine au club-house.

  • Strasbourg Robertsau / Forêt des sentiers pas toujours dégagés

    Suite aux intempéries de ces derniers jours et sous l'effet du poids de la neige sur les branches, de nombreux arbres se sont renversés aux abords des sentiers de promenade, parcours de santé ou pistes cavalières dans la forêt de la Robertsau.

     Certains sentiers ne sont plus accessibles au public et des travaux de dégagement sont en cours.
     Les agents du service « espaces verts et de nature » de la Ville de Strasbourg s'efforcent de rétablir l'accessibilité aux forêts dans toutes les conditions de sécurité, mais il faudra quelques jours de travail avant de retrouver une situation normale.
     Dans l'intervalle, l'accès aux forêts présente certains risques et il est demandé au public de limiter ses promenades aux sentiers dégagés.

  • Robertsau : Un homme tombe à l'eau

    Un homme âgé de 61 ans est tombé accidentellement dans l'Ill avec son chien, hier à proximité de la rue de la Magel à Strasbourg, dans le quartier de la Robertsau.
    Lorsque les pompiers l'ont repêché, à 12 h 20, il était inconscient. Des tentatives de réanimation ont été pratiquées jusqu'à son arrivée au CHU de Strasbourg-Hautepierre où il a été admis dans un état grave.

  • Touring Pédestre Strasbourgeois : Dimanche 26 décembre 3 h en forêt de la Robertsau. Départ en covoiturage à 13 h 30 du parking St-Urbain, place de l'Étoile à Strasbourg, ou RV à 13 h 45 au parking du « Chalet » au Fuchs-am-Buckel

     Promenade de digestion et d'oxygénation d'env. 3 h en forêt de la Robertsau. Départ en covoiturage à 13 h 30 du parking St-Urbain, place de l'Étoile à Strasbourg, ou RV à 13 h 45 au parking du « Chalet » au Fuchs-am-Buckel.

    Tous renseignements par tél.-répondeur : Tél: 03 88 68 90 47. Pour les randonnées du mercredi et du vendredi tél. à Bernard au Tél: 03 88 50 37 57, et pour celles du jeudi tél. à Marc : Tél: 03 88 30 10 37.

  • Neudorf/Robertsau Alcooliques Anonymes

    Pendant les vacances scolaires. Il n'y aura pas de réunion du groupe « Liements AA - Neudorf » des Alcooliques Anonymes de Strasbourg tenant ses réunions le vendredi soir au Centre social et culturel de Neudorf, 42 rue du Neufeld. Ce groupe se réunira à nouveau le vendredi 7 janvier à 20 h 15. Nouveauté : ce groupe se réunira également tous les mardis à partir du 4 janvier. Par contre sont maintenues toutes les réunions (y compris les 24 et 31 décembre) ayant lieu au CSC de l'Escale, 78 rue du Dr-François à la Robertsau les lundi, jeudi et samedi à 20 h 15 (accès par l'entrée arrière).

  • Bon Noël à tous et merci pour votre fidélité à notre site Robertsau

    Le groupe de rédaction Robertsau

     

  • La robertsau vue de ...Tamanrasset

    De belles photos sous la neige et des endroits de la forêt dont on ne se lasse pas !

    La forêt de la Robertsau (ou forêt périurbaine de la Robertsau) est l'une des deux forêts rhénanes entourant la ville de Strasbourg, en Alsace.
    La forêt s'étend sur une surface de 493 hectares, gérée par le Service des Espaces Verts, des Jardins Familiaux et des Forêts de la CUS. Elle est située au nord du quartier de la Robertsau, duquel elle tire son nom.

    foret robert tamarasset 2010.jpg

     

     

     

     

     

     

     

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  • Express pas de navette robertsau encore car grêve

    Les salariés de Transdev Alsace, en grève depuis le 9 décembre dernier, ont manifesté hier devant le centre administratif pour dénoncer la réorganisation de leurs conditions de travail et la baisse de leur salaire.

    Sirène hurlante, drapeaux et gilets orange. Une trentaine de salariés grévistes de Transdev Alsace font entendre leur mécontentement ce lundi matin devant le centre administratif. Dans leurs mains, une banderole : « Conducteurs Transdev en colère ».
     Depuis le 9 décembre, une majorité des conducteurs de Transdev dans le département sont en grève - 85 % selon les syndicats, entre 47 % et 66 % selon la direction. Depuis, les lignes CTS 21 et 31, la navette vers le Nouvel hôpital civil (NHC), celle de la Robertsau et la ligne de nuit ne circulent plus. Et la situation ne semble pas près de se débloquer. « La direction ne veut pas discuter, mais nous, on ne lâchera pas, prévient Badgad Mokhtari, délégué syndical. Cela fait 13 jours que les lignes ne circulent plus, près de 5 000 personnes sont touchées, et à Kehl, les commerçants sont très mécontents. »

    Heures supplémentaires, coupures...

     De son côté, la direction précise sa position : « Nous avons une enveloppe de 2 % pour l'ensemble des salariés et allons augmenter le taux horaire de 1,6 % pour le personnel de conduite pour permettre, avec ce qui reste, une revalorisation des primes, par exemple », précise le directeur, Jean-Philippe Bordu. Pour ce dernier, ce qui pose le plus de souci aux grévistes, c'est le projet de réorganisation des plannings : « Ce n'est encore qu'un projet, et tant qu'ils seront en grève, nous ne pourrons négocier », souligne-t-il. L'idée ? Réduire le nombre d'heures supplémentaires de chacun, « car les roulements sont trop tendus, assure le directeur. Cette mesure sera en outre favorable pour l'emploi ». Même idée pour les coupures de service : « Leurs journées seront moins longues, donc cela va diminuer les heures de coupures », précise-t-il encore.
     De leur côté, les salariés dénoncent une politique de rigueur qui leur ferait perdre « 25 à 30 % de salaire », calcule Badgad Mokhtari.
     Reçus hier par des représentants du maire de Strasbourg, les salariés ont été invités à prendre contact avec la direction de la CTS dont 
    Transdev Alsace est sous-traitant. Le dialogue pourrait être renoué : la direction a rencontré une délégation de grévistes hier soir. source dna

  • Strasbourg Pêche / Union Strasbourgeoise : menaces de fermeture du quai Jacoutot, qui bloquerait l'accès à l'étang de l'AAPPMA Robertsau et à plusieurs lots de pêche de la forêt rhénane

    Les associations de pêche de la région strasbourgeoise ont tenu une réunion l'autre soir. En ligne de mire : les menaces de fermeture du quai Jacoutot, qui bloquerait l'accès à l'étang de l'AAPPMA Robertsau et à plusieurs lots de pêche de la forêt rhénane.
    C'est une double réunion en fait qui s'est tenue au chalet de l'association de Schiltigheim, au Nordpol : celle de l'Union strasbourgeoise, présidée par Alain Amann, qui gère la réciprocité des lots du domaine public de 13 associations de la CUS, et celle du Comité technique de gestion piscicole du Bassin Ill-Rhin-Strasbourg, présidée par Hervé Bub et qui regroupe 19 associations (dont les 13 de l'Union) : à problèmes communs, réunion commune pour simplifier.
    Principal point débattu : la menace de fermeture du quai Jacoutot, pour cause de prolifération dans ce secteur d'entreprises classées « Seveso », et au premier chef le Port aux pétroles. L'arrêté préfectoral, qui devait s'appliquer dès septembre de cette année, serait finalement repoussé au mois de mars prochain. Le conditionnel est toutefois de mise, car autant du côté de l'administration d'Etat que de la CUS et la ville de Strasbourg, le black-out est total. « On n'entend rien, et on ne voit personne », ont regretté les responsables. Le problème n'est pas mince, si l'on sait qu'une fermeture du quai à la circulation condamnerait l'accès au chalet et aux étangs des pêcheurs de la Robertsau, mais aussi l'accès à la gravière du Blauelsand que gère une autre association, en partenariat avec le club mouche qui y pêche hors périodes de fréquentation par les naturistes.
    Pourquoi veut-on condamner deux associations fortes chacune de plusieurs centaines de membres, alors que dans le même temps, des projets immobiliers sont lancés du côté de la rue Mélanie et de Pourtalès, pourtant situés à l'intérieur du même périmètre. « Et que fera-t-on s'il y a un gros incident et qu'un bateau de croisière rhénan sera bloqué dans l'écluse avec 200 ou 300 touristes ? »
    La question, on s'en doute, n'a pas obtenu de réponse. Quant à celle demandant une transmission des résultats d'analyse pour savoir quelle était le degré de pollution de la nappe liée aux activités du port aux pétroles, elle n'obtint qu'un laconique « vous ne les aurez jamais » !
    Quoi qu'il en soit, le dossier est loin d'être bouclé, et les responsables de la pêche du secteur de Strasbourg, dont le président de la Fédération, Robert Erb, vont le suivre de près et manifester leur opposition. source dna

