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Assoc Quartier ADIR

  • PPRT Le Préfet organise une nouvelle réunion publique le 21 MARS de 19 H à 21 H en présence des Commissaires-Enquêteurssur le PPRT du Port aux Pétroles

    Date 21 MARS de 19 H à 21 H à la Salle de la Bourse 1 place du maréchal de Lattre de Tassigny

    Comme vous le savez certainement , le projet d'interdire le quai Jacquoutot aux piétons cyclistes et automobilistes voulant se rendre soit à l'étang de pêche soit au site des nudistes, voire se promener en fôret de la Robertsau crée une véritable levée de boucliers parmi les Robertsauviens mais aussi auprès de nombreux Strasbourgeois dans le cadre de la mise en place du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT)

    Outre le fait que les études sont réalisées par les entreprises elles-même, cela relève du manque d'indépendance...Les associations locales l'Association des Intérêts de la Robertsau  (ADIR) et ASSER demandaient une nouvelle réunion publique dont acte avec le 21 mars, l'association de pêche ayant déjà réuni + de 1500 signatures sous forme de pétition pour s'opposer à la fermetue de ce quai, la ville de Strasbour ne pouvant émettre qu'un avis qui est réservé sur cette fermeture.

    Par ailleurs, L'ADIR exige une vraie étude INDEPENDANTE, de nature à ne biaiser les conclusions car les habitants ont la forte impression que l'on protège plus les entreprises locales sur le site du port (préservation des emplois au détriment de la vie des habitants de la Robertsau, les mettant ainsi en danger ....

    Il n'en reste pas moins qu'il faut trouver de nouveaux accès tout en préservant la forêt de la Robertsau en cours de classement....en réserve naturelle nationale, serpent de mer depuis plus de 10 ans.

    Encore qu'il est possible (La réglementation SUR LE PPRT le prévoit explicitement) que L'ACCÈS DE LA POPULATION AUX LIEUX DE LOISIRS SOIT UN ENJEU SUFFISANT POUR JUSTIFIER DE LA MISE EN PLACE DE MESURES D'EXCEPTION PRISES EN CAS D'INTÉRÊT PUBLIC MAJEUR ET D'ABSENCE D'ALTERNATIVE? CE QUI JUSTEMENT LE CAS ICI.
     


    2 solutions alternatives sont possibles :

    soit un accès par la Wantzenau ais la commune s'y oppose...

    soit par la route qui passe devant la station d'épuration et qui aboutit sur la route EDF mais comme le soulignait l'adjointe au Maire, Françoise BUFFET lors de la réunion publique de l'ADIR de ce 14 mars à L'Ecale, il faudrait que cet axe soit élargi à 5mètres, ce qui ruinerait le projet de clammsent imment de la Forêt de la Robertsau.... A suivre donc et le d&bat risque d'être chaud....

  • ROBERTSAU Prévention des risques au port aux pétroles (PPRT) en réunion publique hier soir

    C'était une réunion publique sur le thème du PPRT du port aux pétroles. Un plan de prévention qui détaille les risques et fixe des contraintes autour de ce secteur concentrant quelques activités classées Seveso. La plus importante concerne quelques habitants proches du Port qui devront faire procéder à des des travaux de sécurité supplémentaires mais aussi la future interdiction d'accès au quai Jacoutot pour tous les riverains à l'exception des exploitants et entreprises installlés dans cette zone portuaure. surtout, il sera interdit d'accès pour les activités de loisirs, pêche et baignade, mais aussi promenade en forêt.....

  • Robertsau Polémique du Jardin de l’église St-Louis 1 365 signatures déposées par le collectif contre le projet à la mairie

    Le projet de modification de POS, qui vise à rendre constructible la parcelle de jardin de la paroisse St-Louis, connaît un nouveau rebondissement avant que le conseil municipal ne soit appelé à trancher lundi prochain à partir de 15 h en séance. Hier, une petite délégation du collectif pour la sauvegarde du jardin de l’église – constitué par les associations ADIR, Strasbourg-Ecologie, AAJA – s’est rendue au centre administratif pour déposer les 1 365 signatures validées par un huissier et recueillies en trois semaines par les membres des différentes composantes pour protester contre ce projet au nom de l’intérêt de la sauvegarde du patrimoine, qu’ils souhaiteraient ouvert au public.

    Le collectif estime avoir été mis devant le fait accompli, sans que le projet ne soit véritablement discuté par la municipalité au-delà des riverains. Car la défense de ce coin de nature « précieux et rare » dans l’hypercentre de la Robertsau « concerne tous les Strasbourgeois », considère le collectif. extraits dna

  • La ville en débat Wacken Europe Quelle vision urbanistique ?

     Dans une lettre ouverte adressée à Roland Ries, un groupe d’associations (*) s’interroge sur les perspectives de développement du secteur du Wacken.

    « C’est au nom de plusieurs associations de Strasbourg et de sa communauté urbaine que nous vous adressons ce courrier du fait de l’importance de ce programme et de ses conséquences sur les secteurs environnants.

     Nous avons dès à présent eu l’occasion de rencontrer certains de vos adjoints, ainsi que les responsables du dossier Wacken Europe. Ces entretiens nous ont permis de prendre connaissance de l’ampleur du projet à trois étages : quartier d’affaires européen, extension du palais de la musique et des congrès et parc des expositions.

    Le quartier d’affaires européen

    Le groupe Bouygues Immobilier a été retenu par vos soins pour piloter le futur quartier : nous aurions souhaité connaître dans le cahier des charges que vous avez confié à cet opérateur la part qui sera réservée aux locaux professionnels et corrélativement la proportion réservée à l’habitat.

    Comment envisagez-vous le déroulement des travaux ? À quoi seront destinées les constructions réalisées en priorité et selon quel calendrier ?

    Des études d’impact sur les modes de circulation dans la zone ont-elles été commandées, et si oui, quels en sont les résultats ? A-t-on chiffré le renforcement des déplacements pendulaires dus à la création de nouvelles activités tertiaires : arrivées le matin et départs le soir.

    Quelles seront les modalités d’accessibilité des usagers de ces nouveaux logements, bureaux ou commerces : possibilités de se rapprocher de l’habitat, d’effectuer des livraisons, l’accès taxis, accès services d’urgence (Samu, pompiers). Quels nouveaux transports en commun ont été prévus ?

    L’extension du palais de la musique et des congrès

    L’accent est mis sur le développement de l’activité musicale ; or le public, souvent d’un certain âge et venant de l’extérieur de Strasbourg, y vient essentiellement en automobile : où le trafic passera-t-il et où pourront stationner le soir ceux qui auront assisté à ces spectacles ?

    Quant aux Strasbourgeois, les stations de tram les plus proches sont celles du lycée Kléber ou du conseil régional, soit à 500 mètres de l’entrée future du PMC : quelles sont les indications de vos études prospectives sur les déplacements « doux » pour rejoindre ce site ou le quitter aux alentours de 23 h.

    Le développement des activités du PMC va générer un surcroît important de circulation de véhicules utilitaires dans le quartier du Wacken : pourriez-vous nous préciser les circuits qui seront empruntés par ces flux logistiques dédiés au PMC ?

    L’extension du palais des congrès va générer la suppression d’un nombre important de places de parking : par quoi allez-vous les remplacer ? Où vont stationner les visiteurs venus d’ailleurs ?

    L’agrandissement du PMC va nécessiter la suppression de platanes bicentenaires. Comment avez-vous prévu de respecter le caractère arboré de ce secteur de notre cité ?

    Le futur parc des expositions

    À l’heure où les activités en lien avec les congrès et celles dédiées à des foires avec exposants prennent des dimensions différentes, quelle est la justification de construire un parc des expositions en synergie avec un palais des congrès ? Quel type de mutualisation de services est-il envisagé ?