  • Vive la CTS De C. Gross, de La Wantzenau :

     « Habitant La Wantzenau, ma fille prend le car reliant La Wantzenau à Strasbourg tous les jours pour rejoindre son lycée ou son lieu de stage.
     Le matin, le bus de 7 h 20 n'est pas encore sorti du village qu'il est déjà plein et passe sans s'arrêter devant les personnes aux derniers arrêts.
     Il lui arrive souvent le mercredi midi d'être à l'arrêt de Sainte-Anne de la Robertsau et le bus lui passe devant le nez. Le soir, pareil à 16h 09, pas de bus ou alors bondé.
     Pour la sécurité, je comprends que le chauffeur n'accepte plus personne, mais pourquoi ne pas trouver une solution, un car plus grand ou des bus plus souvent.
     Nous payons 22 € par mois pour un service qui laisse à désirer. Vivement que ma fille ait son permis de conduire et qu'elle puisse prendre la voiture, vive les transports en commun... » source dna

  • Robertsau : un atelier-projet pour l'urbanisation accélérée de notre quartier

    Comme vous l'avez déjà entendu, la ville de Strasbourg à constitué un atelier-projet destiné à dessiner le futur de notre quartier, dont le thème est le suivant : « Dans le cadre du devenir de la Robertsau, quelles propositions de solutions en matière de mobilité ? »

    Contexte :

    Le Plan Local d'Habitat qui n'est pas négociable par cette municipalité nous impose la construction de 3 000 logements d'ici à 2014

    A l'atelier-projet de proposer les nouveaux axes de circulation pour fluidifier au mieux les déplacements tout en préservant au mieux notre environnement et la nature...Une véritable gageure !

    Afin de vous éclairer voici les résultats actuels de l'avancement des travaux de cet atelier-projet ainsi qu'un projet de refonte de la navette Robertsau, vous trouverez des informations précieuses à ce sujet en cliquant sur  atelierprojet robertsau2010 scénarii proposés.doc

    Vos remarques et commentaires sont les bienvenus

  • église protestante de la Robertsau, 86, rue Boecklin, à 20h30 concert de Noël ce soir

    Concert de Noël de l'ensemble d'Accordéons de l'Ill, en l'église protestante de la Robertsau, 86, rue Boecklin, à 20h30.

  • Rencontre-dédicace Samedi 19/12/10 au marché Robertsau

    Bernard Irrmann, auteur des livres « Forêt de la Robertsau, la nature à vos côtés » et « La Robertsau côté village » dédicacera ses ouvrages au marché, place du Corps-de-Garde à la Robertsau, de 8 h à 12 h et au supermarché Match de 14 h à 18 h.

  • Une fille de la Robertsau qui réussit: Anne Weissbecker

    Au Soleil de Las Vegas

    Elle a fait ses premiers exercices d'aérien à Graine de Cirque, elle les poursuit, quelques années après, au Cirque du Soleil à Las Vegas. Itinéraire réussi d'une fille de la Robertsau : Anne Weissbecker.

     « C'est une belle expérience », déclare Anne Weissbecker, venue dix jours en vacances revoir ses parents à la Robertsau. Le temps de troquer la chaleur de Las Vegas contre le froid alsacien, de retrouver le bon goût du pain, des fromages et des petits plats de sa maman.
     Mais quand elle parle de son quotidien, là-bas aux Etats-Unis, les étoiles scintillent au fond des yeux d'Anne comme les milliers de lumières sur le Strip ! Depuis deux ans en effet, elle travaille au Cirque du Soleil dans le spectacle permanent « Love » à l'hôtel Mirage.
     Sacré parcours pour cette jeune femme qui s'était formée d'abord à Graine de Cirque, alors à Schiltigheim, et avait créé une compagnie « la CieFauxNés » en 1998 avec Paul Herzfeld et Benjamin Kieffer. Paul a continué et fait du mât chinois quelque part dans le monde, Ben a réussi Polytechnique et se retrouve cadre bancaire à New York.
     Anne poursuit son rêve : elle est entrée à l'Ecole nationale du cirque de Montréal. Sa création, à la fin des trois ans, est un numéro à la corde lisse.
     Et la jeune femme d'enchaîner les contrats en Europe. Elle participe à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques à Turin en 2006, avec un numéro au cerceau aérien : «C'était grandiose», se souvient-elle. Elle foule le sol américain en 2007 pour participer à un spectacle donné dans des casinos et décroche en février 2008 un contrat au mythique Cirque du Soleil.

    Avec sept scènes mobiles

     L'audition se passe à Berlin : « C'était pour un numéro spécialement créé pour le spectacle "Love" sur les Beatles. Il fallait une petite taille et une certaine flexibilité. » Anne est acceptée. Elle part une semaine à Montréal, au siège social, pour les essais costumes et l'apprentissage du maquillage : « Au début, je mettais 1 h 20, à la fin 45 mn. On a un cahier avec une quarantaine de photographies qui rappellent chaque étape. Ça prend du temps .»
     A l'hôtel Mirage à Las Vegas, un théâtre a été spécialement conçu pour ce spectacle permanent, avec sept scènes mobiles où évoluent 25 acrobates, 25 danseurs et 25 personnages tirés des chansons des Beatles, de Julia, la maman de Lennon, à Lucie in the sky.
     La charge de travail est importante : dix spectacles par semaine, 480 par an devant une salle toujours pleine, avec 2 300 spectateurs.
     Notre Alsacienne est intégrée dans la partie aérienne et connaît tous les numéros qu'elle accomplit en rotation : « On ne fait pas tous les jours la même chose. »
     Elle apprécie le travail avec des artistes aux nationalités multiples, aux âges variés, entre 8 et 75 ans, aux formations différentes : cirque certes, mais aussi des gymnastes, danseurs classiques, hip-hop, jazz... Et quand elle ne répète pas, quand elle ne se produit pas, elle aime retrouver le calme et les paysages du désert tout proche.
     Son contrat vient d'être reconduit pour un an dans « Love ».....source dna

  • Robertsau : agenda de la fin de semaine

    Mère de Miséricorde

    Vendredi 17 décembre. Mère de Miséricorde invite à une heure de prière et d'adoration pour la vie, le vendredi 17 décembre à 16 h 45 à l'oratoire des pères Oblats, 21 route de La Wantzenau. Renseignements au Tél: 03 88 31 12 40.

    Escale musicale

    Samedi 18 décembre. Le centre social et culturel L'Escale de la Robertsau organise la 6e édition de sa soirée festive « L'Escale musicale » pour faire découvrir les talents musicaux locaux et d'ailleurs. Cette soirée aura lieu le 18 décembre à 20 h. Au programme, neuf groupes proposant du jazz, de la rumba, du hip-hop, de l'électro rock... (4 € en prévente à l'accueil de l'Escale, 6 € le soir, gratuit pour les moins de 12 ans). Buvette et petite restauration sur place.

    Réveillon

    Avant le 28 décembre. L'Inter-association de la Cité de l'Ill organise une soirée tout public avec le DJ Doume le 31 décembre à partir de 19 h 30 (entrée adulte avec repas 40 €). Réservation obligatoire avant le 28 décembre auprès de Houssine Elbassil aux Tél: 03 88 45 77 57 ou Tél: 06 60 65 77 57. source dna

  • Le projet Wacken Europe

    Inquiétudes collatérales

    Le projet Wacken Europe n'a pas manqué, de par son simple gigantisme, de susciter un certain nombre d'interrogations. Tour d'horizon.

    Directement touché par le nouveau parc des expositions, qui s'étalerait sur ses plates-bandes, le club sportif du SUC attend des solutions de remplacement.
     Alain Fontanel, adjoint aux finances de la Ville et élu communautaire qui suit le dossier, a évoqué, lors des réunions déjà organisées avec les acteurs et riverains, « la piste de l'armée ». A savoir les terrains militaires, propriété de l'Etat, donc, qui jouxtent les terrains du SUC et seraient peu utilisés à ce jour.
     Une autre hypothèse serait de créer une sorte de pôle sportif sur l'ilôt Coubertin (au nord du boulevard Pierre-Pflimlin, où se trouvent déjà deux stades et des courts de tennis). Inconvénient majeur de cette solution, la réduction de l'espace disponible.
     Au-delà des usagers d'équipement, les riverains, bien sûr, sont inquiets. L'ASSER (Association de sauvegarde de l'environnement de la Robertsau), ART (les résidents de la rue du Tivoli) et STRA.CE (Résidents et amis du centre-ville) ont signé récemment un communiqué commun où ils s'émeuvent, notamment, « de la construction d'un tunnel surbâti couvrant pour une large part l'avenue Herrenschmidt et isolant Schiltigheim de cette entrée de Strasbourg ».
     Réflexion à laquelle l'adjoint répond par des réalisations (plutôt légères d'aspects) de halls-ponts qui fonctionneraient bien : à voir à Indianapolis ou Seattle...

    « Bouchons à toute heure »

     Voilà qui n'est pas pour rassurer, en particulier, les habitants de la rue du Tivoli. Même si l'architecture du bâti n'est pas fixée pour les extensions du PMC, il est déjà clair qu'elles vont couper une voie de sortie routière à ces habitants. Les services de la Ville étudient la faisabilité d'une voie qui passerait au nord des bâtiments existant du PMC avec sortie avenue Schutzenberger. Mais le collectif d'associations reste bougon, les riverains témoignant déjà aujourd'hui « de bouchons à toute heure » dans le secteur.
     Enfin, les associations précitées relèvent ce qu'elles considèrent comme une incohérence pour le quartier d'affaires Wacken « qui rassemblerait des activités aussi disparates que le hall rhénus, des immeubles de bureaux et le théâtre du Maillon ». source dna

  • Mulhouse / Inauguration du premier tram-train de France

    Iinformation de l'association ASTUS

    Commentaire :   Rien de bien extraordinaire pour ceux qui voyagent en Europe et qui ont pu constaté que le mode tram-train existe depuis plus de 30 ans en Allemagne notamment. ah ces Français qui s'extasient à réinventer le fil à couper le beurre, après l'avoir précédemment détruit... Par exemple le tram de Strasbourg a été démantelé en 1954, alors que les allemands l'avait étendu dans toute l'Alsace. Quel gâchis financier !

    Une grande journée pour le service public

    Description : http://arphotos.dna.fr/2010/N295/20101212_DNA027353.jpg
    Descente des élus au nouvel arrêt qui dessert désormais la cité du train, le plus beau musée ferroviaire d'Europe. (Photo DNA-Philip Anstett)

    « C'est une très grande journée pour le service public ferroviaire ». Guillaume Pépy, président de la SNCF, a fait hier le voyage inaugural du premier tram-train de France entre Mulhouse et la vallée de la Thur. Un tram-train qui, grâce à l'expérience mulhousienne, se déclinera au printemps prochain à Nantes, à l'ouest de Lyon en 2011, puis en Ile-de-France demain et après-demain.

     Drôle d'inauguration tout de même. Par crainte de débordements dus aux manifestants venus de la vallée, gendarmes et CRS ont émaillé le parcours de leur présence. Les élus ont donc été obligés de hausser le ton et de défendre leur projet. Pour sa part, Guillaume Pépy a rappelé que « l'intérêt général est l'intérêt de la majorité » tout en s'engageant à « écouter tout le monde et à faire des ajustements au printemps ». Quant à Philippe Richert, ministre des collectivités locales et président de la Région Alsace, il est monté au créneau en défendant la vision dynamique et volontaire partagée par Jean-Marie Bockel, président de Mulhouse Alsace Agglomération, à l'origine du projet et par Adrien Zeller :« On ne peut pas faire le choix de l'immobilisme. Il faut innover, continuer à travailler pour être à l'avant-garde, regarder les difficultés en face, être ambitieux pour nos territoires et nos concitoyens. La reconduction de l'existant n'est pas la solution et surfer sur les peurs ne fait pas avancer les dossiers. »
     Voilà un message qui sera porté aux maires de la vallée, absents à la fête, dont François Tacquart, maire et président de la communauté de communes de Saint-Amarin. Toujours pour parler clair, Philippe Richert, qui a rencontré les maires de la vallée, a annoncé que des investissements complémentaires allaient se faire, (les décisions étant d'ores et déjà prises), notamment au niveau de la traversée de Thann.

    Des ajustements au printemps

     A force de protestations locales, l'intérêt du projet a presque été oublié. Pourtant, a souligné le président de la région, « nous apportons une réponse cohérente à des besoins concrets. Mulhouse, son agglomération et cette vallée si densément peuplée méritent cet investissement ». Le tram-train espère passer rapidement de 5000 usagers par jour à 10 000, grâce à un cadencement important et des arrêts supplémentaires. « Nous renforçons notre image de pôle d'innovation en matière de mobilité », a ajouté le maire de Mulhouse Jean Rottner, rendant hommage à Jean-Marie Bockel. « Mulhouse ouvre une nouvelle voie dans la modernisation du transport public. Nous dépassons les visions territoriales habituelles », a insisté Joël Le Breton, PDG de Transdev, co-exploitant du tram-train.
     La SNCF, Réseau ferré de France et Transdev, tous les acteurs du transport public ont partagé cet hommage à Jean-Marie Bockel et à Adrien Zeller, à « leur force de conviction partagée, leur passion, leur persévérance ».
     Leur vision pour l'avenir aussi. Puisque, en plus de ce tram-train, les deux hommes ont été également les chevilles ouvrières du TGV Rhin-Rhône, annoncé pour décembre 2011. Pour Philippe Richert, « ils ont été les acteurs d'une œuvre collective qui contribue au rayonnement de toute la région ».

    F.Z.

    Un tram-train transfrontalier à Sarreguemines

    Le tram-train Mulhouse-Thann, inauguré hier, est peut-être le premier de France mais il ne sera pas le premier à circuler sur le réseau ferré national français. Depuis 1997, un tram-train exploité par la société parapublique sarroise Saarbahn effectue des liaisons quotidiennes transfrontalières entre le centre-ville de Sarrebruck et la gare SNCF de Sarreguemines (Moselle). Sur les 19 km de la desserte, cette "Stadtbahn" utilise 5 km de nouvelles voies de tram urbaines, 13 km de voies appartenant à la DB et 1,3 km de voies gérées par RFF. Un mois après sa mise en service, une délégation du SITRAM avait fait le déplacement à Sarrebruck pour découvrir la réalisation.

    Vallée de la Thur / Hier, l'inauguration

    Un tram-train nommé Désir

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    Les CRS venus de l'Yonne pour contenir la trentaine de manifestants... (Photos DNA-M.M. et N.H.)