    Le choix d’une localisation d’un parc expo au cœur de notre cité ne peut pas être comparé à ce qui se passe dans d’autres villes que vous citez en exemple : la foire de Bâle, située au centre-ville, est desservie par de nombreuses voies de tram traversant le site de part en part. À l’inverse, le parc expo de Stuttgart a été créé à l’extérieur de la ville mais fonctionne bien car il dispose d’un vaste parking qui rend son accès particulièrement commode.

    Pourriez-vous nous communiquer les résultats chiffrés des études de marché réalisées pour la future activité du PEX strasbourgeois ? Nous savons qu’aujourd’hui foires et congrès rapportent à la société de gestion strasbourgeoise : 17 millions de chiffre d’affaires qui sont à comparer aux 110 millions pour une ville comme Stuttgart. N’est-il pas à craindre que le nouveau projet soit surdimensionné par rapport à l’occupation épisodique de notre actuel parc expo ? Quelles sont les projections pour l’avenir de cette activité ?

    Construire un parc expo de 50 000 m² dans un secteur de la ville déjà saturé en termes de circulation automobile vous a certainement conduit à faire réaliser des études : quels en sont les résultats ?

    La construction du hall-pont couvrant l’avenue Herrenschmidt créera une frontière visible entre les villes de Schiltigheim et Strasbourg : quel est le devenir sur cette voie de la circulation des piétons et vélos, laquelle risque d’être compromise (zone peu engageante pour les piétons) ?

    Questions communes aux trois volets du projet

    1. Quelle vision urbanistique pour l’ensemble du Wacken ?

    La construction d’un parc expo en hauteur à cet endroit va s’ajouter au développement de tout un secteur de tertiaire constituant un gigantesque barreau de constructions allant du Parlement européen, en passant par le quartier d’affaires du Wacken, à la place de Haguenau : il s’agit d’une véritable interruption du tissu urbain enter Strasbourg et Schiltigheim. Quelle en est la justification ?

    2. Quelle vision pour l’avenir de la circulation dans le secteur ?

    3. Quels seront la consommation en CO2 et le bilan carbone de l’opération ?

    4. Quel montage juridique et quel mode de financement ? Partenariat public privé ou financement en régie interne ? »

    (*)Association des résidents de la rue du Tivoli, ARTI (associations des résidents du Tivoli), association Villa 17, Adir (association pour la défense des intérêts de la Robertsau), Association Pour Neudorf, Strasbourg Résidents et Amis du Centre-ville StraCe, Union des commerçants Schiltigheim.source dna

     

  • extraits de l'aspect politique de l'inauguration de la braderie de la Robertsau...

    .....cette braderie a surtout été le moment idéal pour évoquer un sujet hautement politique, à savoir le nouveau plan de circulation du quartier proposé par la Ville.

    L’occasion pour le conseiller général Yves Le Tallec de régler ses comptes avec Roland Ries : « En trois ans, j’ai attiré à de multiples reprises votre attention sur la nécessité de prolonger le tram à la Robertsau, et ce sont autant de refus que j’ai essuyés. Vous m’avez même taxé de politicien prompt à déclencher des polémiques… Aujourd’hui, je vous suis reconnaissant de m’avoir entendu. » Un discours qui n’a pas ravi Olivier Bitz : «Il est culotté quand même !, nous lance-t-il. Pourquoi ne s’est-il pas fait entendre par Robert Grossmann et Fabienne Keller avant 2008 ? »

    Alain Fontanel, en charge de représenter le maire, a alors défendu la position de la majorité actuelle avec diplomatie : « Le maire n’a pas choisi de prendre une décision tout seul depuis son bureau au 9 e étage, ce n’est pas sa politique. C’est pour cette raison que la décision finale n’a pas été prise comme ça, mais après un long travail de concertation. »

    Un travail de concertation qui a abouti, rappelons-le, à une extension du tram jusqu’à la Vignette - soit près d’un kilomètre supplémentaire - à l’horizon 2015. Une extension qui fait d’ailleurs l’unanimité. En revanche, la création d’une voie côté Est fait toujours grincer les dents de l’ADIR, notamment. « Mais il faut trouver une complémentarité entre tous les moyens de transports », estime l’adjoint au maire, qui a par ailleurs rappelé que tout avait été pensé pour éviter le trafic de transit....extraits dna

    Commentaire : Avant sous le tandem Grossmann-Kellerpas de concertation et on constaté un tram  arrivé à la Robertsau dont le trafic est 2 fois moindre que la moyenne de la fréquention sur les autres lignes...On dit merci à M Grossmann  pour ce résultat ! Maintenant on a  de la concertation orientée car les scénarios étudiés faisaient obligatoirement transit avec la route de la Wantzenau..... Certes, on ne peut avoir l'approbation de tout le monde. N"empêche qu'une pétition de plus de 1300 signatures de Robertsauviens contre la "route lisière-est" avec plus de 20 000 voitures par jour, cela doit être pris en compte pour que l'on puisse continuer à pouvoir respirer et se détendre dans les seuls espaces verts restants sans franchir un pont ou un "mur de Berlin "que nécessitera cette route lisière-est.

  • Trois projets pour desservir la Robertsau

    L'extension jusqu'à la Petite Orangerie de la ligne de tram E sera mise en service d'ici à 2016.

    L'extension jusqu'à la Petite Orangerie de la ligne de tram E sera mise en service d'ici à 2016. G. Varela / 20 Minutes

    Déplacements La mairie a proposé un consensus pour améliorer la desserte du quartier

    «C'est une solution d'équilibre entre les deux objectifs que nous nous étions fixés : faciliter la mobilité des habitants et limiter l'augmentation du trafic ». Telle est la conclusion de l'adjoint aux finances (PS) Alain Fontanel, à propos de la proposition d'amélioration de la desserte de la Robertsau faite vendredi par le maire (PS) Roland Ries. Depuis un an, la problématique transport de ce quartier a suscité de nombreux débats. L'atelier de projet mis en place pour nourrir une réflexion publique n'ayant pas abouti à un consensus, la mairie a planché sur le dossier afin de trancher entre les différentes propositions des associations, habitants et usagers. Trois réponses seront mises en perspective lors du conseil municipal le 27 juin et de CUS le 30.

    Des associations mitigées
    La première phase est l'extension (1 km) du tram E jusqu'à la Petite Orangerie, à l'horizon 2015-2016. La seconde concerne la création, entre 2015 et 2020, d'une voie de circulation entre la clinique Ste-Anne et le rond-point Mélanie, doublée d'un bus express. Le dernier volet prévoit, d'ici à 2020-2025, la réalisation d'une voie de lisière le long de la forêt de la Robertsau.
    La solution des élus n'est pas du goût de tous. Le président de l'Association de défense des intérêts de la Robertsau n'est que « peu contenté par rapport à la prolongation du tram. C'est une amorce, mais cela ne résoudra pas le problème de déplacement dans le quartier. » En revanche, l'ADIR semble satisfaite du « report de la voie de lisière après 2020, ce qui laisse le temps d'argumenter en opposition à sa réalisation ». Quant à l'Association pour la sauvegarde de l'environnement de la Robertsau (ASSER), autre entité proactive dans le débat, son président Luc Wehrung se réjouit que le maire ait opté pour « une solution d'intérêt publique et financièrement juste. » L'ASSER, pour qui la combinaison d'extension du tram E et la création de la voie de lisière présentait la meilleure façon de désengorger la Robertsau, est donc « globalement satisfaite ». source 20 Minutes 20062011

    NB : mais les 1300 Robertsauviens du Collectif ROBERTSAU « Qualité de Vie et Sécurité » (CROQVIES) qui ont signé la pétition contre la ROUTE LISIERE EST sont mécontents... et vont , semble-t-il, le faire savoir... une SAGA à suivre.....

  • Compte rendu rapide de la Réunion privée de ce matin avec Nicole Dreyer sur l'avenir des déplacements à la Robertsau

    Voici les premières impressions de ce que sera la délibération qui sera prise le 27 juin 2011 par le Conseil Municipal de Strasbourg

    Grosso modo, devant un auditoire d'une vingtaine de personnes invitées, Nicole Dreyer (et ...Alain Fontanel prévu , en avion mais n'est pas arrivé à temps) a esquissé les perspectives des déplacements et de la mobilité à la Robertsau à l"horizon 2015-2025 :

    • 2015 prolongation du TRAM jusqu'à la placette de la  vignette avec prolongation éventuelle ensuite. Quid d'un Parking P+R ?
    • Mise en place d'un BUS EXPRESS EN SITE PROPRE (Haute Fréquence) entre le quartier Ste Anne et le rond point Mélanie.
    • dans une seconde phase, Étude route entre ce rond point Mélanie et le port aux pétroles en 2025.
    • La mise en place d'un réseau en site propre vélo ainsi que des rues sécurisée pour les piétons va faire l'objet d''étude rapidement.

    Notons qu'une pétition sur ce sujet signée par plus de 1200 personnes est publiée ce jour dans les dna...pour une sécurité accrue des robertsauviens et contre le projet de route "lisière est" de transit.. ci-dessous

    pour 2015 c'est à priori en résumé :

     1. le scénario 1 mais que jusque à La Vignette
     2. une partie du scénario 3 sans ouvrir Route de La Wantzenau

    Robertsau2015 plan maurice.jpeg

    dont voici des NA

    "Robertsau / Transports et déplacements

    Les opposants à la « lisière » au bord de la crise de nerfs

    Ce matin, le maire Roland Ries doit rendre public son arbitrage concernant l’amélioration de la desserte de la Robertsau. Les opposants à une nouvelle voie de lisière Est sont dans les starting-blocks pour un de ces combats épiques dont le quartier a le secret.

    'Les questions de circulation, notamment de transit, à travers la Robertsau, ont le don de donner de l’urticaire aux habitants. Alors qu’une précédente levée de boucliers s’est soldée par l’abandon d’une jonction routière entre la rue de la Papeterie et la rue de la Lamproie, voilà que la voie de lisière Est est à nouveau au cœur du débat.

    Non à « l’aspirateur »

    Cette liaison nord – sud, dont les aficionados pensent qu’elle désengorgera la route de la Wantzenau et la rue Boecklin aux heures de pointe, a divisé, de tout temps l’ASSER et l’ADIR. Les premiers (Association de sauvegarde de l’environnement de la Robertsau) sont toujours partants et persuadés que cette voirie nouvelle amènerait une décongestion automobile. Les seconds, Association de défense des intérêts de la Robertsau, dénoncent une logique des années 60 : l’aspirateur à voitures qui va générer du trafic supplémentaire et serait vouée à créer de nouvelles nuisances sans apporter de réelle solution.

    La solution, selon l’ADIR, consiste en une desserte du tram au cœur du quartier, c’est-à-dire en poursuivant la ligne E jusqu’à la rue Mélanie, puis vers un terminus au niveau des immeubles en construction sur le site Sainte-Anne/Renaissance. La nouveauté, ces derniers temps, est le secours apporté à l’ADIR par le conseil de quartier.

    À l’unanimité, les 16 conseillers se sont en effet prononcés – à l’issue de l’atelier de projet sur les déplacements – en faveur de la prolongation du tram jusqu’à l’extrême nord du quartier. Un bémol est à poser : 3 parmi les 16 voix considèrent, dans le même temps, que la voie de lisière Est « s’impose comme un élément complémentaire à l’extension du tram »…

    En revanche, la pétition qui a circulé en avril à l’initiative de quelques habitants du secteur concerné est sans ambiguïté « contre un projet de route lisière Est », qu’il soit total ou partiel. 1 230 signataires y reprennent le thème de l’ « aspirateur à bagnoles », en donnant un chiffre estimé de 20 000 voitures par jour au minimum. Sur un trajet de la route de La Wantzenau au chemin Goeb, en passant à proximité immédiate du parc de Pourtalès et sur le rond-point des rues Mélanie/Lamproie (*).

    «Cette route aura quatre effets non voulus », annonce le texte de la pétition. « D’abord, des congestions de circulation au rond-point Mélanie/Lamproie ainsi qu’au pont de la Porte-du-Canal ». « Deuxièmement, la destruction d’espaces naturels » : où les riverains de la rue de Chambord, en particulier, voient déjà la zone boisée qui jouxte leurs maisons transformée en ruban de macadam.

    La pétition annonce encore « une explosion de la pollution de l’air et une augmentation du bruit ». Avant de s’interroger sur la pertinence qu’il peut bien y avoir à faire franchir une voie de passage routier importante aux promeneurs du parc de Pourtalès et aux enfants en visite à la ferme Bussierre, accessoirement centre d’initiation à… la nature.

    La municipalité promet un mélange des quatre scénarii

    Le 8 juin, une délégation de ces riverains s’est rendue à la mairie pour déposer la pétition. Le collectif y demande aussi la prolongation maximale du tram vers le nord, « ce qui correspond à la volonté d’une majorité des habitants de la Robertsau et à la politique de la Ville en matière de déplacements », assènent encore les nouveaux alliés de l’ADIR.

    .......

    Si la voie de lisière Est est dans le mix, le collectif sera dans la rue avant longtemps. « On ne se laissera pas faire », ont déclaré plusieurs personnes à l’initiative de la pétition.

    (*) Pour le collectif d’habitants, l’option de débouché de la voie au port aux pétroles est écartée pour cause de PPRT (plan de protection contre les risques technologiques)".

    .... qui interdit toute circulation de transit dans cette zone selon une directive...européenne.

     
  • Compte rendu succinct de la réunion publique avec Roland Ries sur l'avenir des déplacements à la Robertsau

    Hier soir, devant un auditoire de plus de 200 personnes, un débat s'est engagé pour le devenir de la Robertsau en matière de déplacement.

    Si comme l'a rappelé M. Hampé, Président de l'AIR, le Conseil de quartier s'est prononcé à l'unanilité de ses membres pour la poursuite du TRAM jusqu' au Fuchs am Buckel, à défaut avec un bus express, le Maire a souligné les limites de l'exercice en raison des contraintes financières et la lourdeur de la mise en oeuvre dans le temps.Quatre scénarii travaillés dans le cadre de l'atelier projet qui s'est réuni pendant un an, ont été présentés avec leurs avantages et leurs inconvénients.

    Les membres de l'ASSER ont plaidé pour la création d'une "voie est" de nature à faire contourner le trafic de transit venant du nord (Kilstett, Drusenheim, etc.) le long de la Forêt de la Robertsau et ainsi déplacer les nuisances à proximité du Centre d'initiation à l'environnement située à la ferme Bussièreet de Forêt ...lieu de détente et de repos de tous les Strasbourgeos et robertsauviens.

    Le Maire souhaite se montrer pragmatique et fera probablement une synthèse des différents scénariii, en soulignant  qu'il compte privilégier également la desserte locale voitures pour les futures habitations et limiter le trafic de transit actuel.

    De plus, comme le soulignait un membre du Groupe Vélo "Vélaüch" de la Robertsau, l'accent sera également mis sur les transports doux pour mettre en service un véritable réseau de pistes cyclabes avec le souci de la sécurité des piétons.