     

    Depuis 15 ans que l'idée était née, cinq ans que le travail sur le dossier a commencé, on attendait cette inauguration. Voilà, c'est fait, le premier « vrai » tram-train interconnecté de France a été inauguré hier, lors d'un trajet Kruth-Mulhouse avec de nombreuses personnalités régionales et nationales... Un grand jour pour les uns, un « drame » pour les autres.

    Un trajet inaugural en demie teinte donc avec... une météo peu engageante ; un boycott poli des élus de la vallée représentés seulement par les maires d'Oderen, Fellering et Ranspach (celui de Kruth accueillant les visiteurs dans sa gare) ; une manif de TET (Thur Ecologie Transport) attendue à la cité du train ; et une tension perceptible dans la rame inaugurale, les élus et décideurs quelque peu échaudés par les contestataires (« séché, malgré la joie du service public qui se développe », dira même Guillaume Pepy, président de la SNCF), et tous ceux ayant travaillé à la réussite de cette journée craignant une manifestation surprise qui aurait pu « gâcher » la fête...
     Une fête qui s'est achevée à la cité
    du train (Lire en pages Région). Les CRS dépêchés pour maîtriser la manif de TET à l'arrêt "Musées", plus nombreux que les manifestants, ont laissé ces derniers à quelques dizaines de mètres des personnalités rejoignant la cité du train en train-navette ou en voiture, et qui n'auront donc entendu que quelques sifflets des opposants.
     « Vous ne pouvez pas marcher ! », leur a quand même lancé Daniel Walter, président de Thur Ecologie Transports, déçu de ne pas pouvoir s'entretenir avec le ministre... « On a réalisé un sondage : sur 71 voyageurs, 5 sont satisfaits, 7 indifférents, 37 embêtés et 24 révoltés par les nouveaux horaires ; pourtant, 37 vont continuer à voyager en train (parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement, évidemment !), 28 hésitent et 10 prendront à coup sûr la voiture ; enfin, pour 4 ce projet tram-train est une excellente idée, pour 40, c'est un projet mal exploité et pour 27, c'est une honte ! » L'association compte bien faire remonter ce sondage, qui en résumé signifie que 86% des voyageurs actuels sont désavantagés, 53% vont devoir s'adapter et 56% ne sont pas d'accord avec le projet ; et attend évidemment des améliorations...
     Mais la Région, la SNCF et RFF assurent n'avoir pas attendu pour essayer de trouver des solutions. Dernières propositions en date : « d'ici ce printemps, on va rallonger le quai de montée de vallée d'une soixantaine de mètres à "Thann gare", afin de rapprocher le train du signal de fermeture des barrières, pour éviter qu'il ne roule au ralenti jusqu'à ce même signal, ce qui permettra, avec les consignes données aux conducteurs de démarrer dès que possible, de gagner plus de trente secondes », explique Philippe Griffet, chef de projet RFF.
     Carole Bernardy, chargée de mission tram-train à la Région, annonce elle « qu'une solution a été trouvée pour le dernier direct Mulhouse-Kruth de la journée, qui ne partira finalement pas à 18 h 46 (comme indiqué sur les fiches horaires) mais à 18 h 53, ce qui permettra aux voyageurs qui arrivent des correspondances, d'attraper ce train ».
     Pour le ministre Philippe Richert, président de la Région, « il y a des femmes et des hommes dont le souhait est de ne jamais rien changer ; tous ceux qui surfent sur les difficultés et les peurs, nous les avons entendus dehors ; ils ne font pas avancer les dossiers... Il n'y a pas de solution clé en main... nous allons innover et améliorer les faiblesses, être ambitieux... L'ensemble des partenaires s'est uni pour que ce tram-train serve d'exemple pour la France ».
     « Pour 20 ou 30 personnes lésées, on va passer de 5 000 à 10 000 voyageurs quotidiens sur cette ligne, il y aura donc forcément moins de voitures sur la route, moins d'embouteillages dans la vallée... dont les étudiants ne mettront plus que 55 min pour aller à la fac au lieu de 1 h 30 actuellement ! », déclare Jean-Marie Bockel, initiateur du projet tram-train. L'ancien ministre et président de Mulhouse Alsace Agglomération ajoute : « il faudrait, d'ailleurs bientôt la loi l'imposera, que toutes les communes de la ligne participent au financement de ce service ; au fonctionnement et à l'investissement, car pour améliorer le service, il faut que tout le monde fasse des efforts »...
     Selon J-M Bockel, « c'est une petite révolution qui induit de changer ses habitudes, des difficultés, des ajustements... comme ce fut le cas en 1839, à l'arrivée du train et en 2006, avec le tramway à Mulhouse... » Pour le coup, il ne pensait pas si bien dire, puisqu'hier, après les festivités officielles, avec la gratuité des transports, le tram-train a été pris d'assaut à Mulhouse (Lire en Pages Mulhouse), ce qui a engendré des problèmes pour remonter la vallée... L'opération se poursuivant aujourd'hui, il est à espérer que des dispositions seront prises... Et dès lundi, le tram-train sera confronté à la réalité du quotidien.

    Michèle Marchetti

    Victime de son succès

    Description : http://arphotos.dna.fr/2010/N295/20101212_DNA027447.jpg
    Trop de monde dans les rames TT hier Porte Jeune. Séance de rattrapage aujourd'hui. (Photos DNA - Philip Anstett)

     

    Des rames bondées ont engendré quelques blocages sur la ligne 3 entre Mulhouse et Lutterbach, lors de l'ouverture gratuite au public hier après-midi du tram-train entre Mulhouse gare et Thann Saint-Jacques, après les festivités inaugurales à la mi-journée à la Cité du train.

      Que les usagers et les curieux qui n'ont pas pu monter hier après-midi à bord d'une rame du premier tram-train de France se rassurent, ils ont droit aujourd'hui à une séance de rattrapage gratuite. En effet, les rames du tram-train (TT) et du tramway qui circuleront entre Thann et Mulhouse et en ville seront accessibles sans titre de transport ce dimanche pendant une douzaine d'heures. Gageons qu'ils seront des centaines, voire des milliers à goûter au confort silencieux et véloce de ce transport innovant qui combine le fonctionnement pratique d'un tramway en ville et la célérité utile d'un train en campagne.
     Au vu de ce qui s'est passé hier après-midi, avec des rames surchargées bloquant la sécurité des portes et pour faire face à la demande, Philippe Chervy, directeur de Soléa, précise que « le réseau sera renforcé ce dimanche ». Hier, les quatre rames TT mises en service se sont avérées insuffisantes pour absorber le flux des passagers. Les premiers arrivés de Thann à Porte Jeune Mulhouse vers 15 h 15 sont apparemment satisfaits. Les portes ont du mal à s'ouvrir. Ils font des signes et lèvent le pouce en souriant. Mais beaucoup de Mulhousiens sont restés à quai ou ont dû attendre une bonne heure avant de parvenir à leur fin. 
     Comme Jessica, qui prend le TER tous les jours de la semaine et qui voulait voir « à quoi cela ressemblait en allant à Thann », ou encore Francine et Jean de Baldersheim : « On a garé la voiture place du Rattachement puis on a pris le tram jusqu'à Porte Jeune et là on attend le tram-train. On goûtera le vin chaud à Thann une autre fois ». Agnès et Pierre, qui ont pu monter dans le tram-train à la gare centrale, ont dû descendre, comme tous les passagers de la rame, une station après, à Porte Jeune : « Nous irons à Thann une autre fois ». Venu de Graffenwald, Jean-Paul râle : « Parti à 14 h 47, on vient d'arriver (à Porte Jeune) à 15 h 27. On a été bloqué à Lutterbach, mais on n'a pas eu d'explication. A ce qui paraît, les portes ne fermaient pas. » Sur les quais de la ligne 3, il y a beaucoup de monde avec les gens partis de la gare centrale obligés de quitter la rame qui retourne au dépôt et ceux venus de Thann, Wittelsheim ou Lutterbach, qui descendent Porte Jeune. « Il y a trop de monde et pas assez de rames. Quand elles sont surchargées, la sécurité bloque les portes », constate Philippe Chervy.

    Aujourd'hui encore

     Pour ne pas être aujourd'hui victime du succès de la veille, Soléa met deux unités multiples en fonction (l'équivalent de quatre rames tram-train) et deux tramways, entre 7 h 30 et 19 h, sans compter les rames TT de la SNCF. Entre Mulhouse et Lutterbach, il y aura un tram-train toutes les 20 mn et entre Lutterbach et Thann, toutes les heures.

    E.Ch.

    Les chiffres clés du tram-train

    Le tram-train c'est : 18 gares et stations au total pour relier le centre-ville de Mulhouse à Lutterbach, Wittenheim-Graffenwal, Cernay et Thann-Jacques. Cinq nouveaux points d'arrêts (Zu-Rhein, Musées, Vieux-Thann ZI, Thann-Centre). 4 km de voie nouvelle. 22 km de voie électrifiée. 231 places dont 85 places assises par rame. 84,4 M € pour les infrastructures. 52,9 M € pour le matériel roulant. 10 M € pour l'atelier dépôt et la maintenance. 50 000 journées de travail entre 2007 et 2010 pour le chantier d'infrastructure. 30 emplois pérennes crées sur le bassin d'emploi de Mulhouse. 30 conducteurs de tram-trains (75 % SNCF et 25 % Soléa). 0 émission directe de CO². 60 db : mesure du bruit d'un tram-train (correspond à une conversation courante).
    TARIFS, DURÉE, OFFRE.- Types de transport  sur un trajet Thann/Mulhouse-Université:
     Tram-Train : coût aller simple 4,30 € ; Coût mensuel 67 € ; durée de trajet 41 minutes, une correspondance. Offre de transport 45 A/R par semaine. Amplitude horaire de 4 h 45 à 22 h 40 soit 17 h 55.
     TER + tramway : coût aller simple 5,30 € ; Coût mensuel 82,30 € ; durée du trajet 55 minutes, deux correspondances. Offre de transport 23 A/R par semaine. Amplitude horaire de 5 h 20 à 21 h 04 soit 15 h 44.

    Tram-Train / TGV Est

    «Une politique ferroviaire désastreuse»

    Jacques Muller, sénateur du Haut-Rhin communique :
    «Force est de constater que les derniers projets ferroviaires se suivent et se ressemblent au niveau des choix stratégiques d'investissement. Ainsi le projet en cours de réalisation de « l'achèvement de la ligne du TGV Est » va engloutir au bas mot quelque 256 M€, pour faire gagner une petite vingtaine de minutes entre Paris et Strasbourg. Le rapport coût/bénéfice de cet énorme investissement est tout simplement catastrophique, et ne saurait être justifié par le fameux « raccordement sur le réseau européen ».
    En effet les usagers réguliers de l'excellent TGV-Est actuel peuvent en attester : un tel projet ne peut relever en aucun cas de la priorité... si ce n'est en termes d'image. Vous avez dit « achever la ligne » à tout prix ?

    Plus lent, moins confortable

    Il est de même pour ce tram-train inauguré ce samedi matin à Mulhouse... en évitant curieusement - emblématiquement ? - de sortir de l'agglomération. En effet, le SDAU de l'arrondissement de Thann préconisait l'option TER modernisé, avec électrification de l'ensemble de la ligne et changement de matériel roulant, forte augmentation du cadencement, réaménagement des gares et accès, etc., pour un coût de 62 M€ 1996, soit environ 100 M€ aujourd'hui. C'est l'option tram-train qui a été retenue, malgré une dégradation du service rendu aux usagers et plus particulièrement ceux de la vallée de la Thur : plus lent, moins confortable... et quasiment deux fois plus coûteux !
    Un tel choix est rigoureusement incompréhensible... si ce n'est en termes d'image : vous avez dit « le premier tram-train de France ! »... à tout prix ? C'est clairement ce que démontrent les fastes de l'inauguration ministérielle de cette coûteuse incongruité ferroviaire.
     Et pendant ce temps la réouverture de la ligne ferroviaire de la vallée de Guebwiller peut continuer d'attendre... quand bien même elle permettrait de desservir au quotidien un bassin de vie de quelque 50 000 habitants. A la réflexion, cette politique d'investissements ferroviaires est tout simplement désastreuse : pas de prise en compte des besoins réels des usagers, priorité manifeste donnée à l'image et au prestige politicien... Pour combien de temps encore ?»

    L'APF décline l'invitation

    La délégation départementale du Haut-Rhin n'a pas assisté hier à l'inauguration du tram-train. Elle donne ses raisons.
    «Le 11 décembre a eu lieu le voyage inaugural du tram-train Mulhouse - Vallée de la Thur. Depuis plusieurs années, on nous vante les mérites du premier tram-train de France. Nombreuses sont les personnes en situation de handicap qui attendent de ce projet une autonomie de déplacement, car dans leur esprit, il est évident et naturel que cette réalisation leur est également destinée.
    S'agissant du volet péri-urbain du tram-train, l'optimisme n'est pas de rigueur : pas une réunion organisée à l'initiative de la Région Alsace, laquelle pourtant témoigne de son implication sur la problématique du schéma directeur d'accessibilité du TER. 
     Dès à présent, un certain nombre de non-conformités ont été constatées sur les travaux engagés : des escaliers non conformes aux arrêts, des rampes constituées de gravier et des ruptures dans les cheminements... ce qui en clair rend le tram-train inaccessible à toutes ces personnes, soit au moins 10 % de la population.
     C'est la raison pour laquelle les représentants du conseil départemental de l'APF, après avoir alerté le conseil régional et la préfecture sur ces problèmes, à travers plusieurs courriers cosignés par de nombreuses associations de personnes en situation de handicap, ont fait le choix de ne pas être présents à la manifestation inaugurale du tram-train le 11 décembre.
     Ce projet de tram-train, le premier de France, se doit d'être exemplaire et être accessible aux personnes handicapées dans les mêmes conditions que pour les personnes valides, car la technologie le permet à la différence du train qui impose une présence et un accompagnement humain.»

    ZOOM

    Allez comprendre !

    De l'avis d'internautes adeptes de réseaux sociaux en vogue, l'Alsace manquerait d'ambition, de modernité et de projets. Mazette, rien que ça ! Les élus sundgauviens du Scot (schéma de cohérence territoriale) ont pour leur part estimé, lors de leur récente séance plénière, qu'il fallait faire preuve de volontarisme, de modernité et d'audace, notamment en matière d'urbanisme. Une forme d'écho et de réponse (involontaire) du berger à la bergère, en quelque sorte.
    Les résultats de l'enquête sur l'image de l'Alsace dévoilée à Strasbourg par le club des ambassadeurs de notre région sont édifiants : selon les personnes interrogées, l'Alsace serait surtout tournée vers son passé. Les termes qui représentent à leurs yeux le plus l'Alsace sont « tradition », « terroir » et « bilinguisme ». Cette sémantique doit-elle forcément être perçue de façon négative ? En cette ère d'uniformisation, de mondialisation et d'asepsie identitaire d'aucuns estiment que ces trois mots ont conservé une certaine saveur.
    D'autres, au contraire, regrettent que dans le même sondage les mots « ambition », « ouverture » et « diversité » soient évoqués comme des points faibles. L'Alsace serait par ailleurs mieux perçue économiquement à l'étranger que sur le territoire français où elle a du mal à se débarrasser de son image « vieillotte » et « folklorique ». Le monde et la France entière se donnent pourtant rendez-vous en Alsace en ce mois de décembre, où les « folkloriques » marchés de Noël sont envahis par des visiteurs émerveillés, tandis que les acteurs économiques se frottent les mains face à cette manne sonnante et trébuchante. L'être humain, internaute ou non, n'est décidément qu'un tissu (qu'une toile ?) de contradictions.
    Du côté du Scot, l'Alsace des alsatiques irrite également certains élus. Ils furent en effet plusieurs, l'autre soir, à regretter la fâcheuse tendance des Sundgauviens à s'opposer à tout projet innovant au nom de la sacro-sainte identité culturelle. Optimisation de l'espace urbanisé, nouvelles routes, projet
    de tram-train dans la vallée de l'Ill. Les sujets qui fâchent ne manquent pas. Certains élus du Scot auraient-ils participé à l'enquête des ambassadeurs sur internet  ? Vu de « l'intérieur » comme de « l'extérieur » (termes interchangeables en Alsace puisque « quelqu'un de l'intérieur » est en général extérieur à la région) tout ceci n'est pas très clair. Ce qui est clair, par contre, c'est qu'à la question « Que devrait retenir un entrepreneur de l'Alsace ?  », la réponse des internautes fut « rigueur », « sens du travail » et « dynamisme ». « Va comprendre, Charles ! » aurait dit l'autre.