    Attendons le prochain conseil municipal du mois de juin pour voir les tendances....mais on ne pourra pas contenter tout le monde....Il s'agit de privilégier l'intérêt général

    A signaler également le dépôt de 2 pétitions, l'une concernat la navette (+ de 200 signatures)et l'autre pour une sécurité accrue des robertsauviens et contre le projet de route "kisière est de transit..(plus de 1 200 signatures)

  • Circulation : CiculationPour des solutions de bon sens

    Robertsau / Réunion publique

    Pour des solutions de bon sens

    La réunion publique organisée lundi sur l’avenir de la circulation à la Robertsau a fait salle comble. Roland Ries a annoncé l’abandon de l’idée de jonction entre les rues de la Papeterie et de la Lamproie.

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    « Le problème des transports, ce n’est pas que technique. C’est d’abord un choix politique en associant les citoyens, à condition qu’ils soient bien informés », déclarait Roland Ries, sénateur-maire, venu lundi soir accompagné de Nicole Dreyer, adjointe au quartier, et Alain Fontanel, adjoint délégué aux finances ainsi que des techniciens.

    Cette réunion d’information et d’échange à la tour Schwab a fait le plein en Robertsauviens soucieux de l’avenir des transports et des déplacements dans leur quartier face à une urbanisation conséquente annoncée.

    Le maire de Strasbourg a avoué que son souhait de concertation et de débat participatif n’a rien « d’un long fleuve tranquille ». Les deux écueils à éviter: d’une part faire de la concertation qui n’est que de l’information, d’autre part revoir les orientations données par les instances techniques en fonction des différentes contraintes, notamment financière. « La Robertsau n’est pas un quartier comme les autres, il y a plusieurs Robertsau », poursuivait Roland Ries.

    Quatre scenarii envisagés avant la décision fin juin

    Cette réunion de concertation, à la suite des dix réunions sur un an de l’atelier de projet, se veut comme « un temps de maturation » avant les choix qu’effectueront fin juin le conseil communautaire et le conseil municipal.

    Nicole Dreyer a rappelé les enjeux pour la Robertsau : la limite de l’urbanisation au tracé historique du Canal des Français, la réintroduction du maraîchage, les enjeux du quartier européen au Sud et l’implantation des consulats et de la Maison de l’Europe, le projet d’école européenne, au début de la route de La Wantzenau.

    Les réflexions des services techniques et de l’atelier de projet ont débouché sur quatre scenarii, présentés sur grand écran.

    Première option : le prolongement du tram jusqu’à la route de La Wantzenau, sans voirie nouvelle;

    Seconde option : extension courte du tram, avec un arrêt rue Mélanie, et parallèlement la création à l’Est d’une voie de lisière, le long du canal, vers le pont Pierre-Brousse, ce qui permettra de desservir les nouveaux quartiers urbanisés;

    Troisième option : une ligne de bus à haut niveau de service, une voie de desserte plus courte;

    Quatrième option : l’extension du tram vers le Nord, avec un parking relais sur la route de La Wantzenau, une voie de desserte courte.

    Le réseau de bus sera restructuré parallèlement aux autres modes de transport.

    La première question d’un habitant a porté sur l’option de la jonction «rues de la Papeterie-Lamproie», non évoqué sur les plans. « Cet axe Est-Ouest n’est plus d’actualité », a annoncé Roland Ries, information saluée par des applaudissements nourris de la salle.

    De très nombreuses questions de particuliers et de membres d’associations ont porté sur le tracé du tram, de la voie de transit, sur la suppression éventuelle d’une partie du jardin de l’Escale, de la Petite Orangerie…

    Trouver une complémentarité

    « Ce sont des réflexions générales sur les enjeux de la circulation et de l’urbanisation. On n’en est pas encore au tracé exact », précisait Alain Fontanel.

    Autre élément pointé par Nicole Dreyer : il ne s’agit pas de voter pour l’un des quatre scenarii, mais « d’envisager les avantages et les inconvénients, de trouver une complémentarité. »....

    Yves Le Tallec, conseiller général, a rappelé qu’il militait pour l’extension du tram vers le cœur de la Robertsau, d’abord jusqu’à la place de la Vignette. L’option voie de lisière sera aussi fonction de la définition par le préfet du Plan de protection des risques technologiques, en cours d’élaboration.

    Le pragmatisme et le sens des réalités concrètes

    Si la demande du prolongement du tram est unanime, Alain Fontanel a évoqué le manque de fréquentation, « moitié moins que sur les autres lignes ». « Il faudra le rendre plus attractif », a-t-il dit.

    « Le tram, c’est bien, mais pas partout », précisait Roland Ries en abordant le problème de son coût de fonctionnement. « On ne peut pas raisonner tout en transports en commun. Il faut aussi envisager les déplacements en voiture », ajoutait-il en insistant sur le pragmatisme et le sens des réalités concrètes.

    Nicole Dreyer a rappelé les besoins en logements de tous types. D’autres questions ont afflué, révélant par exemple l’opposition de l’ADIR à la voie de lisière. Son président René Hampé a annoncé qu’il allait militer pour un agro-quartier, une idée en gestation à Genève.

    La conclusion de Roland Ries : « Ces quatre scenarii ne sont que des ébauches de solutions à des logiques différentes. Une quasi-unanimité : le prolongement du tram jusqu’à la Vignette. Il n’y a pas de réponse miracle. Je suis pour des solutions équilibrées et de bon sens. On va essayer de faire pour le mieux. »source dna

    Commentaire : On parle des automobilistes qui roulent seuls dans leurs voitures en transit à la Robertsau de 7 h 30à 9 h00 du matin et c'est ceux-là qui créent un problème . Les robertsauviens de veulent plus de circulation de transit..circuler en toute sécurité .et veulent respirer avec moins de pollution automobile

     

  • La ville en débat / A propos des conseils de quartier Contre-performance

    Lundi prochain, le conseil municipal de Strasbourg se penchera sur les conseils de quartier (voir DNA du 6 avril). René Hampé, président de l’ADIR, l’association de défense des intérêts de la Robertsau, apporte son point de vue.

     

    René Hampé (à gauche) en compagnie de Jean-Daniel Braun.  (Photo archives DNA)

    Par René Hampé

    « Lors de la mise en place des nouveaux conseils de quartier, l’ADIR avait particulièrement critiqué le mode de désignation des conseillers en soulignant qu’il ne permettait pas à des habitants qui s’étaient fortement investis d’y participer.

    Un important turn-over

    Après deux ans de fonctionnement, nous constatons un important turn-over, surtout parmi les conseillers tirés au sort sur les listes électorales.

    La décision de renouveler la composition des CoQ est contre performante du fait d’une nouvelle perte de temps due à la nécessaire appropriation des dossiers.

    Quant au fonctionnement des CoQ, il est indéniable que la municipalité ne les informe pas systématiquement sur tous les projets concernant leurs quartiers. Les CoQ ne sont pas associés à la concertation dès la phase d’étude de projets et tout au long de leurs élaborations.

    Les programmes établis à la base ne sont jamais soumis et les projets sont quasi finalisés quand ils sont présentés aux CoQ. La procédure d’autosaisine est kafkaïenne.

    L’ADIR milite pour une charte de la concertation fondée sur les principes suivants : la concertation doit commencer lorsqu’un projet est envisagé. Elle doit associer tous ceux qui veulent y participer (élus, associations et particuliers), en ne se limitant pas à la population riveraine. Toutes les informations doivent être données aux partenaires : l’opportunité du projet, les options envisagées, les choix techniques et les sites.