    Bernard Jurth

    Train-tram ou tram-train

    Jean-Marie Bockel a donné la genèse du mot tram-train. Lors d'un congrès du Gart (les autorités responsables du transport), il y a quinze ans, un stand présentait un train-tram. Alors maire de Mulhouse, Jean-Marie Bockel a rectifié le tir en corrigeant l'expression en tram-train. Ce nom a été adopté par tous.

    Nickel chrome

    Le maire de Lutterbach André Clad a pris le tram-train avec un évident plaisir hier matin dans la gare de sa commune où se fait le changement de tension entre la voie urbaine (750 V) et la voie ferrée (25 000 V) : « Pour nous, ce tram-train, c'est nickel. Maintenant on peut aller toutes les 15 mn à Mulhouse et inversement beaucoup de monde pourra venir chez nous. »

    Un vrai miracle !

    Philippe Trimaille, conseiller M2A spécialiste des transports, n'a pas de mot pour dire tout le bien de cette réalisation :« Ce qu'il est miraculeux, au-delà de la performance technique, c'est la capacité de faire travailler ensemble deux entreprises, la SNCF et Soléa, qui ne l'avaient jamais fait auparavant. C'est du jamais vu (en France), des conducteurs SNCF circulent sur le réseau urbain et des conducteurs de Soléa circulent sur le Réseau ferré de France. »

    Les médailles juste à temps

    Le créateur de la médaille en bronze florentin du tram-train, Michel Charbonnier a récupéré la veille de l'inauguration, les 400 commandées à un graveur portugais. Juste à temps pour que Jean-Marie Bockel puisse en offrir à la Cité du train aux PDG de la SNCF et de RFF. Les autres médailles seront remises aux souscripteurs dans les prochains jours à la librairie Le cadratin, près de l'hôtel de ville.

    Versement transport

    Au cours de son intervention hier midi à la Cité du train, Jean-Marie Bockel a prévenu qu'il faut dès maintenant réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour le développement du tram-train et songer, par exemple à l'instauration d'un versement transport, même à un niveau modeste, sur l'ensemble des territoires concernés par ce mode de transport, a-t-il dit en substance.

    L'émotion de Charles Buttner

    Le tram-train a rappelé des souvenirs émus à Charles Buttner, président du conseil général. De quand son père, cheminot, lui parlait de Kruth, de la gare dortoir où il passait les nuits à Wesserling.

    © Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 12 Décembre 2010. - Tous droits de reproduction réservés

     

    Soléa / Délégation de service public

    Transdev à la barre pour huit ans

    Transdev, la filiale de la Caisse des dépôts spécialisée dans les transports publics, a annoncé hier après-midi qu'elle a été reconduite par M2A pour l'exploitation de transports publics de l'agglomération de Mulhouse.
    Le nouveau contrat, d'une durée de huit ans, représente un chiffre d'affaires de 40 millions d'euros par an. Transdev s'engage à augmenter les recettes de 19,6% sur la période du contrat de la DSP (délégation de service public.
    Le réseau de Mulhouse, exploité par Soléa, comprend une vingtaine de ligne de bus, deux lignes de tramway urbaines auxquelles s'ajoutera à compter du 12 décembre une ligne de 
    tram-train entre Mulhouse et Lutterbach.

    Le « drame-train » de la vallée de Thann

     

    Si à Cernay ou à Thann, l'arrivée du tram-train est attendue sinon comme le Messie, tout au moins avec intérêt, il n'en va pas de même, dans la haute vallée...

     La grille horaires du TER reliant Thann à Kruth a largement été modifiée de manière préjudiciable pour une partie des usagers actuels. Certains devront quitter leur domicile plus tôt le matin et rentrer plus tard le soir ; d'autres voient leurs temps de trajet s'allonger jusqu'à plus d'une demi-heure ; et d'autres encore ne peuvent plus attraper leur correspondance à Mulhouse... sans parler des trains supprimés aux heures de pointe ou le week-end.
     La Région et la SNCF ont déjà revu leur copie pour tenter de limiter la casse, mais les insatisfaits sont encore nombreux. Après la manif organisée sur la voie de chemin de fer le jour de l'inauguration des arrêts du train fin novembre, une nouvelle manifestation d'usagers, menés par l'association Thur Ecologie Transports est encore prévue ce samedi à 11 h, à l'arrêt "Musée".

    Un compromis pas respecté...

     Même les élus de la vallée n'ont pas digéré ce tram-train qui leur était promis et qu'ils n'auront pas... Ils considèrent que le compromis trouvé à l'époque qui aurait dû les faire patienter jusqu'à la deuxième tranche du tram-train n'est pas respecté et ils craignent davantage de problèmes, notamment sur la route. A Thann, les barrières barrant la RN66 se fermeront plus souvent et plus longtemps, à cause de la création d'un troisième arrêt thannois "Thann centre", ce qui risque de provoquer encore plus de bouchons aux heures de pointe.
     Samedi, Philippe Richert s'est rendu dans la vallée pour rencontrer les élus avec qui un dialogue s'est quand même instauré. Mais les problèmes ne se régleront pas de sitôt... et les élus de la vallée devraient donc aussi manifester leur « réserve » samedi : les maires de la com com de Saint-Amarin, soutenus par le sénateur Jacques Muller, programment en effet un boycott poli, deux d'entre eux seulement devant être présents pour l'inauguration, porteurs du message de tous les autres...

    Michèle Marchetti

    © Dernières Nouvelles D'alsace, Vendredi 10 Décembre 2010. - Tous droits de reproduction réservés

     

    SOLÉA / La CFTC dénonce les conditions de travail

    Derrière les strass, le stress

     

    Le délégué syndical Hervé Matter, soutenu par le syndicat départemental CFTC des transports du Haut-Rhin, a dénoncé hier les conditions de travail chez Soléa.

    Si la liste des griefs contre la direction de la société de transports mulhousienne est longue, la CFTC prévient qu'elle ne perturbera pas par une grève ce week-end d'inauguration du tram-train. « En fait, la direction qui pinaille, n'a pas reconnu le préavis de grève que nous avions déposé au motif que la liste des revendications n'étaient pas jointe au dépôt de préavis. Comme on ne peut pas faire grève, on a décidé d'en parler sur la place publique ».

    Ça coince avec la DRH

     Le 26 novembre dernier, le syndicat avait présenté à la direction les trois motifs de mécontentement portant surtout sur les conditions de travail, les demandes financières et les développements professionnels. Sur le premier point, le syndicat demande notamment ce que compte faire la direction pour protéger ses vérificateurs qui sont visés dans des messages de haine sur Facebook. Par ailleurs, il demande que les sièges du tramway qui ne sont pas conformes et traumatisent les conducteurs soient remplacés le plus rapidement possible.
     La CFTC souligne un climat délétère dans l'entreprise et les mauvaises relations avec la directrice des relations humaines qualifiée de « rigide, fermée à tout dialogue ». Ce climat, dénoncé dans un communiqué intitulé « Derrière les strass le stress », se traduit selon le syndicat par « un absentéisme record : plus de 12 % avec des pointes de 16%... les trop nombreuses affaires prud'homales démontrent que l'on ne respecte pas le code du travail. Certains terminus ne sont pas équipés de toilettes, même pour le nouveau tram-train à Thann. On ne pense pas aux personnels de terrain. De l'autre côté de la vitrine du tram-train, les autres services sont oubliés ».

    © Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 09 Décembre 2010. - Tous droits de reproduction réservés

    Description : http://logc1.xiti.com/hit.xiti?s=68314&s2=19&p=&hl=10x7x3&lng=fr&jv=1&r=1280x1024x32x32&re=500x400&ref=http://archives.dna.fr/cgi/idxlist_audio?m1=tram$m2=train$m3=$aaaammjj=20101202$aaaammjj2=20101212$amjg=20101202-20101212$amj1=$amj2=$rubrique=$a=lst

    Tram-train / Raymond Woessner

    « Une opération de communication »

    Description : http://arphotos.dna.fr/2010/N287/20101203_DNA033506.jpg
    Le premier tram-train de France est une opération de com' pour le géographe Raymond Woessner qui pense qu'on aurait pu faire mieux pour moins cher. (Photo DNA - Philip Anstett)

    Loin de l'auto-célébration officielle entourant le projet, Raymond Woessner, géographe à l'Université de Strasbourg, expert du transport et de l'aménagement du territoire membre de Prospective Rhénane, estime qu'on aurait pu faire mieux avec moins d'argent.

    DNA  : Raymond Woessner, le tram-train est-il une bonne nouvelle pour Mulhouse  ?
     R. W.  : « C'est à la fois une bonne nouvelle, une mauvaise nouvelle et un point d'interrogation. Une bonne nouvelle du point de vue de la communication. Il y a bien un tram-train qui circule depuis 2006 en région parisienne sur une ligne de chemin de fer dite des Coquetiers et un tram à Valenciennes qui fonctionne à la fois sur la voie ferrée et sur le réseau tram urbain, mais le tram-train Mulhouse Thann est le premier à circuler sur les deux réseaux avec un matériel spécifique. L'image de Mulhouse est négative et inférieure à la réalité de la ville, ce qui la dévalorise  ; faire de la publicité positive pour revaloriser cet image c'est bien. »
     DNA  : Mais l'image ne suffit pas à elle seule à justifier l'investissement  ?
     R. W.  : « Vu le prix de l'objet, 162 M €, il faudrait que ce soit efficace, ce qui nous emmène sur la problématique du transport en commun concurrent de l'auto. Il y a une clientèle captive, obligée de s'en accommoder. Le problème porte sur les gens qui ont le choix  : vont-ils laisser la voiture et se rabattre sur le tram-train  ? C'est l'enjeu, qui doit répondre à quatre conditions  : la vitesse, les fréquences, le confort, et les prix ».
     DNA  : L'offre tarifaire semble intéressante... 
     R.W.  : « Oui. La fréquence est aussi mieux qu'avant, sur Mulhouse-Thann c'est une explosion. Le problème c'est que la durée du transport explose aussi. En gros les temps moyens du TER d'avant deviennent les meilleurs temps du tram-train. L'offre TER devient plus lente aussi. Les gens de la vallée de la Thur doivent presque tout le temps changer à Thann  : ils subissent une rupture de charge, et c'est un stress supplémentaire. Du coup on peut se demander s'il fallait le faire. De plus, une fois à la gare de Mulhouse, vous n'êtes pas arrivé  : les gens doivent souvent reprendre un bus ou un tram pour se rendre à leur destination. Il aurait été plus économique et plus efficace d'améliorer l'offre TER et de travailler ses deux points faibles  : la fréquence, et les correspondances pour Strasbourg et Bâle en gare de Mulhouse qui possède un système de gestion des flux anachronique. Cela a d'ailleurs été dit depuis très longtemps dans le schéma départemental d'aménagement. Cela renvoie à l'impression première d'une opération de communication. »
     DNA  : Vous parliez aussi d'un point d'interrogation...
     R.W.  : « Si vous regardez schématiquement la croissance de la population dans le Sud Alsace, elle se diffuse sans faiblir dans les villages périurbains, on est en plein étalement urbain. Or le Grenelle de l'Environnement et toute la réglementation qui l'accompagne dit qu'il faut revenir à la ville compacte. Cela veut dire que les transports en commun doivent structurer cette croissance sur des axes. Si vous regardez l'axe Mulhouse-Thann-Kruth, toutes le communes sont dans le tiers inférieur de croissance de la population du Haut-Rhin, elles sont en train de perdre des habitants ou d'en gagner de façon infinitésimale. »
     DNA  : On peut estimer que le tram-train va redynamiser ces communes  ?
     R.W.  : « A son insu le tram-train devient une opération d'aménagement volontariste du territoire entre Mulhouse et Thann car ils n'y avaient jamais pensé. Le tram-train a été uniquement pensé comme une problématique transport alors qu'il devrait s'intégrer dans une réflexion urbanistique. Les Allemands ou les Bâlois, quand ils font de l'expansion urbaine, font d'abord arriver le tram puis organisent le quartier autour, nous on essaye de faire un réseau sur un tissu qui existe déjà. La logique voudrait qu'on crée de la ville autour des haltes et qu'on réfléchisse à ajouter un arrêt au nœud ferroviaire de Lutterbach. Il faut réunir autour d'une table tous les acteurs, les spécialistes de l'urbanisation, pour créer la ville qui va avec le système de transport en commun, cela reste à faire. »
     DNA  : Que pensez-vous des oppositions qui se manifestent dans la vallée de la Thur  ?
     R. W.  : « Sur le fond, la décision d'avoir fait le 
    tram-train est le reflet de la gouvernance à la française, il y a un déficit démocratique. Les décisions sont prises verticalement, et les oppositions réalistes et de bon sens n'arrivent pas à percer. En Suisse, dans les enquêtes publiques, les citoyens d'une commune sont appelés à voter, et ils peuvent barrer la route à un projet. »

    © Dernières Nouvelles D'alsace, Vendredi 03 Décembre 2010. - Tous droits de reproduction réservés

  • Samedi 11 décembre 2010 de 17 h à 19 h : Marche aux flambeaux dans la forêt de La Robertsau à la rencontre du père Noël.

    La traditionnelle marche aux flambeaux du CVS se déroulera à nouveau en forêt de la Robertsau. Accès depuis le centre de La Robertsau par la rue Mélanie et la rue Kempf. Les départs s'échelonnent de 17 h à 19 h seuls, en famille ou par petits groupes. Parcours accessible aux voitures d'enfants. Durée de marche env. 1 h. Frais de participation 6 € (gratuit pour les enfants) pour lumières et provisions. Club Vosgien - av. des Vosges à Strasbourg Tél: 03 88 35 30 76. Permanence tous les jours de 16 h à 18 h 30, le samedi de 10 h à 12 h.

  • Bœuf Jazz dans le pavillon vitré du Kaysersguet Vendredi 10 décembre 2010 de 19h à 22h

    Kartier Nord vous propose un
    Bœuf Jazz
    dans le pavillon vitré du Kaysersguet
    Vendredi 10 décembre 2010
    de 19h à 22h
    dans le pavillon vitré du Kaysersguet
    Parc Henri-Louis Kayser
    Strasbourg Robertsau
    terminus tram, rue Boecklin

    Le principe d’un “bœuf” est que des musiciens se retrouvent et improvisent sur des standards de jazz.
    Le public est invité à se joindre à cette soirée musicale inédite à la Robertsau.
    Vin chaud et Christstolle.
    Entrée libre.

  • Bœuf Jazz dans le pavillon vitré du Kaysersguet Vendredi 10 décembre 2010 de 19h à 22h

    Kartier Nord vous propose un
    Bœuf Jazz dans le pavillon vitré du Kaysersguet Vendredi 10 décembre 2010
    de 19h à 22h
    dans le pavillon vitré du Kaysersguet
    Parc Henri-Louis Kayser
    Strasbourg Robertsau
    terminus tram, rue Boecklin

    Le principe d’un “bœuf” est que des musiciens se retrouvent et improvisent sur des standards de jazz.
    Le public est invité à se joindre à cette soirée musicale inédite à la Robertsau.
    Vin chaud et Christstolle.
    Entrée libre.