    Faire émerger de nouvelles propositions

    La concertation a pour objet de favoriser le débat, d’échanger les arguments et de rapprocher les points de vue, de favoriser la cohésion sociale, d’améliorer les projets ou de faire émerger de nouvelles propositions.extraits dna

  • Chauds, les poireaux

    Les deux principales associations de la Robertsau sont vent debout contre l'atelier de projet initié par la municipalité quant à l'avenir du quartier. En résumé, la Ville offrirait là un soupçon de concertation pour faire avaler un gros dossier déjà ficelé.

    « Cet atelier de projet est une mascarade », accuse le président de l'ASSER (*), Luc Wehrung. Propos tenus ce 9 novembre devant 150 habitants de la Robertsau invités par l'association à une réunion à l'Escale.

    Croire encore que « le PLH est amendable »

     « Les documents de travail sont incomplets, les informations lâchées au compte-gouttes et le PLH n'est pas négociable... », résume le président, amer. « Le sujet est pourtant grave, poursuit-il, puisqu'il s'agit de construire 1 800 logements (en comptant les permis de construire individuels, ndlr) de plus d'ici 2014 et encore autant d'ici 2025 ». Mais apparemment « sans prolongement du tram vers l'intérieur de la Robertsau ».
     En revanche, l'ASSER est persuadée que l'atelier servira à faire passer un scénario qui plaît à la municipalité : celui du « barreau » qui poursuivrait, à l'est, la rue de la Papeterie, pour desservir les futures nouvelles urbanisations, au nord de la rue Mélanie. Un barreau qu'on verrait poindre dans une modification du plan d'occupation des sols actuellement à l'enquête publique.
     Le texte de ladite modification parle bien de développer une « nouvelle voirie desservant les futures urbanisations et supportant un transport en commun en site propre, également à l'étude ». Mais se garde bien de poser un tracé sur la carte, effaçant même les prévisions de tracés du POS originel. Dans l'attente du rendu desdites études. Voire, de propositions de l'atelier de projet ?
     « Nous avons toujours milité pour un projet global où les déplacements sont certes des enjeux capitaux mais pas les seuls », réplique René Hampé, président de l'ADIR (**), dans une lettre ouverte. Avec l'ASSER, il veut croire encore que le Plan local de l'habitat « est amendable ». « Les modifications de fonctionnement des lignes de tram, notamment la ligne F, illustrent bien que des décisions arrêtées peuvent être modifiées », ironise encore René Hampé.
     De son côté, l'ASSER aurait assez aimé voir apparaître dans l'enquête publique une voie de lisière Est pour laquelle elle milite et qui permettrait, selon elle, de soulager d'autres voies structurantes (rue Boecklin et route de la Wantzenau) dans la traversée nord-sud du quartier. Apparemment, ce scénario n'est pas (encore ?) validé pour une étude approfondie.
     Ajoutant sa voix à la grogne, le conseiller général du secteur Yves Le Tallec s'est fendu d'un communiqué. « Les Robertsauviens sont conscients qu'au regard du potentiel foncier de leur quartier, l'implantation de nouveaux logements s'impose », y écrit l'ancien adjoint du quartier. « Mais c'est la méthode employée » qui serait en cause. Où l'atelier de projets ne serait qu'un « alibi démocratique »...

    L'idée est d'avoir beaucoup de monde le 20 novembre

     La municipalité n'aurait qu'à bien se tenir « si l'autisme ambiant devait se prolonger », conclut le conseiller général. Chacun rendra à César l'autisme qui lui appartient.
     Reste que l'ASSER a appelé mardi soir les habitants concernés à venir en force consulter le dossier d'enquête publique à la Communauté urbaine et y noter ses remarques.
     L'idée est d'avoir beaucoup de monde, le 20 novembre à partir de 9 h 30, pour saluer le commissaire enquêteur qui sera présent à cette date. « On pourrait ramener chacun un poireau », suggère une dame. Chauds, les poireaux - le symbole de la Robertsau, le quartier du Laüch. Un début de manif ?source dna de ce jour

    (*) Association de sauvegarde de l'environnement de la Robertsau. (**) Association de défense des intérêts de la Robertsau

    L'enquête publique sur la modification numéro 34 du POS, qui concerne notamment l'urbanisation de la Robertsau, se poursuit au centre administratif, parc de l'Étoile, en salle 462 (4e étage) jusqu'au 9 décembre inclus. Consultation des documents du lundi au vendredi de 8 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 17 h. Présence du commissaire-enquêteur le samedi 20 novembre de 10 h à midi, le vendredi 26 novembre de 10 h à midi et le jeudi 9 décembre de 15 h à 17 h

    • commentaire : nous observons que l'une des associations (Asser) défend une conception archaïque (à l'opposé des recommandations du Grenelle de l'Environnement) c-à-d la voiture et la pollution qui sera engendrée à la lisière de chateau de pourtalès, de la forêt, ce qui dégradera fortement la qualité de la flore,de la faune et du biotop de cett forêt..ce qui rendra son projet de classement en réserve naturelle impossible.. forêt de la Robertsau, ...sans compter l'existence du centre d'initiation à l'environnement situé à la Ferme bussière à l'entrée dudit parc de Pourtalès (qui milite justement pour les éco-gestes et la qualité de l'environnement)....de plus en plus vital à la détente et au besoin d'oxygénation des ses habitants et à ceux de Strasbourg....tandis que l'Adir soutient le transport en commmun et la révision du Plan d'Occupation des Sols (POS) avec son urbanisation telle que le projette la ville de Strasbourg, à savoir 3000 logements prinipalement dans le secteur Est de la Robertsau.... la parole est maintenant aux habitants qui sont ....les premiers concernés..quelques pistes complémentaires au débat  :
    • la ville évoque les Bus à Haute Qualité de Service (BHQS) moins coûteux que le tram et plus rapide à mette en service 
    • un renforcement des pistes cyclables avec une signalisation forte
    • la création d'un réseau de voies vertes pour les piétons,

     les 2 derniers points ayant pour but de réduire la circulation dite de  proximité à l'intérieur de la Robertsau qui représente environ 50% du trafic total des déplacements constatés par les enquêtes de terrain

    seraient des compléments nécessaires à étudier

  • Strasbourg La ville en débat / A propos du port aux pétroles une proposition séduisante de l'ADIR ROBERTSAU

    Jean Daniel Braun, au nom de l'Association de défense des intérêts de la Robertsau (ADIR), dont il est le vice-président, exprime dans une tribune tout l'intérêt que peut présenter une raffinerie de Herrlisheim désaffectée pour une relocalisation éventuelle du port aux pétroles de Strasbourg.

     « Il suffit de consulter un plan de l'agglomération strasbourgeoise pour se rendre compte des handicaps de la localisation du port au pétroles. Enclavé entre le Rhin, une zone de loisirs, la forêt de la Robertsau et une zone d'habitation dense, les inconvénients de sa situation historique relèvent de deux ordres.

    Accessibilité

     Les autoroutes d'accès vers Strasbourg sont situées en bordure Ouest et Nord de l'agglomération. Le port naturellement au bord du Rhin, est situé à l'Est. Les poids lourds traversent ainsi Strasbourg de part en part. Il suffit de voir le ballet de camions sur l'ex RN 4, aujourd'hui futur boulevard urbain, pour se rendre compte des problèmes occasionnés par cette localisation.
     La future liaison inter-ports envisagée par les municipalités successives, aujourd'hui semble-t-il remise à plus tard, ne viendra certainement pas remédier à cette situation, Elle occasionne un détour de 60 kilomètres, aller et retour, dont une grande partie sur l'autoroute A 35, déjà largement saturée.
     Le serpent de mer, ouverture de la route dite EDF à la circulation, présente de nombreux inconvénients, tels que les autorités successives se sont bien gardées de faire avancer le projet. De toute façon, aboutissant en plein coeur d'une zone Seveso 2, l'application des règlements européens ne laisse que peu ou pas d'espoir à ses partisans.
     Le port aux pétroles est raccordé fer par une voie traversant l'écluse nord par un pont tournant. Le coût de l'entretien et de fonctionnement d'un tel équipement ne permet pas l'exploitation rationnelle de ce type de transport qui ne semble d'ailleurs plus utilisé. Ainsi, à part le transport par pipeline et par voie d'eau, le port aux pétroles souffre de handicaps logistiques sérieux pour assurer sa fonction, notamment en termes économiques.

    Risques technologiques

     Le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) a été prescrit par arrêté préfectoral le 2 mars 2009. Sa mise en vigueur est régulièrement retardée, vraisemblablement en raison des difficultés rencontrées. Il devrait faire l'objet d'une enquête publique en 2011 et d'une mise en vigueur, éventuellement en 2012. Quelles conséquences pour la zone du port aux pétroles ?
     Circulation réservée uniquement à l'acheminement des produits pétroliers et à l'accès à la station d'épuration sur le quai Jacoutot est, le rond-point rue de Rouen-rue de Lubeck et la route dite « EDF ». Les zones de loisirs deviennent inaccessibles. Déplacement de la déchetterie. Expropriation des entreprises sans relation avec celles classées Seveso. Déplacement du stade de la Carpe-Haute. Déplacement de certains jardins familiaux. Travaux sur les maisons de la partie est de la rue de la Carpe-Haute et le château de Pourtalès.
     Cet ensemble d'obligations va nécessiter un budget conséquent, pour préserver une activité problématique dans sa localisation actuelle. Ne serait-il pas plus rationnel d'investir dans de nouvelles installations permettant un développement d'activités ? La fermeture de la raffinerie de Reichstett devrait être l'occasion d'un regroupement des activités de stockage pétrolier dont les capacités devront certainement être accrues. Augmenter le trafic de poids lourds de et vers le port aux pétroles n'est pas envisageable sans risques importants pour la population strasbourgeoise.

    La solution

     Le terrain de l'ancienne raffinerie de Herrlisheim est à l'abandon. Équipé d'une darse sur le Rhin, il est raccordé fer et proche de l'autoroute. L'ensemble des pipelines ont un terminal disponible. Sa dépollution, si elle reste à faire, doit être à la charge du propriétaire, le groupe Total, selon la loi pollueur-payeur. 250 hectares de terrain industriel présentant de tels avantages laissés en friche !
     Mesdames et Messieurs les politiques, un peu de courage. Il faut se battre, dynamiser le tissu industriel en proposant une implantation favorable aux activités qui cherchent à se développer. Peu de localisations présentent de telles opportunités. Ne laissez pas passer cette occasion de libérer la ville et la Robertsau de risques d'explosion et d'une circulation de poids lourds transportant des produits inflammables. L'avenir de Strasbourg vous remercie.»

    Commentaire : facile.. on déplace les installations par un coup de baguette magique qui pose aussi problème qui va payer ? les industriels certainement pas, les contribuables de la CUS sûrement au profit de qui ? la commune e Herlisheim qui n'est pas dans la CUS....donc moins de recettes et de retombées d'emplois pour un coût conséquent pour la CUS mais... la sécurité n'a pas de prix...

  • Robertsau / Plan de prévention des risques technologiques

    Tout ce qui pourrait changer

    Le Plan de prévention des risques technologiques (PPRT) attaché au port aux pétroles de Strasbourg sera adopté seulement fin 2011. Mais il dessine déjà les contraintes qui pourraient s'imposer au quartier de la Robertsau. Revue de détail.

    La préfecture de région a présenté fin avril l'état des réflexions sur le PPRT à la Robertsau. Ce dispositif national, issu de la volonté de prévenir des accidents du type AZF, est une liste détaillée des hypothèses possibles de catastrophes et une liste de mesures dans les différents périmètres relevés où ces catastrophes pourraient avoir des conséquences.
    Les autorités et les élus ont déjà rassuré pour dire qu'il n'y aurait pas, par exemple, d'expropriations irréfléchies. Reste que ce PPRT comprendra, au final, des mesures qui seront appliquées de manière impérative, au nom de la sécurité des populations.
    Pour ce qui est du calendrier, une enquête publique sur le projet finalisé doit être lancée au printemps 2011. L'arrêté préfectoral interviendrait fin 2011. Le dispositif serait concrétisé entre 2014 et 2016.

    200 emplois en jeu

    ENTREPRISES NON DANGEREUSES.-
    Les conséquences les plus rudes du PPRT pourraient concerner une douzaine d'entreprises non classées Seveso (qui représentent 200 emplois environ). Certaines pourraient être contraintes au déménagement. « On attend les études techniques et les audits de vulnérabilité qui doivent compléter le premier diagnostic », indique Pierre Schwartz, directeur de TREDI (traitement de déchets spéciaux).
    « Le groupe Séché environnement, auquel appartient l'entreprise, verra quelles mesures on nous demande de mettre en oeuvre et opérera le choix stratégique qui s'impose », poursuit le directeur du site. Qui ne veut pas évoquer, pour l'instant, ni programmer, le déplacement de l'activité si sa protection s'avère impossible. Et d'ailleurs pour aller où ?
    VOIRIES ET ÉQUIPEMENTS.-
    Considérés comme des zones « d'aléa très fort », les rues de Rouen, de Lübeck, le quai Jacoutot (dans son tronçon du port aux pétroles) et le giratoire de la déchetterie pourraient être interdits à la circulation... Sauf pour les usagers du port aux pétroles et l'accès à la station d'épuration.
    La liaison interports en cours de création depuis le sud au niveau de la route du Rhin ne pourrait donc, en pratique, en aucun cas être empruntée par des véhicules de passage. La déchetterie elle-même sera déplacée.
    Par ailleurs, le projet de voirie dit « Lisière Est » à la Robertsau, dont certains considèrent qu'il pourrait constituer un contournement du quartier déchargeant la route de la Wantzenau et la rue Boecklin aux heures de pointe serait carrément compromis puisque branché, au sud, sur le giratoire condamné.

    Qui va payer ?

    HABITAT ACTUEL ET POTENTIEL.-
    Le lotissement rue de la Carpe-Haute devra probablement s'attendre à des travaux (renforcement de vitrages et de menuiseries, à priori). Tout comme le château de Pourtalès. « La question qui n'a pas été abordée du tout, pour l'instant, est celle du coût », souligne René Hampé, président de l'ADIR (Association de défense des intérêts de la Robertsau) et qui a fait partie de l'équipe POA (personnes et organismes associés) réunie régulièrement par la préfecture.
    En clair, les propriétaires pourront-ils présenter au moins une partie de la facture à l'État ?
    Par ailleurs, le potentiel foncier rue Mélanie pourrait carrément disparaître de la carte. « Nous avons demandé aux services de plancher sur la géographie précise des parcelles concernées, ainsi que sur les coûts d'éventuelles délocalisations (*) », explique l'adjointe de quartier Nicole Dreyer. On pourra ensuite évoquer précisément avec les services de l'État les questions d'accompagnement financier des mesures qui seront mises en place. »
    ZONES DE LOISIRS.-
    Le stade et le hall de la Carpe-Haute, où oeuvre une Société ouvrière des arts et loisirs (SOAS) presque centenaire, est lui aussi fortement pressenti pour être « déplacé ». « On a 250 membres dans nos diverses activités mais peu de potentiel pour grandir, du fait de la vétusté de nos locaux », explique le nouveau président Arnaud Vidal. « Quand on demande une subvention pour l'éclairage, la rénovation des douches, on nous explique systématiquement qu'étant donné notre situation en zone Seveso, on ne va pas investir grandement dans notre équipement. Alors, si on nous obligeait à changer de site, ce serait une bénédiction pour le club! »
    Au fond de la rue, les jardins familiaux de la Carpe-Haute continuent de donner fruits, fleurs et légumes derrière un grand panneau « Attention, vous êtes dans une zone à risque ! ». La transplantation de ces plates-bandes est également au programme.