  • le samedi 11 décembre L'association Garten//Jardin vous propose une sortie dans la belle ville de Constance, son lac et le marché de Noël sur la rive

    Chers amis,

    Nous commencerons par traverser en train la Forêt-Noire enneigée. Rendez-vous à la gare de Kehl à 9h20. Retour vers 20h30.

    Renseignements: Florence lecomte 03 88 24 28 38.


    Liebe Freunde,
    Weihnachtsmärkte gibt es in der gesamten Metropolregion. Beliebt sind sie an beiden Ufern des Rheins. Eine besonders exponierte Lage hat der in Konstanz, direkt am Ufer des Bodensees,deshalb organisiert der Verein Garten//Jardin einen Ausflug durch den Schwarzwald. In Konstanz besteht auch die Möglichkeit zu einer Fahrt mit dem "Weihnachtsschiff".
    Treffpunkt für die Bahnfahrt mit dem Baden-Württemberg-Ticket: Samstag, 11. Dezember 2010, um 9h20 am Fahrkarten-Automat im Kehler Bahnhof; Abfahrt um 9h34, Rückkehr um 20h21. Auch Nichtmitglieder sind willkommen.

    Florence Lecomte,
    Garten//Jardin

  • Club vosgien Samedi 11 décembre forêt de le Robertsau, à partir de la ferme Bussière

    Marche aux flambeaux dans la forêt de le Robertsau, à partir de la ferme Bussière. Départs de 17 h à 19 h, parcours d'une heure. Renseignements au siège, 71 avenue des Vosges à Strasbourg.

  • L’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau fait grise mine

    Maintenant que les festivités de la création de l’Eurodistrict Strasbourg – Ortenau sont terminées, les difficultés et incompréhensions mutuelles commencent. Ainsi, lors de la dernière réunion du Conseil Eurodistrict jeudi dernier à Offenbourg, les différences entre la France et l’Allemagne s’affichaient clairement. La raison de la gronde ? Les partenaires français avaient insisté à ce que le Préfet de la Région, Jean-Etienne Bisch, soit intégré dans le comité de pilotage de l’Eurodistrict. Pour les partenaires allemands, habitués au principe de la subsidiarité, cette demande était irritante.

         Pour les partenaires français de l’Eurodistrict, l’adhésion de l’Etat français dans ce nouveau Groupement Européen de Coopération Territoriale (GECT) est une excellente chose, assurant que les dossiers Eurodistrict puissent trouver de l’intérêt à Paris, là où encore aujourd’hui, la plupart des décisions politiques sont prises. Pour les partenaires allemands, la démarche était problématique. Ainsi, le vice-président de l’Eurodistrict, Landrat Frank Scherer (photo, à droite, à gauche le président de l’Eurodistrict Roland Ries), soulignait que l’adhésion de Jean-Etienne Bisch était problématique puisque les structures allemandes ne nécessitent pas une telle adhésion d’un représentant de l’état – normal, puisque Scherer, dans sa fonction, est déjà le représentant de l’état au niveau local.

         Pour les citoyens, l’évolution de l’Eurodistrict correspond malheureusement aux pires attentes : l’Eurodistrict est en train de devenir une nouvelle machine administrative – et ce n’est pas avec des débats pareils sur les sensibilités politiques et administratives des acteurs que l’on réussira à intéresser les citoyens et citoyennes pour cette nouvelle structure. A vrai dire, les citoyens se fichent pas mal de la composition d’une telle ou d’une telle instance, les citoyens veulent voir du mouvement dans l’Eurodistrict. En attendant, ils laissent jouer les responsables à leurs jeux qu’ils connaissent et s’intéressent à autre chose. Les chiffres de participation à la récente enquête Internet de l’Eurodistrict (selon les sources, entre 3000 et 5000 visiteurs en cinq semaines…) démontrent que l’Eurodistrict s’est déjà beaucoup éloigné de ses citoyens qui, selon les dires des responsables, devraient se trouver au centre de l’intérêt de toute action de l’Eurodistrict. ...extraits 2-ufer

    Commentaire : que font les réprésentants des citoyens de l'Eurodistrict ? quels pouvours ont-ils ?

  • Volutes concert du 9 décembre 20h30 à l'Escale

    Ensemble Instrumental Volutes

    Direction : Etienne BARDON

    Programme :

    J.S. BACH                        Concerto brandebourgeois n°3 en sol majeur BWV. 1048

    I. STRAVINSKY              Dumbarton Oaks Concerto

    W. LUTOSLAWSI           Prélude de danses pour clarinette et 9 instruments

                                            Solistes : Frank BRUNSELMEYER, clarinette

                                                          Stefano VISMARA, piano

    J.S. BACH                     Art de la fugue (extraits)

                                  Offrande musiacle : Ricercare à trois voix et à six voix                                

    Jeudi 9 décembre 2010 à 20h30 à l’Escale

    L’Escale : 78 rue du Docteur François, Strasbourg – Robertsau

    Renseignements : Volutes -  03 88 41 82 16

    Billetterie à l’Escale à partir du 2 décembre et Caisse du soir

  • Voyez en différé des points du Conseil Municipal du 06/12/2010

    notamment le point 1 Installation de M. Nicolas MATT en tant que conseiller municipal en remplacement de M. Emmanuel JACOB, démissionnaire de la Robertsau

    ainsi que le point Point 20 Approbation de la modification n°33 du Plan d'Occupation des Sols de Strasbourg - Avis du Conseil municipal.

  • Robertsau Courrier des lecteurs Projet Kaysersguet : encore pas de pot pour la Robertsau

    De Nicolas Pelaccia, de Strasbourg, à propos du projet de « lieu d'Europe » dans la villa Kaysersguet à la Robertsau : « Tout le monde admet que l'endroit doit être sauvé et que la maison de l'Europe doit être bâtie. Mais si l'Europe a besoin des 6 000 m² supplémentaires, la villa et le parc n'en seront que défigurés. De nombreuses voix se sont déjà élevées contre ce projet. Je ne cherche qu'à faire ressortir que ce n'est pas la première fois qu'on fait des mauvais choix.
     On a eu le tram le plus cher du pays au km/passager. Le prolonger relève du devoir économique. On prévoit le massacre du Kaysersguet avec une extension de 6 000 m² de construction qui va amputer le parc et transformer la villa actuelle en verrue. On prévoit une école européenne qui va supprimer le joli bois et poumon vert à l'entrée du quartier. Où sont les voix écolos ? Ces deux projets pourraient se réaliser au Wacken en récupérant la place prévue pour des bureaux dont le transfert ferait le bonheur d'autres quartiers de la CUS.
     On construit à Sainte-Anne sans anticiper l'impact sur la circulation, sans étendre les installations sportives ou scolaires. Merci aux riverains de la rue de la Renaissance pour avoir réparé en partie ce manque de vision. Par le passé déjà, la ténacité des habitants du même quartier a fait avorter un projet de transformateur électrique prévu derrière l'école de la Niederau. Le conseil municipal devrait venir à la sortie de l'école pour voir à quoi peut servir une petite place derrière une école.
     On voit que des solutions alternatives de bons sens et souvent plus économiques existent. Mais force est de constater que pour la Robertsau, entre deux maux, on choisit souvent le pire. » source dna 021202

  • La chorale Sainte-Cécile de la Robertsau, en l'église catholique Saint-Louis de la Robertsau, rue Jeanne d'Arc, à 17h

  • A l'ESCALE ROBERTSAU Volutes propose le 9 décembre 2010 à 20h30 : JS BACH Concerto brandebourgeois n°3 en sol majeur BWV. 1048 I. STRAVINSKI Dumbarton Oaks...