    L'idée qui fâche

    Last but not least, l'interdiction du quai Jacoutot aux véhicules autres qu'usagers du port aux pétroles, c'est 5 000 usagers de la forêt, de l'étang de pêche du Rohrkopf, de la plage naturiste du Blauelsand qui se retrouvent exclus de leurs loisirs de facto !
    « Alors que du point de vue de la proximité, nous ne sommes pas dans le périmètre dangereux en cas de catastrophe », enrage Hervé Begeot, président de l'ANSAB (Association naturiste de sauvegarde et d'animation du Blauelsand). « Si on voulait priver les Strasbourgeois de la jouissance d'une forêt périurbaine, on ne ferait pas autrement ! ».
    Le président de l'ANSAB estime avoir été « exclu de la concertation préfectorale », tout comme le président de l'association de pêche du Rohrkopf, Hervé Bub (**). « Je suis étonné qu'on veuille nous empêcher le passage sur cette route, dite EDF, alors que les grands bateaux de tourisme continueront de voguer dans les environs ». Les deux associations ont proposé « la protection de cette portion de voirie par un merlon ».
    Par ailleurs, l'association de pêche, l'ANSAB, et l'ADIR rappellent qu'il est question de classer la forêt de la Robertsau en réserve naturelle, et que le possible accès par une voirie nord (à créer, en plein milieu du massif !) est nul et non avenu pour eux. Cette voirie était déjà évoquée dans un schéma célèbre de planification urbaine (le SCOTERS) et a été largement décriée en son temps.

     

    MSK

    (*) Déchetterie, jardins familiaux, entre autres. (**) Entre-temps, les nouvelles réunions avec la préfecture incluent également Hervé Bub. dna du 270710
  • Robertsau:: toutes les associations de quartier avaient convié ce jeudi 4 février 2010 les habitants sur les projets de nouveaux axes routiers dans notre quartier

    07/02/10

    Plus de 400 personnes sont venues écouter les spécialistes des 3 associations dans l'ordre alphabétique ADIR/ASSER/CARSAN.

    1000 logements prévus à la robertsau au cours de prochaines années Où les mettre et comment faire circuler ces nouveaux habitants sur la base de 3,2 déplacements jour/habitant ?

    10 000 € d'études et 6,7 Millions € de programme votés par le conseil municipal de Strasbourg le 06 juiller dernier sans crier...  soit des travaux inscrits pour la réalisation liaison rue papeterie vers la rue lamproie via la rue Kempf ainsi qu'une liaison nord-sud le long de la forêt de la robertsau et le château de Pourtales....voie est...route EDF... et la municipalité parle concertation.

    On aura alors selon l'un des orateurs des associations in finé près de 30 000 véhicules/jour au lieu de 8000 à la sortie de la Robertsau au pont carrefour chemin Goeb/quai Jacquoutot.... ce qui fera date en matière de bruit et de pollution soit 2 x1/2 de pollution supplémentaire pour les soi-disant privilègiés de ce quartier qui vont voir passer principalement de la circulation de transit.

    Revoir la vidéo du 06 juillet 2009 point 22. Ajustement du programme projets sur l'espace public de l'année 2009 - Avis du Conseil Municipal (19min) à ce sujet ici

    Les associations demandent donc une VRAIE CONCERTATION qui ne se limite pas à une SIMPLE INFORMATION SUR UN PROJET FIGE BOUCLE ET QUI NE PEUT PLUS ETRE AMENDE.(voir à ce sujet le projet immobilier prévu à l'hôpital st François/rue de la Baronne d'Oberkirch dont on demande maintenant l'aval au conseil de quartier alors que ce projet ne peut plus être modifié.....sic...)

    Bon, si les projets de la ville avec une déclaration d'utilité publique sont engagés.... cette dernière déclaration d'utilité publique sera validée malgré l'opposition d'une majorité d'habitants.. On n'a jamais constaté autre chose à ce jour.

    Seule solution possible aux habitants selon l'un des intervenants dans la salle  : MANIFESTER suite au prochain numéro.Tout le monde le regrette mais c'est ainsi en France.

    En effet, rappelant le pb de la clinique St Anne, ce n'est que par les manifestations que l'on a réussi à trouver une solution acceptable à ce dossier. Sachez cependant qu'une route d'accès sera ouverte au nord du futur lotissement st Anne qui débouchera sur la rue de la renaissance....

     

    complément article DNA à ce sujet du 09/02/10

    Vent debout contre l'extension de la rue de la Papeterie

    Un trio désormais connu d'associations de la Robertsau réunissait jeudi soir près de 300 personnes pour dire son hostilité à l'extension de la rue de la Papeterie vers la rue Mélanie.

    L'ADIR, l'ASSER et le CARSAN sont rodés : ce jeudi soir, ils accueillaient en réunion publique 300 habitants de la Robertsau qui s'étaient déplacés au centre socio-culturel pour en savoir plus sur le projet d'extension Papeterie - Mélanie. Cette voirie qui doit arriver tantôt à l'enquête publique, les trois associations trouvent justement qu'elle a été sortie bien tard du carton à projets pour la concertation. Une concertation qui n'aurait plus lieu d'être, les études étant actées par décision du conseil municipal l'été dernier.
    « Nous voulons pouvoir disposer des programmes, des avant-projets sommaires, sinon nous aurons toujours le sentiment qu'on nous demande notre avis en dernière minute sans nous avoir donné aucun élément d'analyse », résument les membres de l'Association de défense des intérêts de la Robertsau.

    Lettre en souffrance

    Des membres du conseil de quartier espèrent, eux, « pouvoir encore modifier cette vision un peu technocratique des choses », qui consisterait à poser une route sur la carte de manière unilatérale.
    Avec eux, le CARSAN insiste pour que les habitants produisent une alternative à ce projet. Et un habitant du chemin du Grand Belzwoerth, témoin au quotidien de la transhumance automobile, ajoute : « Surtout, il faudrait un plan de circulation global dans le quartier ». Si l'enquête publique n'est pas encore ouverte, certains espèrent que c'est lié à la grogne montante. Luc Wehrung, le président de l'ASSER, aimerait tout de même avoir une lettre en retour à la missive envoyée au maire. En attendant, la pétition est montée à 900 signatures.
    « Vous êtes trop gentils ; la Ville vous prend pour des Bisounours », démarre une jeune femme qui milite pour une extension de la ligne de tramway. « Mettons-leur la pression, c'est bientôt les régionales, non ? ». Et un retraité de la maréchaussée de renchérir : « Croyez-en ma vieille expérience, il n'y a que les manifestations qui font bouger les choses »...

     

    MSK

    Édition du Mar 9 fév. 2010
  • Nouveaux projets d'aves routiers à la Robertsau : l'ASSER, l'ADIR et le CARSAN poursuivent leur lobbying en conviant les Robertsauviens à une réunion publique ce jeudi 4 février à 20 h, à l'Escale.

    "Disons-le tout net, entre l'adjointe de quartier et les associations (ASSER, ADIR et CARSAN) de la Robertsau, ça tourne un peu au dialogue de sourds. Lorsque l'élue évoque des dossiers qui seront discutés dans le cadre du PLU, les associations se braquent en hurlant au fait accompli, même si lesdits projets sont au stade des hypothèses émises par les services de la CUS. A la décharge des dites associations, on se souviendra du traumatisme du dossier Sainte-Anne/Renaissance, où la pression immobilière et la montée en puissance d'un pôle de santé n'ont pas toujours fait l'objet de présentations très transparentes... par la municipalité d'alors.
    Voilà que les axes routiers de transit, l'un nord-sud (une sorte de contournement du quartier par l'est) pour décharger la route de la Wantzenau et la rue Boecklin, l'autre est-ouest, par une extension de la rue de la Papeterie vers la rue de la Lamproie, sont à nouveau à l'ordre du jour. Avec, d'emblée, une pétition de riverains alertés par « le vote de crédits, en juillet 2009, pour une enquête publique », rappellent l'ADIR, l'ASSER et le CARSAN, dans une récente lettre ouverte à Nicole Dreyer.

    ...... Les trois associations insistent encore dans leur missive pour que la concertation ne s'arrête pas à la simple information...." extraits dna de ce jour MSK

  • Cela chauffe malgré le froid : Strasbourg Robertsau / Pétition

    Projets routiers dans le collimateur

    Trois associations de riverains de la Robertsau montent au créneau concernant les réflexions en cours sur de nouveaux axes routiers dans le quartier....

    Voilà que les deux associations l'ASSER (Association de sauvegarde de l'environnement de la Robertsau) et l'ADIR (Association de défense des intérêts de la Robertsau), accompagnées par le CARSAN/Comité d'action Renaissance - Sainte-Anne - Niederau), font circuler une pétition contre « de nouveaux axes de transit routier à travers la Robertsau ». Mais qu'a donc fait la municipalité pour faire l'unanimité contre elle à ce point ?

    « Itinéraire de délestage »

    « Aujourd'hui, on remet d'actualité le projet d'un axe de transit ouest-est (prolongement de la rue de la Papeterie vers le rond-point Mélanie-Lamproie) », démarre le texte de la pétition. Qui se réfère à l'étude annoncée en conseil municipal et à une démarche d'enquête publique qui doit intervenir prochainement.
    Les associations estiment : « Réaliser cet axe est-ouest serait créer une nouvelle route en plein tissu urbain existant, qui viendrait dégrader (...) la qualité de vie. » « Ce serait, poursuit le texte, aussi encourager un itinéraire de délestage de l'autoroute A 350 vers l'Est (port, Rivétoile) et le sud (Meinau, Illkirch-Est) avec un important accroissement du flux de circulation devant l'école de la Niederau et le centre social et culturel. »
    « On projette également de relier la route de la Wantzenau à cet axe par la rue de la Renaissance », affirment encore les pétitionnaires sur la foi de documents de travail issus de l'ancien conseil de quartier.

    « Les cartons de la ville »

    Les riverains associés y voient un futur « aspirateur » à voitures pour un flux de transit nord-sud. Bref, un projet qui « va à l'encontre de la préservation de la santé et du cadre de vie et de l'avènement de nouvelles façons d'urbaniser ».
    Au nom de toutes ces considérations, la pétition exige l'abandon pur et simple de ces projets. Le président de l'ASSER Luc Wehrung annonce déjà 600 signatures et une réunion publique organisée par les trois associations au début de l'année prochaine. « La problématique est celle des projets dans les cartons de la ville, qu'on sort et qu'on remballe selon les circonstances », estime-t-il.
    Pour Nicole Dreyer, adjointe de quartier, il s'agit plus précisément « de tracés possibles de voirie inscrits dans les documents d'urbanisme ». Le prolongement de la rue de la Papeterie d'une part et d'autre part, un axe à l'Est du quartier « qui permettrait la traversée nord-sud, en alternative à la route de la Wantzenau et à la rue Boecklin », poursuit l'adjointe. Qui précise : « Il est hors de question que cet axe Est bifurque dans la rue de la Renaissance : j'ai vu des plans tronqués qui pourraient constituer une vraie manipulation des riverains »...
    L'idée, affirme l'élue, était de mettre ces voiries potentielles en débat dans le cadre du Plan local d'urbanisme en construction. Nicole Dreyer prépare un courrier aux trois associations, où elle reprécise tracés et démarche. Quant au débat, apparemment, il est lancé !

     

    MSK extrait DNA du Ven 18 déc. 2009

  • Tribunal administratif / Liaison interports : le rapporteur public demande le rejet des recours de l'ADIR

    Le tribunal administratif de Strasbourg a examiné hier deux recours de l'Association de défense des intérêts de la Robertsau (ADIR). Il s'agit de recours en annulation de délibérations du conseil municipal de Strasbourg et du conseil communautaire, relatifs à l'amélioration de la liaison entre les ports nord et sud de Strasbourg, ainsi que la transformation d'une partie de la route du Rhin.

    ......La principale crainte de l'ADIR, dont le vice-président « plaidait » hier directement devant le tribunal administratif, est que ces nouvelles voiries entraînent un afflux de véhicules en direction et en provenance de la Robertsau.

    Un impact sur le trafic routier traversant la Robertsau ?

    Dans cette analyse, la jonction projetée créerait une « aspiration » de véhicules vers l'A 350, via le Wacken.
    Hier, lors de l'audience, le « rapporteur public » a souligné « l'absence d'impact direct démontré » des aménagements projetés sur un éventuel accroissement du trafic de véhicules dans le quartier de la Robertsau. Selon ce magistrat, il n'est pas démontré par l'ADIR et/ou par des documents que ce programme de travaux constitue l'amorce « d'un programme d'ensemble ». « L'association se méprend, ses craintes sont injustifiées et infondées », a ajouté le rapporteur public.
    Ce dernier est chargé de proposer une solution au tribunal administratif ; il a conclu au rejet des demandes de l'ADIR et à ce qu'elle soit condamnée à verser 1 000 € à la CUS pour les frais engagés. Le jugement sera rendu dans les prochaines semaines.

     

    P.Sej

    extrait DNA du Mer 18 nov. 2009
  • Le recours de l'ADIR en audience le 17 novembre

    La liaison entre les ports nord et sud de Strasbourg, ainsi que la transformation d'une partie de la route du Rhin sont des chantiers démarrés depuis cet été. Malgré un contentieux contre ces décisions qui sera examiné au tribunal administratif le 17 novembre.

    L'Association de défense des intérêts de la Robertsau a lancé son recours en annulation en février 2008, à savoir à la veille des élections municipales. L'ADIR a fait le constat que le projet de l'ex « tandem » est aujourd'hui repris sans modification par la nouvelle municipalité en place, au nom de « la continuité républicaine » et avec des arguments, notamment économiques, mis en avant pour cette réalisation.

    Lacunes de
    l'enquête publique ?

    On rappellera qu'il s'agit de créer une liaison directe entre le pont de l'Europe et la rue du Rhin-Napoléon, ainsi qu'une jonction de la rue du Rhin-Napoléon et de la route du Petit-Rhin, grâce à un passage dénivelé sous la route du Rhin. Deuxième phase du projet principalement contestée par l'ADIR, et dont la Communauté urbaine a reporté le démarrage en attendant le verdict du tribunal administratif...
    La principale crainte de l'association robertsauvienne est qu'on génère par ces nouvelles voiries un afflux de véhicules dans son quartier. Dans cette analyse, la nouvelle jonction crée une aspiration vers l'A 350 via le Wacken, pour les routiers souhaitant rejoindre l'autoroute la plus proche. En résumé, on préserve peut-être les nouveaux habitants de la route du Rhin d'autant de circulation, mais au détriment d'habitants de la Robertsau.
    Concrètement, l'ADIR a déposé un recours en annulation des décisions des conseil municipal et communautaire, respectivement du 28 janvier et du 1er février 2008, qui marquaient le lancement du projet.....

    extrait DNA Mardi 10 novembre 2009